Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Odd des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Odd, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Hinrik Harðarson n’aura rien signé — un contrat à Odd ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Odd c'est la question la plus difficile.
Le nom de Sebastian Hansen est apparu dans des conversations dont Odd ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Andreas Hellum et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Filip Rønningen Jørgensen s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Filip Rønningen Jørgensen n’aura rien signé — un contrat à Odd ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Andreas Hellum et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Odd devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Odd qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Odd sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Isak Bae Eikeland, et l’entraîneur a laissé faire.
Le nom de Abduljeleel Abdulateef revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Odd ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc28/12/2026
Zakaria Mugeese est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Odd ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Daniel Söderberg a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Odd ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le banc21/12/2026
Jakob Vadstrup est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Odd ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Syver Aas n’aura rien signé — un contrat à Odd ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Odd peut demander et monter le salaire que Nikolas Walstad peut exiger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Odd. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Zakaria Mugeese a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Mercato21/12/2026
La tribune continue de se remplir pour Josef Baccay
Quelqu’un de Rosenborg a assisté à chacun des derniers matchs de Josef Baccay. Personne ne voyage si souvent si loin par curiosité, et tout le monde le sait à Odd.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Abduljeleel Abdulateef s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Justin Salmon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Odd les adieux ont discrètement commencé.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Justin Salmon y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Filip Rønningen Jørgensen n’aura rien signé — un contrat à Odd ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Odd peut demander et monter le salaire que Justin Salmon peut exiger.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Odd c'est la question la plus difficile.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Odd, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Andreas Hellum joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Julian Gunnerød
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Villads Rasmussen, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Odd, une semaine de plus sans la signature de Justin Salmon.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Odd peut demander et monter le salaire que Josef Baccay peut exiger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Odd sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hans Christian Bonnesen y figure.
En bref
EffectifJosef Baccay veut savoir pourquoi il gagne moins
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Josef Baccay
EffectifCasper Glenna se voit confier un programme sur mesure
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Josef Baccay sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Odd les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Odd des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction30/11/2026
Les salaires engloutissent 90% des recettes de Odd
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Odd devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nikolas Walstad sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Odd les adieux ont discrètement commencé.
Montader Madjed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jakob Vadstrup y figure.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Odd n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Montader Madjed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Josef Baccay s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Filip Rønningen Jørgensen n’aura rien signé — un contrat à Odd ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abduljeleel Abdulateef, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Montader Madjed y figure.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ole Ryerson ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Odd non plus.
Joueur de la semaine, jugé face à tous les autres de la division. Une petite récompense, et une que la plupart des carrières ne ramassent jamais.
Le banc09/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Casper Glenna en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Odd a marqué à la 94e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Montader Madjed l'a provoqué, et le 8.38 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
11 actions cumulées et 7.81. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 90% des recettes de Odd
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
En bref
Notes des joueursUn instant très coûteux de Casper Glenna
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Odd ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs26/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Montader Madjed à 21 ans — 7.63
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Montader Madjed n'en avait pas besoin : 7.63, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Noté 7.85. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Effectif26/10/2026
12 nouveaux visages, et le Odd apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ole Ryerson, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Odd tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Odd ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.34 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ole Ryerson a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Filip Rønningen Jørgensen s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc19/10/2026
Justin Salmon est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Odd ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Andreas Hellum et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelque chose a été dit à Montader Madjed, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Montader Madjed y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Filip Rønningen Jørgensen s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Josef Baccay sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Odd les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Odd des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 17. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Ole Ryerson a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Montader Madjed ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Odd a profité de chacun de ces après-midi.
Le banc05/10/2026
Casper Glenna écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc05/10/2026
Jakob Vadstrup est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Odd ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Hinrik Harðarson avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Mjondalen a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nikolas Walstad sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Odd les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs28/09/2026
Aucune trace de nervosité chez Montader Madjed à 21 ans — 7.69
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Montader Madjed n'en avait pas besoin : 7.69, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Montader Madjed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tim Erlandsson, et l’entraîneur a laissé faire.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Odd ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs21/09/2026
Montader Madjed, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.67
Une note de 7.67 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Nikolas Walstad s'est entendu avec Bryne pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancLe Odd préfère quelqu'un d'autre à Jacob Buus
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Odd, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 28. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs14/09/2026
Montader Madjed, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.68
Une note de 7.68 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Abduljeleel Abdulateef. 1‑0 contre Skeid, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ole Ryerson a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancJacob Buus écarté après une série de mauvaises prestations
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Odd ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Odd peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Josef Baccay a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Filip Rønningen Jørgensen ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Odd a profité de chacun de ces après-midi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Montader Madjed vient d'y monter.
Skeid au programme, et un homme du vestiaire de Odd connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
0‑3 pour Stabaek, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Odd peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'horloge a fait ce que Bryne refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
L’opération qui devait emmener Josef Baccay à Valerenga a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Odd avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Justin Salmon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Odd les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Odd a fait le plus dur avec Bryne, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Andreas Hellum et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction17/08/2026
Odd clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
17 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'offre est arrivée chez Bryne cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $38.9K : un club qui veut Adrian Kurd Rønning au point de demander deux fois.
$38.0K était le maximum que le club paierait et Kristiansund demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Andreas Hellum et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Montader Madjed l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un nom de plus sur la liste : Fredrikstad a posé la question que tout le football se pose au sujet de Josef Baccay. La réponse de Odd n’a pas changé — pour l’instant.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $1.1M ont été payés parce que Andreas Hellum est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hinrik Harðarson et Odd s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Odd des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$30.0K sur la table chez Kristiansund. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Odd est allé voir Haugesund avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Falkenberg garde son homme, et Odd retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.69, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Hinrik Harðarson l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
$1.1M sur la table chez Lyn. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Filip Rønningen Jørgensen et Odd s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Odd a demandé et Brann a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Odd, une semaine de plus sans la signature de Josef Baccay.
49 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.