Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persija ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Radovan Pankov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alexander Jeremejeff n’aura rien signé — un contrat à Persija ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persija s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction22/10/2029
Les salaires absorbent 99% des recettes de Persija
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc22/10/2029
Bruno Tubarão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Simón Monterroza, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Stjepan Lončar n’aura rien signé — un contrat à Persija ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/10/2029
Radovan Pankov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Persija le sait.
Le banc15/10/2029
Jean Mota est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Bruno Tubarão. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Alaaeddine Ajaraie s’en est chargé contre Dewa United. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Persija.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Persija a marqué à la 102e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aditya Septian sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
15 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 40 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alfriyanto Nico sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/10/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Persija a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persija, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 68 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif24/09/2029
Witan Sulaeman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Direction24/09/2029
Les salaires engloutissent 107% des recettes de Persija
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Notes des joueurs24/09/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Bruno Tubarão
7.50, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Persija avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Persija n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Dribbles réussis : 48. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif17/09/2029
27 jours d'absence pour Radovan Pankov après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Persija annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alaaeddine Ajaraie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Mota y figure.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Persija.
Le banc17/09/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Bagus Irawan a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.39 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Noté 8.05 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persija peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction03/09/2029
Clôture du mercato : 15 à l'entrée, 8 à la sortie
Voilà les affaires faites à Persija jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Imran Musa. 2‑1 contre Persijap, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et PSIM qui attend avec un maillot. Personne à Persija ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persija s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persija peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Stjepan Lončar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Radovan Pankov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
13 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Une victoire 1‑0 contre Persis, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.03 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persija ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts dans un match, Gustavo Almeida sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Persija et à Bali United.
Effectif20/08/2029
Radovan Pankov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.91 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persija n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persija ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alaaeddine Ajaraie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Borneo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Bali United au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Effectif13/08/2029
Witan Sulaeman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/08/2029
Radovan Pankov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Persija le sait.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Persija a dit à Pedro Igor que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Mota y figure.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Une victoire 1‑0 contre Persis, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Persija on a commencé à prononcer son nom au passé.
Noté 8.06 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif30/07/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Radovan Pankov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Persija ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Persija ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif23/07/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Witan Sulaeman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Persija n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Tubarão y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Irfan Jauhari, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/07/2029
Radovan Pankov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc16/07/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Bagus Irawan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persija peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alfriyanto Nico sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Stjepan Lončar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Radovan Pankov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Deportivo Riestra garde son homme, et Persija retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Trois points pour Persija : un 1‑0 face à Arema dans une rencontre décidée par des détails.
Le banc09/07/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Bagus Irawan a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancJean Mota est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait de Diogo Brito un exemple
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persija s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.98 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persija peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jean Mota et Persija s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Persita a fait suer Persija, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif02/07/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Witan Sulaeman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alexander Jeremejeff l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persija l'a perdu, à la paperasse près.
12 matchs sans défaite, et puis Persik. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mauro Zijlstra ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.44 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/06/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Persik au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Le banc18/06/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Bagus Irawan a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
28 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.35 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑0 contre Madura United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif11/06/2029
Witan Sulaeman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Le banc11/06/2029
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Bagus Irawan, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.99 pour le reste.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alaaeddine Ajaraie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Persija a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/05/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 87e minute. Persib avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
La moitié du calendrier jouée, le rang 2, 36 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Persija a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Persija a dit à Ivan Mamut que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
27 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Une victoire 3‑1 face à Maluku Utara United, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs21/05/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Imran Musa — 8.08
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Imran Musa l'a provoqué, et le 8.08 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Position 3, 35 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Noté 8.06 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.06 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alaaeddine Ajaraie l'a provoqué, et le 8.76 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif14/05/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑1 contre Semen Padang, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Persija ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gustavo Almeida, et l’entraîneur a laissé faire.
25 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alexander Jeremejeff et Persija s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Stjepan Lončar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Alexander Jeremejeff : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Persija.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Carlos Eduardo en est désormais à 50 en 161 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
Le banc07/05/2029
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Bagus Irawan, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif30/04/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Witan Sulaeman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alaaeddine Ajaraie y figure.
Un 1‑1 face à Persis laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc30/04/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Bagus Irawan a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
24 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.12 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
52 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif23/04/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alexander Jeremejeff. 1‑0 contre Bali United, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancDesailly se fait reprendre par l'entraîneur
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alaaeddine Ajaraie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Égalisation à la 93e minute, au terme d'un après-midi que Persija avait quasiment plié. Borneo parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Persija a affaire à un homme qui veut un autre pays.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Irfan Jauhari, et l’entraîneur a laissé faire.
23 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persija, et elle ne sera pas retirée.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gustavo Almeida. 1‑0 contre Bhayangkara Presisi, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif09/04/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Witan Sulaeman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.11 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Persija le sait.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Gustavo Almeida
Première défaite en 11 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Maluku Utara United ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Stjepan Lončar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Le bancAlaaeddine Ajaraie est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.25 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
72 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alaaeddine Ajaraie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Persija ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Bagus Irawan sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le banc26/03/2029
Bruno Tubarão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Alaaeddine Ajaraie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/03/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Witan Sulaeman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9 actions cumulées et 6.54. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Mota y figure.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.89 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Bagus Irawan pouvait se permettre d'être généreux.
21 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alaaeddine Ajaraie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ahmad Hardiyanto est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Noté 7.51 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Persija, le meilleur homme du terrain était le leur.
Direction05/03/2029
Les salaires absorbent 86% des recettes de Persija
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Witan Sulaeman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc26/02/2029
Bruno Tubarão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.23 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/02/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 35 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 7.94, et personne de meilleur sur le terrain.
Effectif12/02/2029
Imran Musa obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Imran Musa vient de signer au Persija, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif12/02/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alexander Jeremejeff. 1‑0 contre Madura United, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Simón Monterroza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 20 ans, et personne à Persija ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Irfan Jauhari un exemple
19 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 59 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persija s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Direction05/02/2029
Clôture du mercato : 9 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Persija jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Effectif05/02/2029
Pedro Igor obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Pedro Igor vient de signer au Persija, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Sergio Terrazas est de nouveau un joueur de Persija, et la ville tient son histoire de l’été.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alaaeddine Ajaraie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Persija le sait.
Le banc29/01/2029
Bruno Tubarão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diogo Brito, et l’entraîneur a laissé faire.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Persija. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancMarco Lindner demande à parler à l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persija peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
22 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/01/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Radovan Pankov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 20 ans, et personne à Persija ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Mota y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alexander Jeremejeff. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
21 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif15/01/2029
7 nouveaux visages, et le Persija apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alaaeddine Ajaraie y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 90 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/01/2029
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Persija a demandé et Leones a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Desailly et Persija s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Dony Tri Pamungkas a sa réponse de Persija ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruno Tubarão n’aura rien signé — un contrat à Persija ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Persija entre dans le mercato
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Persija en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Tubarão y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Alaaeddine Ajaraie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ollie Leeming et Persija s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alexander Jeremejeff. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Carlos Eduardo : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
18 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une victoire 2‑2 contre Dewa United, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Persija sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fajar Fathurrahman sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ricki Ariansyah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/12/2028
João Vitor obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. João Vitor vient de signer au Persija, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif11/12/2028
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alexander Jeremejeff y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruno Tubarão n’aura rien signé — un contrat à Persija ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 126 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persija ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Tubarão y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Persija. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ivan Mamut n’aura rien signé — un contrat à Persija ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
MercatoPersija fait ses courses là où c’est gratuit
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 134 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Position 3, 60 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/11/2028
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc27/11/2028
Jean Mota est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andritany Adhiyasa, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alexander Jeremejeff. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persija en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/11/2028
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Stjepan Lončar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tyronne s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Effectif20/11/2028
Les rapports d'entraînement sur Irfan Jauhari ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 151 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persija ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alaaeddine Ajaraie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruno Tubarão n’aura rien signé — un contrat à Persija ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Persija le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jordi Amat a noté la date.
En bref
EffectifMarco Lindner : « Je ne suis pas un remplaçant »
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andritany Adhiyasa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alaaeddine Ajaraie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
39 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je regarde tous les matchs de Persija d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Persebaya suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Persija, une semaine de plus sans la signature de Jordi Amat.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ivan Mamut n’aura rien signé — un contrat à Persija ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alaaeddine Ajaraie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction30/10/2028
Les salaires absorbent 106% des recettes de Persija
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Mota y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alexander Jeremejeff. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Diogo Brito a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persija, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persija, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fajar Fathurrahman sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Irfan Jauhari, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Stjepan Lončar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Persija. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Marco Lindner s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stjepan Lončar et Persija s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/10/2028
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alaaeddine Ajaraie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruno Tubarão n’aura rien signé — un contrat à Persija ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Alaaeddine Ajaraie garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Persija et non à la sienne.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Carlos Eduardo : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Une victoire 1‑1 contre PSIM, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
17 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persija n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andritany Adhiyasa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/10/2028
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Radovan Pankov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
60 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Le banc02/10/2028
Irfan Jauhari : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persija n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alexander Jeremejeff et Persija s’accordent pour 2 années de plus.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Effectif02/10/2028
5 nouveaux visages, et le Persija apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Mota y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andritany Adhiyasa, et l’entraîneur a laissé faire.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 60 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fajar Fathurrahman sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Alaaeddine Ajaraie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/09/2028
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Radovan Pankov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Aditya Septian et Persija s’accordent pour 3 années de plus.
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancHansamu Yama se fait reprendre par l'entraîneur
Alaaeddine Ajaraie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Radovan Pankov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
4 matchs sans défaite, et puis PSM. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Bagus Irawan après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alexander Jeremejeff y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Irfan Jauhari, et l’entraîneur a laissé faire.
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc11/09/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Stjepan Lončar
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc11/09/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Bagus Irawan, sur une victoire 4‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
3e place et 56 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Direction04/09/2028
Clôture du mercato : 13 à l'entrée, 12 à la sortie
Voilà les affaires faites à Persija jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/09/2028
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexander Jeremejeff en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gustavo Almeida. 1‑0 contre Persijap, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Direction04/09/2028
Les salaires absorbent 103% des recettes de Persija
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le Persija frappe dans les arrêts de jeu et bat Persis
Il restait 89 minutes et Persis avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Persija ne s'est pas arrêté pour se justifier.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.18 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Alaaeddine Ajaraie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexander Jeremejeff était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑1 contre Persis, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On a demandé à Red Bull Salzburg s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif21/08/2028
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ady Setiawan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persija ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hansamu Yama était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sousa, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc14/08/2028
Bruno Tubarão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persija l'a perdu, à la paperasse près.
Position 3, 46 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.64 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persija s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le maillot lui va toujours. Rezaldi Hehanusa est de retour à Persija, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Alexander Jeremejeff : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Persija.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Carlos Eduardo : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.98 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ady Setiawan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Hanif Pato est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Marinus Riyadi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Agung Irawan a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Septian Supriadi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Effectif24/07/2028
Rizky Ridho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.56. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.02 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ahmad Hardiyanto et Persija s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rizky Ridho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Tubarão y figure.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Bagus Irawan après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Position 3, 40 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persija peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.18 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ady Setiawan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Persija et d'Persita à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
DirectionLes salaires absorbent 95% des recettes de Persija
100Édition
Le Héraut de Persija
26/06/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs26/06/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Ivan Mamut — 9.00
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ivan Mamut l'a provoqué, et le 9.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rizky Ridho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ivan Mamut. 3‑1 contre Persik, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rizky Ridho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Première défaite en 14 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre PSBS Biak ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
L’offre de Persita pour Paulo Ricardo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc19/06/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Bagus Irawan à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif19/06/2028
Ady Setiawan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Dewa United avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L’offre de Persita pour Rizky Ridho a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Alexander Jeremejeff : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Persija.
Effectif12/06/2028
Rizky Ridho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Persija a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.77 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persija, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ady Setiawan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Alexander Jeremejeff : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Persija.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 87e, et Persib a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La moitié du calendrier jouée, le rang 6, 25 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Notes des joueurs29/05/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ivan Mamut
7.94, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Persija avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ady Setiawan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persija ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 15 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jordi Amat, et l’entraîneur a laissé faire.
L'infirmerie confirme 35 jours d'absence pour Ricky Asnawi : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif22/05/2028
Rizky Ridho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif15/05/2028
Rizky Ridho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs15/05/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Bruno Tubarão
7.60, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Persija avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Persija a dit à Irfan Jauhari que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Hansamu Yama un exemple
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ady Setiawan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bruno Tubarão et Persija s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ady Setiawan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
DirectionÀ Persija, 86% des recettes partent en salaires
EffectifUne place dans le onze du mois pour Bruno Tubarão
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Persis a fait suer Persija, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rizky Ridho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc01/05/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Bagus Irawan a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persija ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Alaaeddine Ajaraie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 6.87, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.76 sur la feuille, et le public du Persija est rentré avec un seul nom en tête.
Effectif24/04/2028
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rizky Ridho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Mota y figure.
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Jean Mota
90Édition
Le Héraut de Persija
17/04/2028
De notre correspondant footballInquiétude
Notes des joueurs17/04/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Ivan Mamut — 8.81
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ivan Mamut l'a provoqué, et le 8.81 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs17/04/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Jean Mota — 8.59
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jean Mota l'a provoqué, et le 8.59 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match15/04/2028
Un point pour Persija dans les tout derniers instants
97e minute, contre Borneo, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ady Setiawan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un but de défenseur offre la victoire au Persija — 7.32
1 pour Fajar Fathurrahman, noté 7.32, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match08/04/2028
Un point pour Persija dans les tout derniers instants
89e minute, contre Bhayangkara Presisi, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Persija, et 8 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rizky Ridho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Persija a été clair sur la situation de Ady Setiawan, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Le banc10/04/2028
Bruno Tubarão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rizky Ridho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Manahati Lestusen s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Persija a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Carlos Eduardo en est désormais à 25 en 118 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Persija, et 9 apparitions en 12 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rizky Ridho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Rizky Ridho a sa réponse de Persija ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.38 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Alaaeddine Ajaraie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Persebaya fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Une victoire 1‑0 contre Persebaya, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ady Setiawan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc27/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Bagus Irawan a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc27/03/2028
Jean Mota est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Persija va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Effectif20/03/2028
Rizky Ridho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Persija ?
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persija ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Persija va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Alaaeddine Ajaraie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc13/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Bagus Irawan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif13/03/2028
Rizky Ridho s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Tubarão y figure.
Première défaite en 11 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Persita ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persija ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ady Setiawan a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Alaaeddine Ajaraie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Alexander Jeremejeff en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Bagus Irawan après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
EffectifAdy Setiawan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancAlaaeddine Ajaraie est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Radovan Pankov touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Paulo Ricardo a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un point pris à la 86e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ady Setiawan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persija perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Persija a été clair sur la situation de Paulo Ricardo, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Dribbles réussis : 14. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc21/02/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Bagus Irawan a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hansamu Yama était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Persik.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persija perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.90 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persija des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Alexander Jeremejeff : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Persija.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ady Setiawan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancBruno Tubarão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persija perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Persija va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 4, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persija peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rizky Ridho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persija les adieux ont discrètement commencé.
Persija a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Bagus Irawan, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Rizky Ridho a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Radovan Pankov touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persija l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Eksel Runtukahu ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persija peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Persib garde son homme, et Persija retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Arsenal : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alaaeddine Ajaraie y figure.
EffectifLe dispositif a laissé Irfan Jauhari sur le bord
78Édition
Le Héraut de Persija
24/01/2028
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif24/01/2028
Radovan Pankov touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Persib pour Paulo Ricardo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persija peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Theo Leeming est apparu dans des conversations dont Persija ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Mercato24/01/2028
Les affaires sont les affaires : Cyrus Margono s’en va
Arema a payé $110.0K et Persija a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Persija a demandé et Persijap a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif24/01/2028
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ady Setiawan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Radovan Pankov
61 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persija perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Persija on a commencé à prononcer son nom au passé.
Alaaeddine Ajaraie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/01/2028
Ivan Mamut se blesse à un muscle — 18 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 18 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ricki Ariansyah vit cette version au Persija, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alexander Jeremejeff y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruno Tubarão n’aura rien signé — un contrat à Persija ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Andritany Adhiyasa a sa réponse de Persija ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Radovan Pankov touché aux ligaments du genou — 70 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 70 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persija l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Persija, et elle ne sera pas retirée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Mauro Zijlstra a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Witan Beckham a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Radovan Pankov touché aux ligaments du genou — 78 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 78 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Persija sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
L’offre de Persib pour Mauro Zijlstra a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Theo Leeming est apparu dans des conversations dont Persija ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
33 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Persija n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifAdy Setiawan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
85 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persija perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Alaaeddine Ajaraie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ady Setiawan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc27/12/2027
Jean Mota est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persija ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Persija sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Persija peut demander et monter le salaire que Mauro Zijlstra peut exiger.
Radovan Pankov touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Persija en a profité.
Alexander Jeremejeff était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Marinus Asnawi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ricky Asnawi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Effectif20/12/2027
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammad Al-Husseini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Persija d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Borneo suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alexander Jeremejeff y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Radovan Pankov touché aux ligaments du genou — 100 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 100 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
2 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
2‑2 contre Arema, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs13/12/2027
Ivan Mamut n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.19. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueursPaulo Ricardo échoue sur le point de penalty
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Jordi Amat
71Édition
Le Héraut de Persija
06/12/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif06/12/2027
Radovan Pankov touché aux ligaments du genou — 107 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 107 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Alexander Jeremejeff et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif06/12/2027
Des mots à l'entraînement du Persija sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hansamu Yama en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
55 points depuis la 6e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.