Remo Freuler touché aux ligaments du genou — 94 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Luis Milla et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.58 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Remo Freuler touché aux ligaments du genou — 102 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 102 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑1 face à Groningen. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
Luis Milla et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif24/09/2029
Riqui Puig s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.39 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Olympiacos n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Olympiacos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Remo Freuler
110 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympiacos, et elle ne sera pas retirée.
Effectif17/09/2029
Ante Vuković obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ante Vuković vient de signer au Olympiacos, et pour une fois la réponse comptait.
Luis Milla était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match15/09/2029
Le Olympiacos rend son terrain difficile à visiter
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
À 17 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Leon Bailey à son sommet
163Édition
Le Héraut de Olympiacos
10/09/2029
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif10/09/2029
Remo Freuler touché aux ligaments du genou — 119 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 119 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 34. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Match08/09/2029
Encore un ramené de l'extérieur
10 d'affilée sur la route pour le Olympiacos. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giannis Kosti sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Olympiacos les adieux ont discrètement commencé.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympiacos l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympiacos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rien n'est signé, rien n'est démenti. Les supporters qui ont déjà vécu ça savent que la partie silencieuse dure des mois et la partie bruyante une semaine.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Olympiacos a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abdelkabir Abqar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Olympiacos les adieux ont discrètement commencé.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
8 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympiacos l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Luis Milla et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Asteras qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Luis Milla était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AEK garde son homme, et Olympiacos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Pablo Maffeo veut du football continental ; savoir si le Olympiacos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Spyridon Pelkas a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif20/08/2029
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le bancJoel Roca frappe à la porte de l'entraîneur
159Édition
Le Héraut de Olympiacos
13/08/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif13/08/2029
Carlos Marín touché aux ligaments du genou — 104 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Olympiacos a demandé et Benfica a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'offre était très loin du compte et Olympiacos n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif13/08/2029
Un transfert que Lucas Vázquez aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lucas Vázquez vit cette version au Olympiacos, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympiacos, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Theo Sander
Les tribunesTout le monde a un avis sur Lucas Vázquez
158Édition
Le Héraut de Olympiacos
06/08/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif06/08/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Carlos Marín
113 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Olympiacos a demandé et Barcelona a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Antoniu Roca l'a eue, à Olympiacos, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Luis Milla et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif06/08/2029
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
122 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olympiacos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à OGC Nice ne le dit, et personne à Olympiacos n'apprécie de devoir deviner.
Olympiacos a offert $70.7M ; Celta a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Levante garde son homme, et Olympiacos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bruno Onyemaechi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Olympiacos les adieux ont discrètement commencé.
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
52 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif30/07/2029
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
$125.1M était le maximum que le club paierait et Porto demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Olympiacos est allé voir OGC Nice avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$31.2M sur la table chez Andorra. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
72 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympiacos l'a perdu, à la paperasse près.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Girona le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
$125.1M sur la table chez Porto. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Celta cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympiacos l'a perdu, à la paperasse près.
Olympiacos a demandé et Granada a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Olympiacos le sait.
En bref
EffectifChristos Zafeiris a progressé à 26 ans, ce que personne n'attendait
EffectifGustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
L'offre est arrivée chez Girona cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borussia Dortmund garde son homme, et Olympiacos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pau Víctor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif09/07/2029
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Olympiacos a demandé et Las Palmas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympiacos l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Olympiacos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif02/07/2029
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif02/07/2029
Joel Roca a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
En bref
Effectif8 nouveaux visages, et le Olympiacos apprend encore à se connaître
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Inter le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
72 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Asteras qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AEK garde son homme, et Olympiacos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Olympiacos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 17 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
L'offre est arrivée chez Inter cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à AEK ne le dit, et personne à Olympiacos n'apprécie de devoir deviner.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Atromitos qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Olympiacos a demandé et AEK a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
OFI paie $2.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Carlos Marín l'a eue, à Olympiacos, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Olympiacos avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Crvena Zvezda, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Olympiacos a demandé et FC Copenhagen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, salaire réglé, et OFI qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympiacos, et elle ne sera pas retirée.
Pau Víctor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Olympiacos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Cameron Puertas vient de signer au Olympiacos, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif11/06/2029
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olympiacos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre est arrivée chez Crvena Zvezda cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rayo Vallecano garde son homme, et Olympiacos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$6.8M sur la table chez AEK. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
Effectif04/06/2029
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Danny Ward
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Premier, avec 72 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Le banc28/05/2029
Remo Freuler : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gustavo Puerta et Olympiacos s’accordent pour 5 années de plus.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On parlera longtemps de cette saison dans cette ville. La coupe rentre avec l'équipe, et le parcours est déjà arrêté.
Effectif21/05/2029
Danny Ward touché aux ligaments du genou — 36 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Olympiacos sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Luis Milla était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Olympiacos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Danny Ward
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympiacos, et elle ne sera pas retirée.
Effectif14/05/2029
Un transfert que El Bilal Touré aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. El Bilal Touré vit cette version au Olympiacos, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Olympiacos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc14/05/2029
Augusto Batalla est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Olympiacos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Danny Ward touché aux ligaments du genou — 53 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 53 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Pau Víctor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction07/05/2029
Les salaires absorbent 87% des recettes de Olympiacos
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Balša Popović, et l’entraîneur a laissé faire.
Danny Ward touché aux ligaments du genou — 60 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giorgos Masouras sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Olympiacos les adieux ont discrètement commencé.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Danny Ward l'a eue, à Olympiacos, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif30/04/2029
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif23/04/2029
Jorge Herrando obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jorge Herrando vient de signer au Olympiacos, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Olympiacos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif23/04/2029
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Moisés Ramírez veut du football continental ; savoir si le Olympiacos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pau Víctor s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pau Víctor y figure.
En bref
EffectifPas de place pour Jorge Herrando dans le nouveau système
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif16/04/2029
Un transfert que Mees Eppink aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mees Eppink vit cette version au Olympiacos, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif16/04/2029
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Olympiacos le sait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Olympiacos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Augusto Batalla et Olympiacos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pau Víctor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Pablo Maffeo veut du football continental ; savoir si le Olympiacos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif09/04/2029
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luis Milla y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Christos Zafeiris s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
72 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Augusto Batalla et Olympiacos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/04/2029
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif02/04/2029
8 nouveaux visages, et le Olympiacos apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Olympiacos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
18 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olympiacos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/03/2029
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Olympiacos ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Direction26/03/2029
Les salaires absorbent 95% des recettes de Olympiacos
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pau Víctor y figure.
Mercato26/03/2029
Les rumeurs autour de Leon Bailey ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Olympiacos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Joel Roca s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
26 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olympiacos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Guilherme Fernandes vient de signer au Olympiacos, et pour une fois la réponse comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympiacos, et elle ne sera pas retirée.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc19/03/2029
Augusto Batalla est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Olympiacos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Pau Víctor n’aura rien signé — un contrat à Olympiacos ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
MercatoOlympiacos fait ses courses là où c’est gratuit
137Édition
Le Héraut de Olympiacos
12/03/2029
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif12/03/2029
Riqui Puig touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
28 buts et une moyenne de 7.79 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif12/03/2029
22 jours d'absence pour Ayoub El Kaabi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Olympiacos annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
2‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Olympiacos est bien sorti de cette découverte face à Red Bull Salzburg.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 14 matches sans défaite constituent une base que Olympiacos n'avait pas à l'automne.
Match11/03/2029
Encore un ramené de l'extérieur
8 d'affilée sur la route pour le Olympiacos. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Luis Milla et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Leon Bailey à son sommet
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Pau Víctor à son sommet
136Édition
Le Héraut de Olympiacos
05/03/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif05/03/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Riqui Puig
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Olympiacos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
72 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Olympiacos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Leon Bailey et Olympiacos s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leon Bailey y figure.
DirectionUn partenaire à $21.7M par an pour Olympiacos
135Édition
Le Héraut de Olympiacos
26/02/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif26/02/2029
Riqui Puig touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympiacos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
Effectif26/02/2029
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Moisés Ramírez veut du football continental ; savoir si le Olympiacos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
En bref
DirectionÀ Olympiacos, 90% des recettes partent en salaires
MercatoLes rumeurs autour de Leon Bailey ne s'éteignent pas
134Édition
Le Héraut de Olympiacos
19/02/2029
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif19/02/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Riqui Puig
58 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Olympiacos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Match18/02/2029
Une soirée européenne dont le Olympiacos se souviendra
0‑0 face à Red Bull Salzburg, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 72 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Une moyenne de 7.72 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Augusto Batalla : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Match18/02/2029
Encore un ramené de l'extérieur
7 d'affilée sur la route pour le Olympiacos. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Première défaite en 10 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Red Bull Salzburg ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olympiacos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Olympiacos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre était très loin du compte et Olympiacos n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Mercato12/02/2029
Si près : le transfert de David Carmo meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. OFI est passé à autre chose, David Carmo se représente à Olympiacos, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
74 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olympiacos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif05/02/2029
60 jours d'absence pour Ayoub El Kaabi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Olympiacos annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Aris Thessaloniki voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Olympiacos a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
66 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Notes des joueurs05/02/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Leon Bailey — 8.68
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Leon Bailey l'a provoqué, et le 8.68 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Direction05/02/2029
Clôture du mercato : 9 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Olympiacos jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Riqui Puig
84 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif29/01/2029
67 jours d'absence pour Ayoub El Kaabi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Olympiacos annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Une moyenne de 7.73 sur la saison, adossée à 24 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Olympiacos a offert $3.3M ; AEK a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Olympiacos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Riqui Puig touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif22/01/2029
76 jours d'absence pour Ayoub El Kaabi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Olympiacos annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
AEK voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Olympiacos a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Olympiacos on a commencé à prononcer son nom au passé.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
L’offre de Panathinaikos pour Lorenzo Scipioni a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez AEK cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
En bref
EffectifBarnabás Varga obtient le transfert qu'il a toujours voulu
EffectifLes défenses s’y mettent à deux sur Leon Bailey
MatchLe Olympiacos continue de gagner à l'extérieur
129Édition
Le Héraut de Olympiacos
15/01/2029
De notre correspondant footballTriomphe
Effectif15/01/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Riqui Puig
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un derby n'est jamais qu'une affaire de football, mais le football a aidé : 1‑0, et le parcage visiteur s'est vidé avant l'heure. Droit de chambrer renouvelé pour une saison.
Effectif15/01/2029
83 jours d'absence pour Ayoub El Kaabi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Olympiacos annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Mercato15/01/2029
Le Olympiacos dépense $15.8M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $15.8M ont été payés parce que Christos Zafeiris est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Olympiacos on a commencé à prononcer son nom au passé.
AEK voulait plus que $7.8M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Christos Zafeiris vit cette version au Olympiacos, et cela se voit généralement dès le premier mois.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Cibles du mercato15/01/2029
$470.0K règle la question entre les clubs pour Barnabás Varga
AEK a accepté l'argent. Ce que Olympiacos n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Riqui Puig
107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Olympiacos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Olympiacos a fait le plus dur avec FC Midtjylland, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Une moyenne de 7.70 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Premier, avec 54 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Deux buts et un 8.60 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Cibles du mercato08/01/2029
$2.3M règle la question entre les clubs pour Zé Leite
Aris Thessaloniki a accepté l'argent. Ce que Olympiacos n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
20 buts et une moyenne de 7.67 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Olympiacos sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Olympiacos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
4 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Effectif01/01/2029
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.76 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursLeon Bailey n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 107 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
8 buts et une moyenne de 7.57 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif25/12/2028
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Stefan Ortega, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gustavo Puerta. 2‑0 contre Volos NPS, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.62 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs25/12/2028
Pablo Maffeo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.35. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 116 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une moyenne de 7.61 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Pau Víctor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/12/2028
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
4‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 123 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lorenzo Scipioni l'a provoqué, et le 8.21 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une moyenne de 7.52 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
Les tribunesLes supporters du Olympiacos se sont trouvé un chouchou en Joel Roca
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Olympiacos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une moyenne de 7.59 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Contre un autre adversaire, la victoire vaudrait trois points et rien de plus. Contre ceux-là, avec son nom dessus, elle vaut un an de fierté pour Olympiacos et une histoire qui survivra à son contrat.
Luis Milla était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Olympiacos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Olympiacos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Une moyenne de 7.55 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Atromitos, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs20/11/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Pau Víctor — 8.61
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Pau Víctor l'a provoqué, et le 8.61 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
14 buts et une moyenne de 7.51 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
Pau Víctor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Olympiacos a affaire à un homme qui veut un autre pays.
12 buts et une moyenne de 7.47 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs13/11/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Pau Víctor à son sommet
Noté 8.60. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Olympiacos.
Notes des joueurs13/11/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Leon Bailey à son sommet
Noté 8.53. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Olympiacos.
Notes des joueurs13/11/2028
Riqui Puig n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.41. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Le bancChiquinho se fait reprendre par l'entraîneur
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Olympiacos est bien sorti de cette découverte face à Benfica.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ayoub El Kaabi et Olympiacos s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif06/11/2028
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre Aris Thessaloniki, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs06/11/2028
Pablo Maffeo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs06/11/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Joel Roca à son sommet
Noté 8.07. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Olympiacos.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympiacos, et elle ne sera pas retirée.
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
11 buts et une moyenne de 7.42 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif30/10/2028
Toral Bayramov obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Toral Bayramov vient de signer au Olympiacos, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Joel Roca
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Leon Bailey à son sommet
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Olympiacos est bien sorti de cette découverte face à Benfica.
Position 2, 24 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Pau Víctor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Moisés Ramírez veut du football continental ; savoir si le Olympiacos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Premier, avec 24 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Olympiacos ont déjà commencé à la raconter.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif16/10/2028
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gaël Kakuta
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs09/10/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Joel Roca — 8.50
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Joel Roca l'a provoqué, et le 8.50 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Stefan Ortega et Olympiacos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Olympiacos et d'Panserraikos à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Trois points pour Olympiacos : un 4‑2 face à Panserraikos dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif09/10/2028
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5‑0 contre Universitatea Craiova, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
Effectif02/10/2028
Gaël Kakuta touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs02/10/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Riqui Puig — 8.43
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Riqui Puig l'a provoqué, et le 8.43 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympiacos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif02/10/2028
Stefan Ortega se blesse à un muscle — 19 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 19 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Stefan Ortega et Olympiacos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gaël Kakuta
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Volos NPS voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Olympiacos a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pau Víctor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Notes des joueurs25/09/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Pau Víctor à son sommet
Noté 9.88. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Olympiacos.
En bref
EffectifGustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olympiacos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Match17/09/2028
Une soirée européenne dont le Olympiacos se souviendra
1‑1 face à AZ, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympiacos l'a perdu, à la paperasse près.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Abdelkabir Abqar vient de signer au Olympiacos, et pour une fois la réponse comptait.
L’opération qui devait emmener Bakary Nimaga à Atromitos a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Olympiacos avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/09/2028
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 48. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif11/09/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gaël Kakuta
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Rudar Velenje qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Giorgos Masouras rentre à Olympiacos avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Olympiacos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif11/09/2028
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 27 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
4‑1 contre PAOK, et les chants ont continué bien après le coup de sifflet. Les classements passent ; des journées comme celle-là se racontent aux repas de famille pendant des années.
Effectif04/09/2028
Gaël Kakuta touché aux ligaments du genou — 57 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 57 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Olympiacos ont déjà commencé à la raconter.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Augusto Batalla vit cette version au Olympiacos, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Indemnité réglée, salaire réglé, et BATE qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $4.7M ont été payés parce que Augusto Batalla est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Giannis Theodosoulakis ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gaël Kakuta
65 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cibles du mercato28/08/2028
$4.7M règle la question entre les clubs pour Augusto Batalla
Rayo Vallecano a accepté l'argent. Ce que Olympiacos n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ventspils qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de OGC Nice pour Lorenzo Scipioni a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.20 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction28/08/2028
5 jeunes du centre passent chez les pros à Olympiacos
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
EffectifPablo Maffeo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
108Édition
Le Héraut de Olympiacos
21/08/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif21/08/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gaël Kakuta
76 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
68 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Elche ne le dit, et personne à Olympiacos n'apprécie de devoir deviner.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Olympiacos on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Asteras pour Gelson Martins a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pau Víctor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Olympiacos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
À 29 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 5 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
85 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olympiacos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Alavés le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
$8.8M sur la table chez Elche. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Andijon qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Olympiacos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
À 26 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gaël Kakuta
93 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L'offre est arrivée chez Alavés cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympiacos l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gelson Martins sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Olympiacos les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Giannis Theodosoulakis ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Theo Sander a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luis Milla et Olympiacos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gaël Kakuta
101 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympiacos perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
$13.9M était le maximum que le club paierait et Stade Brestois demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
L’offre de Volos NPS pour Gelson Martins a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Olympiacos on a commencé à prononcer son nom au passé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pau Víctor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Giannis Theodosoulakis a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Le bancMoisés Ramírez se fait reprendre par l'entraîneur
113 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olympiacos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Premier, avec 68 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
L'offre est arrivée chez Stade Brestois cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Slavia Mozyr qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Lorenzo Scipioni a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Pau Víctor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
À 28 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
120 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olympiacos perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympiacos l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympiacos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Celta garde son homme, et Olympiacos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Joel Roca a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Pau Víctor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Olympiacos a offert $690.0K ; Aris Thessaloniki a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
À 30 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Le Olympiacos dépense $61.3M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $61.3M ont été payés parce que Pau Víctor est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Pau Víctor l'a eue, à Olympiacos, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Universidad de Concepcion avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Olympiacos a demandé et Sassuolo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$690.0K était le maximum que le club paierait et Aris Thessaloniki demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Le bancLeon Bailey est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancDavid Carmo frappe à la porte de l’entraîneur
Olympiacos a offert $81.3M ; Manchester United a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Olympiacos est allé voir Braga avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Córdoba ne le dit, et personne à Olympiacos n'apprécie de devoir deviner.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rayo Vallecano garde son homme, et Olympiacos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de Chornomorets pour Gustavo Mancha a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Olympiacos est allé voir Manchester United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Espanyol voulait plus que $63.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mallorca garde son homme, et Olympiacos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Saba qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Sevilla le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Olympiacos est allé voir Espanyol avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Olympiacos a demandé et Alavés a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$12.3M sur la table chez Córdoba. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L’offre de Atromitos pour Giorgos Masouras a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympiacos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le nom de Emam Ashour est apparu dans des conversations dont Olympiacos ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Olympiacos ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Luis Milla et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$72.0M sur la table chez Sevilla. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$42.8M sur la table chez Gijón. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympiacos l'a perdu, à la paperasse près.
Olympiacos avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Rayo Vallecano, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Luis Milla était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Panathinaikos paie $360.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Olympiacos et Rayo Vallecano se sont mis d'accord sur $20.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting CP garde son homme, et Olympiacos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$3.9M sur la table chez AEK. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympiacos, et elle ne sera pas retirée.
$690.0K sur la table chez Aris Thessaloniki. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/06/2028
Gelson Martins se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Premier, avec 68 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympiacos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ayoub El Kaabi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Pablo Maffeo veut du football continental ; savoir si le Olympiacos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Pablo Maffeo s'engage avec Olympiacos pour 4 années de plus.
Effectif29/05/2028
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
24 matchs et 2 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Olympiacos a marqué à la 104e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Olympiacos en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Luis Milla et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
17 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
La seule distinction sur le terrain que personne d'autre ne peut gagner. 19 matchs dans une saison où personne ne l'a battu, et une carrière qui se mesurera à celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Joel Roca l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Ayoub El Kaabi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Frederico Venâncio sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Olympiacos les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Olympiacos a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc15/05/2028
Chiquinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Olympiacos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Olympiacos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Olympiacos ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Bakary Nimaga s'est entendu avec Panathinaikos pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Olympiacos, et 10 apparitions en 37 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympiacos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Ayoub El Kaabi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/05/2028
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc01/05/2028
Stefan Ortega est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Olympiacos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Emam Ashour : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ayoub El Kaabi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc24/04/2028
Ayoub El Kaabi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Olympiacos ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Olympiacos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Giorgos Masouras a noté la date.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Effectif24/04/2028
Les rapports d'entraînement sur Jeremy Antonisse ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Ayoub El Kaabi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Chiquinho y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Olympiacos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Olympiacos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Olympiacos n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
DirectionLe centre de formation de Olympiacos justifie son existence
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Riqui Puig l'a eue, à Olympiacos, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Frederico Venâncio sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Olympiacos les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Olympiacos puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Olympiacos d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Esteghlal Ahvaz suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leon Bailey y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Olympiacos, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Suivi des prêts9 clean sheets en prêt pour Theo Sander
Premier, avec 68 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ayoub El Kaabi et Olympiacos s’accordent pour 2 années de plus.
Luis Milla et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Remo Freuler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Moisés Ramírez veut du football continental ; savoir si le Olympiacos peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stefan Ortega y figure.
Gaël Kakuta : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ayoub El Kaabi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Olympiacos a dit à David Carmo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Olympiacos sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
0‑1 face à Fenerbahce. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
Première défaite en 14 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Fenerbahce ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Ayoub El Kaabi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/03/2028
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Remo Freuler, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc20/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Eleftherios Papanikolaou a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Chiquinho y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Gustavo Puerta ne s'éteignent pas
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
AEK continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. João Basso a préaccepté un transfert au Olympiacos, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Effectif13/03/2028
Remo Freuler s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Olympiacos le sait.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Olympiacos, et 10 apparitions en 29 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leon Bailey y figure.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
68 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Match01/03/2028
Ayoub El Kaabi l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
96e minute. Ayoub El Kaabi a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et OFI est passé du point à rien en un seul mouvement.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Chiquinho et Olympiacos s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ayoub El Kaabi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
1‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Olympiacos est bien sorti de cette découverte face à Fenerbahce.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Stefan Ortega : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympiacos, et elle ne sera pas retirée.
Ayoub El Kaabi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/02/2028
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5 matchs sans défaite, et puis Fenerbahce. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Effectif28/02/2028
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Gaël Kakuta
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Olympiacos annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Un point pris à la 88e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
En bref
Le bancRemo Freuler écarté pour le grand rendez-vous
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Pablo Maffeo
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 68 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Olympiacos on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs21/02/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Miloš Pantović — 7.81
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Miloš Pantović l'a provoqué, et le 7.81 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ayoub El Kaabi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Effectif21/02/2028
Un transfert que Giannis Kosti aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Giannis Kosti vit cette version au Olympiacos, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑1 contre Atromitos, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
L’offre de Volos NPS pour Gelson Martins a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Joel Roca rentre à Olympiacos avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Le banc14/02/2028
Bakary Nimaga : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Olympiacos entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Olympiacos a offert $30.3M ; Estoril Praia a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
62 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Poltava qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs07/02/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Gustavo Puerta — 8.16
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gustavo Puerta l'a provoqué, et le 8.16 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Nikos Athanasiou ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Dribbles réussis : 27. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Direction07/02/2028
Mercato clos à Olympiacos : 2 en plus, 11 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 14 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Atromitos qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre est arrivée chez Estoril Praia cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs31/01/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Joel Roca — 8.39
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Joel Roca l'a provoqué, et le 8.39 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.99 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympiacos, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Urawa Reds pour Balša Popović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Olympique Lyonnais le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Osasuna garde son homme, et Olympiacos retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympiacos l'a perdu, à la paperasse près.
L'indemnité est de $4.0M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Atromitos a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jeremy Antonisse l'a eue, à Olympiacos, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 31 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Olympiacos et Olympique Lyonnais se sont mis d'accord sur $19.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Olympiacos on a commencé à prononcer son nom au passé.
Gaël Kakuta : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
AEK a payé $3.2M et Olympiacos a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Diamantis Legisi s'est entendu avec Volos NPS pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Olympiacos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
52 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
$13.8M sur la table chez Olympique Lyonnais. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympiacos l'a perdu, à la paperasse près.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 48 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Olympiacos est allé voir Sunderland avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$3.7M sur la table chez Atromitos. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Olympiacos sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympiacos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Puerta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Faitout Maouassa et Olympiacos s’accordent pour 4 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Moisés Ramírez, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 65 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Giorgos Masouras l'a provoqué, et le 9.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Ayoub El Kaabi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Remo Freuler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 18 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 74 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Rampla Juniors qui attend avec un maillot. Personne à Olympiacos ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Ayoub El Kaabi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.06 sur 15 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Remo Freuler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Remo Freuler.
3‑0 contre PAOK, et les chants ont continué bien après le coup de sifflet. Les classements passent ; des journées comme celle-là se racontent aux repas de famille pendant des années.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Olympiacos en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
39 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympiacos, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympiacos s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Olympiacos a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
Ayoub El Kaabi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Olympiacos ne l’a entendue autrement.
En bref
EffectifGustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancRemo Freuler se fait reprendre par l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
1‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Olympiacos est bien sorti de cette découverte face à Djurgarden.
Le banc29/11/2027
Remo Freuler : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympiacos des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Remo Freuler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Olympiacos n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Luis Milla était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif22/11/2027
Emam Ashour s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La moitié du calendrier jouée, le rang 2, 33 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Luis Milla et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/11/2027
Un transfert que Rafael Mota aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Rafael Mota vit cette version au Olympiacos, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif15/11/2027
Gustavo Puerta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Match13/11/2027
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Olympiacos. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Santiago Hezze. 1‑0 contre Kifisia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs15/11/2027
Santiago Hezze n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.21. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une soirée européenne dont le Olympiacos se souviendra
1‑1 face à Paris Saint-Germain, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympiacos peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rien n'est signé, rien n'est démenti. Les supporters qui ont déjà vécu ça savent que la partie silencieuse dure des mois et la partie bruyante une semaine.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Chiquinho a marqué, a été noté 7.67, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Luis Milla et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/11/2027
Des mots à l'entraînement du Olympiacos sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gustavo Puerta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.