Milen Zhelev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Oțelul Galați sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Milen Zhelev a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Oțelul Galați. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andrés Ponce et Oțelul Galați s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Milen Zhelev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Andrézinho y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iustin Popescu, et l’entraîneur a laissé faire.
Mohammad Mohebi a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
DirectionLa direction de Oțelul Galați soutient l'entraîneur
35Édition
La Gazette de Oțelul Galați
29/03/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif29/03/2027
Mohammad Mohebi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mihai Bălaşa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc29/03/2027
Pedro Nuno est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Oțelul Galați ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Oțelul Galați, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Andrés Ponce veut du football continental ; savoir si le Oțelul Galați peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif22/03/2027
Mohammad Mohebi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alexandru Şuteu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Răzvan Radu, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que João Lameira y figure.
Quelque chose a été dit à Alexandru Şuteu, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Andrés Ponce. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Oțelul Galați le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Oțelul Galați le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Milen Zhelev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Oțelul Galați a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrick était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc15/03/2027
Milen Zhelev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Oțelul Galați ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Oțelul Galați, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Oțelul Galați sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Oțelul Galați ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammad Mohebi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cristian Chira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Oțelul Galați peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Oțelul Galați a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Oțelul Galați sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammad Mohebi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Milen Zhelev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 1‑0 contre CFR Cluj, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.66 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Oțelul Galați, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Claudiu Nedelcearu sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Oțelul Galați des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Živulić, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Claudiu Nedelcearu après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que João Lameira y figure.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre CFR Cluj avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Andrés Ponce. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Notes des joueursLuan Campos les a provoqués tout le match
Matei Frunză touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammad Mohebi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Milen Zhelev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Match13/02/2027
Le Oțelul Galați rend son terrain difficile à visiter
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Sandu et Oțelul Galați s’accordent pour 3 années de plus.
Dribbles réussis : 15. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc15/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Claudiu Nedelcearu ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Oțelul Galați non plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Milen Zhelev y figure.
En bref
Le bancRăzvan Radu écarté après une série de mauvaises prestations
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Oțelul Galați ?
MercatoLes rumeurs autour de Mohammad Mohebi ne s'éteignent pas
28Édition
La Gazette de Oțelul Galați
08/02/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif08/02/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matei Frunză
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Oțelul Galați perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Éliminé, 0‑1 contre Universitatea Craiova, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à UTA Arad, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs08/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Andrés Ponce — 8.62
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Andrés Ponce l'a provoqué, et le 8.62 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Iustin Popescu rentre à Oțelul Galați avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Zenit ne le dit, et personne à Oțelul Galați n'apprécie de devoir deviner.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Oțelul Galați sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammad Mohebi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PAOK garde son homme, et Oțelul Galați retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Andrézinho à son sommet
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matei Frunză
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Oțelul Galați perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’opération qui devait emmener João Lameira à FC Bacău a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Oțelul Galați avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Direction01/02/2027
Oțelul Galați clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Spartak Moscow le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Un nom de plus sur la liste : UTA Arad a posé la question que tout le football se pose au sujet de Iustin Popescu. La réponse de Oțelul Galați n’a pas changé — pour l’instant.
Alexandru Şuteu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Oțelul Galați perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Oțelul Galați peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : PAOK le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammad Mohebi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Oțelul Galați des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PAOK garde son homme, et Oțelul Galați retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Oțelul Galați perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Olimpia Satu Mare pour João Lameira a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Oțelul Galați s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
6 buts dans un match, Mohammad Mohebi sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Oțelul Galați et à FC Argeș.
Notes des joueursAndrés Ponce n'a pas vécu le même après-midi que les autres
24Édition
La Gazette de Oțelul Galați
11/01/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif11/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matei Frunză
53 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Oțelul Galați perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Zenit le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.97 et 2 implications.
Milen Zhelev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andrei Ciobanu et Oțelul Galați s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Oțelul Galați perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Oțelul Galați s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Oțelul Galați sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif04/01/2027
Mohammad Mohebi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Oțelul Galați a demandé et Botosani a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Oțelul Galați ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
69 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Oțelul Galați perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Oțelul Galați a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammad Mohebi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Oțelul Galați des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matei Frunză
78 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Oțelul Galați perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc21/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Claudiu Nedelcearu ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Oțelul Galați non plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/12/2026
Răzvan Radu écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Daniel Sandu : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Oțelul Galați qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Andrés Ponce n’aura rien signé — un contrat à Oțelul Galați ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
86 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Oțelul Galați perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Gabriel Debeljuh s’en est chargé contre FC Argeș. 4‑2 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Oțelul Galați.
Le ballon du match revient à Gabriel Debeljuh, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs14/12/2026
Daniel Sandu, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.64
Une note de 7.64 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Oțelul Galați et FC Argeș, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Oțelul Galați sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammad Mohebi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Răzvan Radu l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
18 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Notes des joueursMohammad Mohebi les a provoqués tout le match
Le bancLe verdict de l'entraîneur
19Édition
La Gazette de Oțelul Galați
07/12/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif07/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Matei Frunză
95 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Oțelul Galați perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dinamo Bucharest voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Oțelul Galați a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
À 33 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 7.89, et personne de meilleur sur le terrain.
Effectif07/12/2026
Mohammad Mohebi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Oțelul Galați des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Matei Frunză touché aux ligaments du genou — 102 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 102 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Oțelul Galați va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match28/11/2026
Le Oțelul Galați ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
La moitié du calendrier jouée, le rang 9, 19 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Cristian Chira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Claudiu Nedelcearu ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Oțelul Galați non plus.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Farul Constanța a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Le banc30/11/2026
João Lameira est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Oțelul Galați ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
110 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Oțelul Galați perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif23/11/2026
Mohammad Mohebi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Oțelul Galați ne peut dire quelle semaine.
Milen Zhelev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Oțelul Galați sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammad Mohebi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Milen Zhelev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/11/2026
Une blessure musculaire éloigne Cristian Chira pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Oțelul Galați sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre FCSB.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Andrézinho ne s'éteignent pas
Le bancMilen Zhelev garde la voix de son entraîneur
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 7.11, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Milen Zhelev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Claudiu Nedelcearu a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iustin Popescu, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. CFR Cluj sera le plus heureux des deux avec ce point.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Oțelul Galați ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammad Mohebi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Zéro à zéro, et guère d'occasion digne de ce nom. Unirea Slobozia est venu défendre et est reparti avec exactement ce qu'il cherchait.
Le banc02/11/2026
João Lameira est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Oțelul Galați ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Gabriel Debeljuh : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Oțelul Galați qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
11 matchs sans défaite, et puis FK Csíkszereda. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Effectif26/10/2026
Mohammad Mohebi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 20. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs26/10/2026
João Lameira n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Claudiu Nedelcearu à une salle qui les avait déjà entendues.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Un carton de trop, et Mohammad Mohebi regardera. Oțelul Galați le perd pour le genre de motif évitable qui allonge la semaine d'un entraîneur.
Le banc26/10/2026
Răzvan Radu écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Mohammad Mohebi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Oțelul Galați.
Noté 8.39 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Cristian Chira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Claudiu Nedelcearu sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Răzvan Radu en ce moment
Le bancMilen Zhelev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
11Édition
La Gazette de Oțelul Galați
12/10/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Oțelul Galați sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammad Mohebi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Oțelul Galați des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Oțelul Galați sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammad Mohebi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Oțelul Galați des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.94. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Bruno Paz figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Milen Zhelev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Actions défensives : 13. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Le banc28/09/2026
Răzvan Radu écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Oțelul Galați puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammad Mohebi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Oțelul Galați a demandé et Grêmio a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Milen Zhelev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Match19/09/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Oțelul Galați ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre FC Argeș ? On en parlera encore jeudi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif14/09/2026
Mohammad Mohebi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Claudiu Nedelcearu sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Mercato clos à Oțelul Galați : 16 en plus, 3 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Ludogorets le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Oțelul Galați des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Andrés Ponce vient d'y monter.
Universitatea Cluj au programme, et un homme du vestiaire de Oțelul Galați connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Oțelul Galați a demandé et Politehnica Iași a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'accord avec Ludogorets est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Andrés Ponce était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $4.7M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammad Mohebi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'offre est arrivée chez Academia Puerto Cabello cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Oțelul Galați, et elle ne sera pas retirée.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif24/08/2026
Mathéo Moussa obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Mathéo Moussa vient de signer au Oțelul Galați, et pour une fois la réponse comptait.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Oțelul Galați va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Match22/08/2026
Le Oțelul Galați ne trouve plus le chemin des filets
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Oțelul Galați sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammad Mohebi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mathéo Moussa et Oțelul Galați s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Oțelul Galați est allé voir Unirea Slobozia avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
FC Bihor Oradea voulait plus que $320.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Match15/08/2026
Le Oțelul Galați ne trouve plus le chemin des filets
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Udinese garde son homme, et Oțelul Galați retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $22.8K : un club qui veut Florinel Ibrian au point de demander deux fois.
L'offre est arrivée chez FC Bihor Oradea cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Oțelul Galați a offert $21.0K ; Unirea Slobozia a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bruno Paz et Oțelul Galați s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif10/08/2026
Mohammad Mohebi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Ciprian Stanciu a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Sergiu Burca est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Claudiu Coman est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mohammad Mohebi vit cette version au Oțelul Galați, et cela se voit généralement dès le premier mois.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Oțelul Galați sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammad Mohebi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Oțelul Galați des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Oțelul Galați le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
On a demandé à Benevento s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc03/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Claudiu Nedelcearu ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Oțelul Galați non plus.
Dribbles réussis : 12. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Match01/08/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Oțelul Galați ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Dinamo Bucharest ? On en parlera encore jeudi.