À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Palkó Dárdai. 2‑0 contre Debrecen, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif02/11/2026
Martin Kern s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Puskas Akademia qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Milán Kovács et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Martin Kern figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Dominik Fiola, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancMilán Kovács se fait reprendre par l'entraîneur
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Dániel Lukács était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Puskas Akademia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artem Favorov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 6.66 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Rang 2, 23 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Premier, avec 23 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Effectif19/10/2026
Tamás Markek a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs19/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Martin Kern à 20 ans — 8.15
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Martin Kern n'en avait pas besoin : 8.15, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Puskas Akademia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artem Favorov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Puskas Akademia ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Laros Duarte était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Effectif12/10/2026
Martin Kern s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Joel Fameyeh en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dániel Lukács : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Puskas Akademia qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Joel Fameyeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif05/10/2026
Artem Favorov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Joel Fameyeh : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Puskas Akademia.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 6.88, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Tamás Markek ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Puskas Akademia a profité de chacun de ces après-midi.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Noté 7.68 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Puskas Akademia le sait.
Joel Fameyeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/09/2026
Artem Favorov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Dominik Fiola a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Puskas Akademia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Martin Kern en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.77. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Dominik Fiola après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Palkó Dárdai n’aura rien signé — un contrat à Puskas Akademia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Artem Favorov a marqué, a été noté 7.74, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Martin Kern s'engage avec Puskas Akademia pour 5 années de plus.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Puskas Akademia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artem Favorov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Karlsruher SC garde son homme, et Puskas Akademia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Joel Fameyeh : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Puskas Akademia.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Puskas Akademia réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Ajka ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Milán Kovács était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Puskas Akademia, et elle ne sera pas retirée.
Cibles du mercato07/09/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Zsolt Tar
Puskas Akademia et Ajka se sont mis d'accord sur $190.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 14, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Puskas Akademia a offert $96.0K ; Kecskeméti TE a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Puskas Akademia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artem Favorov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Puskas Akademia a demandé et CSKA Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
49 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Joel Fameyeh
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Kevin Mondovics s’en est chargé contre Tiszakécske. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Puskas Akademia.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Puskas Akademia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs31/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Kevin Mondovics à 19 ans — 8.02
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Kevin Mondovics n'en avait pas besoin : 8.02, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Puskas Akademia a demandé et Nyíregyháza a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Joel Fameyeh. 3‑2 contre MTK Budapest, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs31/08/2026
Artem Favorov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Puskas Akademia a offert $97.0K ; ZTE a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
0‑1 pour ZTE, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif24/08/2026
Artem Favorov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Dominik Fiola après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Une demande de prêt adressée à Red Bull Salzburg : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Joel Fameyeh ne s'éteignent pas
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. ETO Győr garde son homme, et Puskas Akademia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $122.4K : un club qui veut Kevin Körmendi au point de demander deux fois.
Dániel Lukács et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Puskas Akademia a offert $120.0K ; Kisvárda a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Joel Fameyeh : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Puskas Akademia.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Puskas Akademia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Artem Favorov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Braga : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.0M : un club qui veut Bertalan Bocskay au point de demander deux fois.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à AZ ne le dit, et personne à Puskas Akademia n'apprécie de devoir deviner.
Puskas Akademia a offert $930.0K ; Kecskeméti TE a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Zsolt Nagy et Puskas Akademia s’accordent pour 2 années de plus.
$150.0K sur la table chez Ferencvaros. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Dániel Lukács était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$95.0K sur la table chez Kisvárda. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dániel Lukács, et l’entraîneur a laissé faire.
L’offre de Omonoia pour Joel Fameyeh a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
14 saisons et 301 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Notes des joueurs03/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Michael Okeke à 20 ans — 7.71
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Michael Okeke n'en avait pas besoin : 7.71, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Zsolt Nagy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Honved a posé la question que tout le football se pose au sujet de Brandon Ormonde-Ottewill. La réponse de Puskas Akademia n’a pas changé — pour l’instant.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Laros Duarte. 3‑2 contre Debrecen, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Puskas Akademia le sait.