72 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Newell's Old Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif03/07/2028
122 jours d'absence pour Armando Méndez après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Newell's Old Boys annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Newell's Old Boys l'a perdu, à la paperasse près.
Newell's Old Boys a demandé et Villarreal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Newell's Old Boys, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Newell's Old Boys entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
$570.0K sur la table chez Vélez. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $475.9K : un club qui veut Richard Sánchez au point de demander deux fois.
L'offre est arrivée chez Independiente cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Cibles du mercatoPas d'accord pour Franco Sivetti à ce prix
EffectifDes mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Anciens numéros
100Édition
Le Héraut de Newell's Old Boys
26/06/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif26/06/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gabriel Arias
81 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Newell's Old Boys perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 130 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AC Milan garde son homme, et Newell's Old Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Newell's Old Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Newell's Old Boys est allé voir Granada avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'indemnité est de $320.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Huracán a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Newell's Old Boys a offert $350.0K ; Talleres a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
89 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Newell's Old Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Ignacio Ramírez s’en est chargé contre Deportivo Merlo. 4‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Newell's Old Boys.
Newell's Old Boys a demandé et Como a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'offre est arrivée chez Inter cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Newell's Old Boys, et elle ne sera pas retirée.
Effectif19/06/2028
23 jours d'absence pour Facundo Guch après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Newell's Old Boys annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Newell's Old Boys est allé voir Huracán avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'indemnité est de $300.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Aldosivi a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
En bref
Cibles du mercatoUne offre de $140.0K pour Franco Sivetti
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gabriel Arias
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Newell's Old Boys perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
1‑1, et une saison qui allait jusqu'en mai s'achève en quinze jours. C'est cela, un barrage : neuf mois de travail réglés par deux soirées, et celui qui l'a conçu ne pensait pas au vestiaire perdant.
Instituto ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $15.3M pour Alex Luna, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
L’offre de O'Higgins pour Matheus Albino a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif12/06/2028
Une fracture éloigne Facundo Guch pendant 31 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Newell's Old Boys en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Newell's Old Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont serré la main avec Aldosivi ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Newell's Old Boys ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $224.7K : un club qui veut Tiago Peñalba au point de demander deux fois.
EffectifUn club de son pays s'intéresse à Matheus Albino
97Édition
Le Héraut de Newell's Old Boys
05/06/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif05/06/2028
Gabriel Arias touché aux ligaments du genou — 106 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 106 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2‑1 règle la question, et un club qui a passé une saison à gagner le droit de disputer ces matchs vient d'en gagner un. La saison de quelqu'un d'autre s'est terminée ce soir : la partie que personne n'évoque pendant les célébrations.
Cibles du mercato05/06/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Alex Luna
Newell's Old Boys et Instituto se sont mis d'accord sur $15.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Match31/05/2028
Marcelo Esponda l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
104e minute. Marcelo Esponda a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Banfield est passé du point à rien en un seul mouvement.
Effectif05/06/2028
39 jours d'absence pour Facundo Guch après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Newell's Old Boys annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L’offre de Brown de Adrogué pour Luis Ingolotti a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Newell's Old Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif05/06/2028
Juan Espínola a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueursMonté sur le corner, Marcelo Esponda conclut — 7.80
Cibles du mercatoUne offre de $250.0K pour José Canale
96Édition
Le Héraut de Newell's Old Boys
29/05/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif29/05/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gabriel Arias
114 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Newell's Old Boys perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 47 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Newell's Old Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif29/05/2028
Martín Ortega s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc29/05/2028
Gabriel Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
5 buts en 7 matchs à IF Gnistan — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Newell's Old Boys, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
122 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Newell's Old Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif22/05/2028
Une fracture éloigne Facundo Guch pendant 54 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Newell's Old Boys en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7.49, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martín Ortega était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Luciano Herrera : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Newell's Old Boys.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc22/05/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Fernando Cardozo
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Ezequiel Suárez pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc22/05/2028
Gabriel Arias écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Une fracture éloigne Facundo Guch pendant 63 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Newell's Old Boys en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Newell's Old Boys, et elle ne sera pas retirée.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Newell's Old Boys, on parle déjà de lui au passé.
Effectif15/05/2028
Ian Glavinovich s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Regiardo, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelque chose a été dit à Agustín Juárez, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Newell's Old Boys, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Deportivo Riestra au programme, et un homme du vestiaire de Newell's Old Boys connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 72 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martín Ortega était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Matías Cóccaro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ignacio Ramírez, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif01/05/2028
81 jours d'absence pour Facundo Guch après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Newell's Old Boys annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Newell's Old Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Newell's Old Boys a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif01/05/2028
Martín Ortega s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Newell's Old Boys d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Acassuso suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Tristán Suárez est éliminé et Newell's Old Boys passe, 2‑0 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Effectif24/04/2028
88 jours d'absence pour Facundo Guch après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Newell's Old Boys annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif24/04/2028
Ian Glavinovich s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ignacio Ramírez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Pablo Altamirano l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.25, et pas une objection dans le stade.
Le banc24/04/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ezequiel Suárez à une salle qui les avait déjà entendues.
Unión de Santa Fe voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Newell's Old Boys a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rodrigo Herrera l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.61 pour le reste.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marcelo Esponda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Newell's Old Boys les adieux ont discrètement commencé.
Effectif17/04/2028
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martín Ortega en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Nicolás Figal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Gabriel Arias en ce moment
89Édition
Le Héraut de Newell's Old Boys
10/04/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif10/04/2028
Une fracture éloigne Facundo Guch pendant 104 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Newell's Old Boys en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7.59, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Effectif10/04/2028
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martín Ortega en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ignacio Ramírez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match08/04/2028
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Newell's Old Boys. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Martín Fernández. 1‑0 contre Talleres, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.67 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Newell's Old Boys, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Julián Contrera a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Newell's Old Boys.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 112 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Gabriel Arias en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc03/04/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Ezequiel Suárez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martín Ortega était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc27/03/2028
Gabriel Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francisco Sciarini, et l’entraîneur a laissé faire.
Defensa y Justicia au programme, et un homme du vestiaire de Newell's Old Boys connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Martín Luciano a noté la date.
Une équipe classée au rang 7 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
En bref
EffectifUne place dans l'équipe de la semaine pour Lucas Carrizo — 6.68
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Newell's Old Boys en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martín Ortega en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Noté 7.79. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ezequiel Suárez sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le banc20/03/2028
Martín Fernández est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Martín Fernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ian Glavinovich était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif13/03/2028
11 nouveaux visages, et le Newell's Old Boys apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Ezequiel Suárez pouvait se permettre d'être généreux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Gimnasia y Esgrima avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rodrigo Herrera et Newell's Old Boys s’accordent pour 4 années de plus.
Claudio Spinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/03/2028
Martín Ortega s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Fernando Cardozo. 2‑1 contre Lanús, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Newell's Old Boys, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Luis Ingolotti a sa réponse de Newell's Old Boys ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Newell's Old Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.97 pour le reste.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martín Ortega était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Martín Fernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marcelo Esponda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Newell's Old Boys les adieux ont discrètement commencé.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ian Glavinovich en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc21/02/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Gabriel Arias en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ezequiel Suárez après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Newell's Old Boys a été clair sur la situation de Gabriel Arias, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Pablo Altamirano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/02/2028
11 nouveaux visages, et le Newell's Old Boys apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc14/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ezequiel Suárez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc14/02/2028
Guillermo Balzi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Newell's Old Boys, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif14/02/2028
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcelo Esponda en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Rodrigo Herrera a marqué, a été noté 7.72, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif07/02/2028
Ian Glavinovich s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑1 contre Atlanta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Laucha a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Felipe Ibáñez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Liam García est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Joaquín Figueroa est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Claudio Spinelli à son sommet
Notes des joueursLe match est passé par Luca Regiardo — 6.78
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martín Ortega était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Matías Cóccaro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Newell's Old Boys la différence se voit du dernier rang.
17 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 11 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
En bref
Le bancLucas Carrizo garde la voix de son entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marcelo Esponda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Newell's Old Boys les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martín Ortega était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo Herrera, et l’entraîneur a laissé faire.
Pablo Altamirano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Newell's Old Boys devra y répondre en minutes ou en transfert.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martín Luciano y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Luis Ingolotti n’aura rien signé — un contrat à Newell's Old Boys ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Newell's Old Boys, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ian Glavinovich était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Martín Fernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martín Fernández y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jeremías Vallejos a sa réponse de Newell's Old Boys ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Newell's Old Boys c'est la question la plus difficile.
Newell's Old Boys a fait savoir au marché que Nicolás Figal était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Banfield avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Le banc10/01/2028
Oscar Salomón : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Newell's Old Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fernando Cardozo et Newell's Old Boys s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif10/01/2028
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ian Glavinovich en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guillermo Balzi y figure.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Le nom de Luis Ingolotti est apparu dans des conversations dont Newell's Old Boys ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Claudio Spinelli et Newell's Old Boys s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Francisco Sciarini rentre à Newell's Old Boys avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Claudio Spinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martín Ortega était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le prêt a fait son travail : 28 matchs, 6 sans encaisser, et un gardien qui sait maintenant ce qu'est une saison de titulaire. Celui qui porte le numéro un à Newell's Old Boys devra être meilleur qu'il ne l'a été pour le garder.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Newell's Old Boys a offert $19.0M ; Zenit a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Santos a payé $21.6M et Newell's Old Boys a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
José Manuel López est parti, les comptes ont $21.6M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Newell's Old Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre était très loin du compte et Newell's Old Boys n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marcelo Esponda sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Newell's Old Boys les adieux ont discrètement commencé.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martín Ortega en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Newell's Old Boys a demandé et Atlético Goianiense a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
L'offre est arrivée chez Zenit cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Iquique qui attend avec un maillot. Personne à Newell's Old Boys ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rosario Central garde son homme, et Newell's Old Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Newell's Old Boys, et elle ne sera pas retirée.
Mercato20/12/2027
Les affaires sont les affaires : Alejo Navarro s’en va
Villa San Carlos a payé $380.0K et Newell's Old Boys a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Newell's Old Boys l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Newell's Old Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Excursionistas pour Francisco Scarpeccio a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $740.2K : un club qui veut Adam Bareiro au point de demander deux fois.
Effectif13/12/2027
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Colón garde son homme, et Newell's Old Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Julián Contrera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc13/12/2027
Guillermo Balzi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Newell's Old Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Newell's Old Boys est allé voir Boca Juniors avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Milton Delgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Boca Juniors garde son homme, et Newell's Old Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif06/12/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rodrigo Herrera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Oscar Salomón est apparu dans des conversations dont Newell's Old Boys ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Sacachispas passera l’appel pour Marcelo Esponda cette semaine. Newell's Old Boys a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
0‑1, et une saison qui allait jusqu'en mai s'achève en quinze jours. C'est cela, un barrage : neuf mois de travail réglés par deux soirées, et celui qui l'a conçu ne pensait pas au vestiaire perdant.
Position 2, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif29/11/2027
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Julián Contrera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Newell's Old Boys d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Universidad de Concepcion suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
2‑1 règle la question, et un club qui a passé une saison à gagner le droit de disputer ces matchs vient d'en gagner un. La saison de quelqu'un d'autre s'est terminée ce soir : la partie que personne n'évoque pendant les célébrations.
Noté 8.09 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Effectif22/11/2027
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Ezequiel Suárez pouvait se permettre d'être généreux.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Newell's Old Boys ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Tomás Viola s'est entendu avec Villa San Carlos pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milton Delgado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Newell's Old Boys, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Felipe Frazzi a sa réponse de Newell's Old Boys ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Newell's Old Boys en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ignacio Ramírez, et l’entraîneur a laissé faire.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Quelque chose a été dit à Lucas Carrizo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Pablo Altamirano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.16 sur la feuille, et le public du Newell's Old Boys est rentré avec un seul nom en tête.
0‑3 contre San Lorenzo, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Ignacio Ramírez en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Newell's Old Boys annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
26 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Newell's Old Boys en compte aujourd'hui 4 victoires d'affilée.
Effectif25/10/2027
Milton Delgado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 d'affilée sur la route pour le Newell's Old Boys. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Newell's Old Boys en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Francisco Scarpeccio sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Newell's Old Boys les adieux ont discrètement commencé.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Sebastián Montero s'est entendu avec Villa San Carlos pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif18/10/2027
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Newell's Old Boys ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 63 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif11/10/2027
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Boca Juniors au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Julián Contrera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Walter Núñez, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guillermo Balzi y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ignacio Ramírez. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Boca Juniors avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Newell's Old Boys annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Milton Delgado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Arias, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Walter Mazzantti. 2‑0 contre San Lorenzo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Nicolás Caro Torres était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Newell's Old Boys en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif27/09/2027
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Unión de Santa Fe, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Claudio Spinelli, et l’entraîneur a laissé faire.
8.01. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Pablo Altamirano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc27/09/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Gabriel Arias en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Newell's Old Boys en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Newell's Old Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ian Glavinovich et Newell's Old Boys s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Newell's Old Boys a dit à Marco Pellegrino que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc20/09/2027
Gabriel Arias écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Matheus Albino : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Francisco Scarpeccio avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Defensa y Justicia a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Newell's Old Boys annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Newell's Old Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Guillermo Balzi et Newell's Old Boys s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milton Delgado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Newell's Old Boys annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Newell's Old Boys l'a perdu, à la paperasse près.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Newell's Old Boys et me battre pour ma place. » 6 matches sur 36 à Botafogo-PB disent le reste.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guillermo Balzi, et l’entraîneur a laissé faire.
Julián Contrera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. José Manuel López figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc06/09/2027
Gabriel Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Ignacio Ramírez ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Newell's Old Boys annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Alejo Torres s'est entendu avec Argentino de Merlo pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif30/08/2027
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Suivi des prêts30/08/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Matías Cóccaro
15 buts en 27 matchs à Coquimbo Unido — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Newell's Old Boys, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une victoire 2‑0 contre Madryn, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Pablo Altamirano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Effectif8 nouveaux visages, et le Newell's Old Boys apprend encore à se connaître
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Gabriel Arias en ce moment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Milton Delgado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Milton Delgado l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, José Manuel López. 2‑0 contre Estudiantes, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Julián Contrera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une note de 7.69, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc23/08/2027
Gabriel Arias écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc23/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ezequiel Suárez a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Newell's Old Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Effectif16/08/2027
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc16/08/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ezequiel Suárez à une salle qui les avait déjà entendues.
Un nom de plus sur la liste : Palermo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ignacio Ramírez. La réponse de Newell's Old Boys n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.83. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Pablo Altamirano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Newell's Old Boys, et elle ne sera pas retirée.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Luca Regiardo rentre à Newell's Old Boys avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
L'horloge a fait ce que Godoy Cruz refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Effectif02/08/2027
Milton Delgado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Suivi des prêts02/08/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Matías Cóccaro
15 buts en 24 matchs à Coquimbo Unido — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Newell's Old Boys, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Arias, et l’entraîneur a laissé faire.
Pablo Altamirano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Joaquín Amadio touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Instituto voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Newell's Old Boys a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Newell's Old Boys on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'accord avec Godoy Cruz est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Francisco Scarpeccio n'en avait pas besoin : 7.60, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Newell's Old Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Newell's Old Boys on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était très loin du compte et Newell's Old Boys n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Newell's Old Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Alejo Montero était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $7.2M ne remplace pas cela tout seul.
Newell's Old Boys est allé voir Godoy Cruz avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Augusto Levrand a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Notes des joueurs19/07/2027
Milton Delgado a fait le travail que personne ne compte — 7.02
15 actions cumulées et 7.02. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Newell's Old Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Newell's Old Boys l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Newell's Old Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif12/07/2027
Matheus Albino obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Matheus Albino vient de signer au Newell's Old Boys, et pour une fois la réponse comptait.
Un nom de plus sur la liste : Palermo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ignacio Ramírez. La réponse de Newell's Old Boys n’a pas changé — pour l’instant.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Newell's Old Boys a payé $1.3M pour Matheus Albino, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Botafogo ne le dit, et personne à Newell's Old Boys n'apprécie de devoir deviner.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luciano Herrera et Newell's Old Boys s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milton Delgado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Fabián Noguera touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Union Espanola pour Nicolás Figal a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec CRB est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Defensa y Justicia ne le dit, et personne à Newell's Old Boys n'apprécie de devoir deviner.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
24 matchs et 2 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
« Je regarde tous les matchs de Newell's Old Boys d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Botafogo-PB suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Fabián Noguera
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Newell's Old Boys perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » America de Cali avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Newell's Old Boys l'a perdu, à la paperasse près.
Al Wasl voulait plus que $3.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
$1.3M sur la table chez CRB. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre était très loin du compte et Newell's Old Boys n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Huracán garde son homme, et Newell's Old Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Newell's Old Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Newell's Old Boys on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Newell's Old Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Newell's Old Boys a payé $7.4M pour Claudio Spinelli, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Newell's Old Boys est allé voir Al Wasl avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'indemnité est de $3.0M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Excursionistas a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Milton Delgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Newell's Old Boys a demandé et Colo-Colo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
53 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Newell's Old Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Valentino Acuña s’en est chargé contre Flandria. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Newell's Old Boys.
Les clubs se sont serré la main avec Vasco da Gama ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Match09/06/2027
Valentino Acuña l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
121e minute. Valentino Acuña a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Flandria est passé du point à rien en un seul mouvement.
Notes des joueurs14/06/2027
Aucune trace de nervosité chez Valentino Acuña à 21 ans — 7.77
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Valentino Acuña n'en avait pas besoin : 7.77, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rosario Central passe. Le classement a dit pendant des mois que cette équipe était assez bonne, et le format se moque de ce qu'a dit le classement : la discussion que tout club éliminé a avec lui-même depuis l'invention des barrages.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Argentino de Merlo avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Newell's Old Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de Alcorcón pour Luis Ingolotti a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cibles du mercato07/06/2027
$520.0K règle la question entre les clubs pour Mateo Morro
Independiente a accepté l'argent. Ce que Newell's Old Boys n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Newell's Old Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.8M : un club qui veut Mateo Seoane au point de demander deux fois.
$450.0K sur la table chez Instituto. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Santiago Solari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Nicolás Figal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ignacio Ramírez, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alejo Montero s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nicolás Caro Torres y figure.
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Luciano Herrera
43Édition
Le Héraut de Newell's Old Boys
24/05/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs24/05/2027
Milton Delgado, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.02
Une note de 8.02 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Felipe Calderone et Newell's Old Boys s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pablo Altamirano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc24/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ezequiel Suárez a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc24/05/2027
Gabriel Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Ingolotti, et l’entraîneur a laissé faire.
Suivi des prêts17/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Matías Cóccaro
9 buts en 13 matchs à Coquimbo Unido — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Newell's Old Boys, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ian Glavinovich s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que José Manuel López n’aura rien signé — un contrat à Newell's Old Boys ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Gimnasia y Esgrima au programme, et un homme du vestiaire de Newell's Old Boys connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Newell's Old Boys. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Prochain rendez-vous à domicile : Gimnasia y Esgrima, qui s'y présente au rang 14. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
DirectionLe centre de formation de Newell's Old Boys justifie son existence
Martín Ortega s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Noté 7.17 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc10/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ezequiel Suárez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Jeremías Vallejos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc10/05/2027
Martín Luciano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Saúl Salcedo en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Jherson Mosquera figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Francisco Scarpeccio s’en est chargé contre Maipú. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Newell's Old Boys.
Noté 7.77 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alejo Montero, et l’entraîneur a laissé faire.
Pablo Altamirano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.27 sur la feuille, et le public du Newell's Old Boys est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc26/04/2027
Gabriel Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Newell's Old Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Milton Delgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/04/2027
Santiago Solari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de José Manuel López : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Newell's Old Boys.
15 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Notes des joueurs19/04/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de José Manuel López
7.85, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Newell's Old Boys avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc19/04/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ian Glavinovich
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Matías Cóccaro
37Édition
Le Héraut de Newell's Old Boys
12/04/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif12/04/2027
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Julián Contrera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Julián Contrera a remis le Newell's Old Boys à égalité en 4 minutes, et Talleres n'a jamais pu jouer avec une avance.
Le banc12/04/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Walter Mazzantti
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alejo Montero était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Nicolás Figal est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Le brassard de capitaine a été retiré à Gabriel Arias. Newell's Old Boys parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Felipe Frazzi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Newell's Old Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif29/03/2027
Ian Glavinovich s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc29/03/2027
Martín Luciano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jherson Mosquera. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Nicolás Caro Torres : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Newell's Old Boys qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Suivi des prêts29/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Agustín Juárez
4 buts en 26 matchs à Sanluqueño — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Newell's Old Boys, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Ingolotti, et l’entraîneur a laissé faire.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ezequiel Suárez sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Jeremías Vallejos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc22/03/2027
Gabriel Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Newell's Old Boys tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marcelo Esponda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Effectif8 nouveaux visages, et le Newell's Old Boys apprend encore à se connaître
Le bancLucas Carrizo écarté après une série de mauvaises prestations
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Newell's Old Boys va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Gabriel Arias s'engage avec Newell's Old Boys pour 2 années de plus.
Effectif08/03/2027
Ian Glavinovich s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Carrizo, et l’entraîneur a laissé faire.
Pablo Altamirano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc08/03/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Lucas Carrizo en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pablo Altamirano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ezequiel Suárez après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Milton Delgado s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Marco Pellegrino vient d'y monter.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jherson Mosquera. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Newell's Old Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ezequiel Suárez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luis Ingolotti s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
EffectifFelipe Frazzi : « Je ne suis pas un remplaçant »
29Édition
Le Héraut de Newell's Old Boys
15/02/2027
De notre correspondant footballStable
Notes des joueurs15/02/2027
Milton Delgado, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.22
Une note de 8.22 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Newell's Old Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Martín Ortega et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ian Glavinovich en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Arias, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.33 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Égalisation à la 91e minute, au terme d'un après-midi que Newell's Old Boys avait quasiment plié. Instituto parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
4‑0, et Rodrigo Herrera s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Newell's Old Boys. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs08/02/2027
Milton Delgado, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.01
Une note de 8.01 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Facundo Vázquez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Andrés Fernández est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Miguel Ponce est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Federico García est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Newell's Old Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif01/02/2027
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je regarde tous les matchs de Newell's Old Boys d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Botafogo-PB suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Defensa y Justicia avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Newell's Old Boys, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ian Glavinovich était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Francisco Scarpeccio et Newell's Old Boys s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pablo Altamirano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolás Goitea, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Bruno Cabrera
Le bancMartín Ortega garde la voix de son entraîneur
EffectifRodrigo Herrera s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
25Édition
Le Héraut de Newell's Old Boys
18/01/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif18/01/2027
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nicolás Goitea s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Newell's Old Boys, et elle ne sera pas retirée.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
L'horloge a fait ce que Vélez refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Armando Méndez et Newell's Old Boys s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ignacio Liberato, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jherson Mosquera n’aura rien signé — un contrat à Newell's Old Boys ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Felipe Frazzi y figure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Newell's Old Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Vélez cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.4M : un club qui veut Elías Gómez au point de demander deux fois.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Luca Regiardo a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Nicolás Figal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Julián Contrera et Newell's Old Boys s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif04/01/2027
Martín Ortega s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Newell's Old Boys a payé $2.2M pour Nicolás Figal, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Rodrigo Leiva s'est entendu avec Villa Dálmine pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Newell's Old Boys a payé $220.0K pour Jeremías Vallejos, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alejo Montero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Valentino Acuña, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Newell's Old Boys on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Newell's Old Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $1.5M ont été payés parce que Luis Ingolotti est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alejo Navarro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Le bancGabriel Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Newell's Old Boys a payé $9.0M pour José Manuel López, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Newell's Old Boys ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gimnasia La Plata voulait plus que $230.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
José Manuel López était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $9.0M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ian Glavinovich était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Newell's Old Boys changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
L'offre est arrivée chez Palmeiras cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Grêmio garde son homme, et Newell's Old Boys retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Newell's Old Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Newell's Old Boys a offert $4.7M ; Boca Juniors a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Newell's Old Boys peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Newell's Old Boys est allé voir Atlético Tucumán avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $352.5K : un club qui veut Lucas Arce au point de demander deux fois.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Newell's Old Boys, on parle déjà de lui au passé.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Marcelo Esponda et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Felipe Frazzi, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc30/11/2026
Martín Luciano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Newell's Old Boys sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Matías Cóccaro a noté la date.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ian Glavinovich était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Emilio Zelaya et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc23/11/2026
Gabriel Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matías Cóccaro n’aura rien signé — un contrat à Newell's Old Boys ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Newell's Old Boys, et elle ne sera pas retirée.
Le banc16/11/2026
Emilio Zelaya : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Newell's Old Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Newell's Old Boys ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif16/11/2026
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Emilio Zelaya était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Felipe Frazzi y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Newell's Old Boys. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Josué Reinatti s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Newell's Old Boys n'a pas de bonne réponse.
En bref
EffectifGabriel Arias dans le onze de la division — 6.82
Gimnasia y Esgrima voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Newell's Old Boys a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Newell's Old Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif09/11/2026
Gabriel Arias a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
7.91, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Newell's Old Boys ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Walter Mazzantti et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/11/2026
Santiago Solari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Oscar Salomón touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif02/11/2026
Santiago Solari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alejo Navarro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Newell's Old Boys qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martín Luciano y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Newell's Old Boys, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Oscar Salomón touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Valentino Acuña, et l’entraîneur a laissé faire.
16 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc26/10/2026
Gabriel Arias est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Newell's Old Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Salomón
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Newell's Old Boys perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Facundo Basualdo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Newell's Old Boys les adieux ont discrètement commencé.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif19/10/2026
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Ezequiel Suárez à une salle qui les avait déjà entendues.
Le bancEmilio Zelaya veut un vrai rôle dans cette équipe
11Édition
Le Héraut de Newell's Old Boys
12/10/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif12/10/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Salomón
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Newell's Old Boys perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Facundo Basualdo s'est entendu avec Sacachispas pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Newell's Old Boys, on parle déjà de lui au passé.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ian Glavinovich en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pablo Altamirano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Boca Juniors.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Oscar Salomón : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Newell's Old Boys qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancLuca Regiardo frappe à la porte de l’entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Salomón
54 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Newell's Old Boys perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
13e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
0‑1 pour San Lorenzo, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ezequiel Suárez à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancMartín Luciano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Newell's Old Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Martín Ortega. 1‑0 contre Unión de Santa Fe, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Emilio Zelaya et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ezequiel Suárez sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Oscar Salomón touché aux ligaments du genou — 70 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 70 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Walter Mazzantti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Carrizo, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑1 pour Talleres, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ian Glavinovich en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Notes des joueursAlejo Montero les laisse toutes derrière lui
77 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Newell's Old Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Atyrau avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. David Sotelo a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Sotelo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Newell's Old Boys les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ezequiel Suárez après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Salomón
86 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Newell's Old Boys perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walter Mazzantti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Josué Reinatti est apparu dans des conversations dont Newell's Old Boys ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Rodrigo Herrera en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Valentino Acuña figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Oscar Salomón touché aux ligaments du genou — 95 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 95 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Alejo Montero a marqué, a été noté 7.52, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Alejo Montero : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Newell's Old Boys.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 7.59, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ian Glavinovich en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs31/08/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ignacio Ramírez
7.65, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Newell's Old Boys avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Salomón
102 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Newell's Old Boys perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Newell's Old Boys va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 24. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif24/08/2026
Walter Mazzantti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
109 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Newell's Old Boys perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Newell's Old Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Mazzantti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Arias, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Newell's Old Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'infirmerie confirme 43 jours d'absence pour Luciano Miño : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc17/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ezequiel Suárez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Estudiantes se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Salomón
118 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Newell's Old Boys perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 13 actions, 6.92, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Matías Cóccaro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Miguel Russo a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Martín Gómez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Martín Ruiz est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Joaquín Pérez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.