Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Paysandu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un nouveau venu à son poste, et Mathías Villasanti doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Paysandu n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Nicolas arrive à Paysandu avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
104 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif06/03/2028
Jonatan Lima : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paysandu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Mathías Villasanti garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Paysandu et non à la sienne.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Kleiton Pego s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Gabriel Mesquita joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Paysandu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a 20 ans, et personne à Paysandu ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nahuel Gamarra et Paysandu s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ezra Tika-Lemba a 20 ans, et Paysandu l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Mathías Villasanti garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Paysandu et non à la sienne.
Un nouveau venu à son poste, et Mathías Villasanti doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Paysandu n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Mathías Villasanti garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Paysandu et non à la sienne.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les meilleures affaires sont celles que les comptables ne remarquent jamais. Foguete arrive à Paysandu avec son salaire pour seul coût et quelque chose à prouver pour seule clause.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Caio César quitte Paysandu par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Paysandu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Caio César arrive à 38 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paysandu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paysandu entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Kleiton Pego garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Paysandu et non à la sienne.
Alex Ruan arrive à 34 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Carlos Eduardo a 19 ans, et Paysandu l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
César Martins arrive à 34 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Douglas Dias arrive à 36 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Un nouveau venu à son poste, et Mathías Villasanti doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Paysandu n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paysandu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour JP Galvão
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Steven Fortes s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paysandu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifL'entraîneur monte au créneau pour Steven Fortes
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paysandu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Edílson Júnior s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bernardo Jacob et Paysandu s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Steven Fortes a 35 ans et 26 matchs derrière lui ; Paysandu devra préparer les deux réponses.
Une moyenne de 7.30 sur la saison, adossée à 2 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Gabriel Mesquita le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paysandu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Paysandu tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Kleiton Pego garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Paysandu et non à la sienne.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Kleiton Pego en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Paysandu, on le sait, et depuis des semaines.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paysandu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Grêmio paie $1.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L'offre était très loin du compte et Paysandu n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif05/07/2027
Jonatan Lima : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paysandu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Paysandu entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luan Peres et Paysandu s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Juventude paie $540.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'indemnité est de $760.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Santos a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Un nouveau venu à son poste, et Edílson Júnior doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Paysandu n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Une victoire 2-1 contre Nautico, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Lucas Cardoso : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paysandu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Internacional sera le plus heureux des deux avec ce point.
En bref
EffectifMárcio Júnior n’aime pas le rôle qu’on lui donne
Atlético Mineiro continue et Paysandu rentre chez lui, 0-1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
5 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.
Les tribunes24/05/2027
Les sifflets descendent de trois côtés
« On paie ça tous les quinze jours. Le minimum serait quelqu'un qui a l'air d'y tenir. » 6 des 27 joueurs du groupe professionnel sont rentrés là-dedans ; les autres ne jouaient pas.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Paysandu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Paysandu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifVinicius frappe à la porte de l'entraîneur
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Paysandu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Gabriel Mesquita le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
Le maillot lui va toujours. Fábio Amaral est de retour à Paysandu, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Le maillot lui va toujours. Doido est de retour à Paysandu, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Rafael Gladiador s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Gabriel Mesquita joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Castro s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Rafael Gladiador s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rafael Gladiador et Paysandu s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Arthur Monteiro et Paysandu s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Gabriel Mesquita s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Denzel s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Daniel Mikołajewski a 20 ans, et Paysandu l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paysandu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Bernardo Jacob a 20 ans, et Paysandu l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Thiaguinho a 20 ans, et Paysandu l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paysandu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Vinicius et Paysandu s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jonatan Lima et Paysandu s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Petros arrive à 37 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Jonatan Lima arrive à 34 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Direction30/11/2026
Les salaires absorbent 188% des recettes de Paysandu
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Gabriel Mesquita s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Il a fait toute la séance, participé à tout et terminé le sourire aux lèvres. Paysandu ne le presseront pas, et il passera quinze jours à les presser.
14Édition
La Gazette de Paysandu
02/11/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 188% des recettes de Paysandu
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Paysandu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Yeferson Quintana joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Rafael Gladiador s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Une image bienvenue sur le terrain d'entraînement : Danilo Peu a bouclé sa rééducation et repart à la conquête d'une place.
10Édition
La Gazette de Paysandu
05/10/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 343% des recettes de Paysandu
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Yeferson Quintana joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Paysandu tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Paysandu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Paysandu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Gabriel Mesquita le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Paysandu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Une victoire 1-1 contre Santos, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
48 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Paysandu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.