« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Rapid Bucharest et me battre pour ma place. » 4 matches sur 12 à Universitatea Craiova disent le reste.
Notes des joueurs02/11/2026
Olimpiu Moruţan n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.35. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Alex Paşcanu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Gojković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Cristian Dragusin a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Le banc02/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Robert Bădescu en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Robson Luiz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/10/2026
Jakub Hromada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.44 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Rapid Bucharest, le meilleur homme du terrain était le leur.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Cristian Dragusin ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Rapid Bucharest non plus.
Quelque chose a été dit à Robson Luiz, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Une victoire 3‑2 face à Metalul Buzău, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Effectif19/10/2026
Dejan Iliev a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Tobias Christensen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Omar El-Sawy l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Jakub Hromada et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Rapid Bucharest a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Alex Dobre. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Bucharest des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Rapid Bucharest ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Rapid Bucharest sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jakub Hromada en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Cristian Dragusin après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Dribbles réussis : 11. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Jakub Hromada vient d'y monter.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Tobias Christensen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/09/2026
Talisson Almeida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une note de 7.41, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Cristian Dragusin a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Oțelul Galați a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Bucharest des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Gojković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Rapid Bucharest et me battre pour ma place. » 2 matches sur 6 à Olimpia Satu Mare disent le reste.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif21/09/2026
6 nouveaux visages, et le Rapid Bucharest apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Rareş Eremia a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
7 buts dans un match, Antoine Baroan sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Rapid Bucharest et à FCSB.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Botev Plovdiv garde son homme, et Rapid Bucharest retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'horloge a fait ce que UTA Arad refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Robson Luiz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Rapid Bucharest sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Talisson Almeida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Rapid Bucharest d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Honved suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs se sont serré la main avec UTA Arad ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rapid Bucharest peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 7 à l'entrée, 11 à la sortie
Voilà les affaires faites à Rapid Bucharest jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Sabadell ne le dit, et personne à Rapid Bucharest n'apprécie de devoir deviner.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Omar El-Sawy rentre à Rapid Bucharest avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
L'horloge a fait ce que ASA Târgu Mureș refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Talisson Almeida et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rapid Bucharest, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Rapid Bucharest a fait le plus dur avec ASA Târgu Mureș, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L’offre de Bekescsaba pour Drilon Hazrollaj a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Sepsi OSK voulait plus que $3.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Olimpiu Moruţan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Rapid Bucharest a demandé et Udinese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Gojković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Constantin Grameni était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $2.6M ne remplace pas cela tout seul.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rapid Bucharest peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’opération qui devait emmener Tobias Christensen à Kristiansund a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Rapid Bucharest avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rapid Bucharest des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/08/2026
Talisson Almeida s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Effectif7 nouveaux visages, et le Rapid Bucharest apprend encore à se connaître
Andrei Borza est parti, les comptes ont $1.7M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Jakub Hromada a marqué, a été noté 7.90, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Mercato17/08/2026
Les affaires sont les affaires : Andrei Borza s’en va
Dinamo Bucharest a payé $1.7M et Rapid Bucharest a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Rapid Bucharest a offert $22.0K ; Unirea Slobozia a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il restait 89 minutes et UTA Arad avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Rapid Bucharest ne s'est pas arrêté pour se justifier.
7.85, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Rapid Bucharest a demandé et Universitatea Cluj a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $23.5K : un club qui veut Florinel Ibrian au point de demander deux fois.
Rapid Bucharest est allé voir Unirea Slobozia avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ouparine Djoco l'a eue, à Rapid Bucharest, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Olimpiu Moruţan et Rapid Bucharest s’accordent pour 3 années de plus.
Olimpiu Moruţan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Olimpiu Moruţan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Luka Gojković s'engage avec Rapid Bucharest pour 3 années de plus.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Rapid Bucharest sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Talisson Almeida en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.