Un derby n'est jamais qu'une affaire de football, mais le football a aidé : 1‑0, et le parcage visiteur s'est vidé avant l'heure. Droit de chambrer renouvelé pour une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Sociedad, et elle ne sera pas retirée.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Real Sociedad réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Barcelona ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Real Sociedad a marqué à la 91e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
L’opération qui devait emmener Sergio Gómez à Cartagena a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Real Sociedad avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Real Sociedad a demandé et Valencia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sergio Arribas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Real Sociedad les adieux ont discrètement commencé.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Real Sociedad ont déjà commencé à la raconter.
Justin Bijlow et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$51.7M règle la question entre les clubs pour Joan García
Barcelona a accepté l'argent. Ce que Real Sociedad n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Real Sociedad l'a perdu, à la paperasse près.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Real Sociedad réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Villarreal ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
L’offre de Barcelona pour Ander Barrenetxea a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Yangel Herrera rentre à Real Sociedad avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Direction07/02/2028
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Real Sociedad jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Real Sociedad l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre est arrivée chez Villarreal cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Real Sociedad a demandé et Deportivo La Coruña a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Real Sociedad est allé voir Barcelona avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Real Madrid garde son homme, et Real Sociedad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'indemnité est de $44.0M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Lazio a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Real Sociedad a offert $50.2M ; Villarreal a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs24/01/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Borja Iglesias — 8.74
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Borja Iglesias l'a provoqué, et le 8.74 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif24/01/2028
Un transfert que Tomás Araújo aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Tomás Araújo vit cette version au Real Sociedad, et cela se voit généralement dès le premier mois.
En bref
Notes des joueursAucune trace de nervosité chez Héctor Fort à 21 ans — 8.17
Deux buts et un 8.75 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Match15/01/2028
Le Real Sociedad rend son terrain difficile à visiter
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Real Sociedad a offert $8.2M ; Almería a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
$5.4M sur la table chez Barcelona. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Real Sociedad a demandé et Valencia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’offre de Ponferradina pour Héctor Fort a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Yangel Herrera, et cette fois c’est Alavés au bout du fil. Real Sociedad écoute poliment et ne promet rien.
En bref
EffectifUn transfert que Alejandro Balde aurait fait gratuitement
L'offre est arrivée chez Lazio cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont serré la main avec Celta ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Noté 7.14 sur 15 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jon Aramburu, et l’entraîneur a laissé faire.
5 matchs sans défaite, et puis Barcelona. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Position 3, 44 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Real Sociedad est allé voir Celta avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Un nom de plus sur la liste : Lugo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Gorka Carrera. La réponse de Real Sociedad n’a pas changé — pour l’instant.
Real Sociedad a demandé et Sevilla a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Noté 8.39 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Jon Aramburu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Orri Óskarsson l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Racing Santander, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une victoire 2‑0 contre Sevilla, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Sociedad, et elle ne sera pas retirée.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Real Sociedad a marqué à la 90e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Jon Pacheco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. George Ilenikhena l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
1‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Real Sociedad est bien sorti de cette découverte face à Torpedo Kutaisi.
Jon Aramburu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 matchs sans défaite, et puis Torpedo Kutaisi. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Égalisation à la 88e minute, au terme d'un après-midi que Real Sociedad avait quasiment plié. Torpedo Kutaisi parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Position 3, 29 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Jon Pacheco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueursRien n'est passé devant Sergio Gómez
70Édition
La Gazette de Real Sociedad
29/11/2027
De notre correspondant footballTriomphe
Match25/11/2027
Une soirée européenne dont le Real Sociedad se souviendra
1‑0 face à Hartberg, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.83 pour le reste.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Yangel Herrera a marqué, a été noté 7.73, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Justin Bijlow et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match28/11/2027
Le Real Sociedad rend son terrain difficile à visiter
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Beñat Turrientes : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Real Sociedad.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à George Ilenikhena.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Sociedad, et elle ne sera pas retirée.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.48 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs22/11/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Isaak Davies à son sommet
Noté 8.20. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Real Sociedad.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aihen Muñoz, et l’entraîneur a laissé faire.
Justin Bijlow était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Real Sociedad a été clair sur la situation de Luka Sučić, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Justin Bijlow y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Real Sociedad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Real Sociedad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Real Sociedad n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Real Sociedad. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Real Sociedad n'a pas de bonne réponse.
4‑0 contre AIK, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Yangel Herrera a marqué, a été noté 7.98, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.30. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Real Sociedad.
Notes des joueurs08/11/2027
Carlos Soler n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.10. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mikel Goti et Real Sociedad s’accordent pour 4 années de plus.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 5 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Justin Bijlow et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Orri Óskarsson l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mikel Goti et Real Sociedad s’accordent pour 4 années de plus.
Noté 7.62. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc01/11/2027
Takefusa Kubo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Real Sociedad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc01/11/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Enzo Pérez, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancJon Pacheco frappe à la porte de l’entraîneur
3‑1 face à AIK, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Takefusa Kubo est au centre de cette description.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Real Sociedad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jon Aramburu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 7.37, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Noté 8.33 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Jon Aramburu
Jon Pacheco et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers George Ilenikhena, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Real Sociedad devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Real Sociedad, et 4 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jon Martín, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelque chose a été dit à Carlos Soler, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ander Barrenetxea y figure.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Real Sociedad devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Real Sociedad n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Isaak Davies
3‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 8 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Real Sociedad et Real Madrid, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une prestation à 8.40 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs04/10/2027
Carlos Soler n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.34. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Ander Barrenetxea à son sommet
EffectifBattu 6 fois : un mauvais jour pour Justin Bijlow
Les derbys fabriquent des noms, et Ander Barrenetxea s’est fait le sien contre Athletic Bilbao. 1‑0, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Real Sociedad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Real Sociedad a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
Justin Bijlow et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Match25/09/2027
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Real Sociedad. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Takefusa Kubo y figure.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
3‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Real Sociedad est bien sorti de cette découverte face à Hartberg.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jon Aramburu et Real Sociedad s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Justin Bijlow était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Orri Óskarsson l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5 matchs sans défaite, et puis Valencia. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Noté 8.48 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Ander Barrenetxea à son sommet
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Sociedad, et elle ne sera pas retirée.
Mercato13/09/2027
Si près : le transfert de Sergio Gómez meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Racing Ferrol est passé à autre chose, Sergio Gómez se représente à Real Sociedad, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
$570.0K était le maximum que le club paierait et Barcelona demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Isaak Davies l'a eue, à Real Sociedad, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Liverpool Montevideo garde son homme, et Real Sociedad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Carlos Soler. 2‑0 contre Girona, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le Real Sociedad dépense $18.8M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $18.8M ont été payés parce que George Ilenikhena est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Real Sociedad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. George Ilenikhena vient de signer au Real Sociedad, et pour une fois la réponse comptait.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Direction06/09/2027
Real Sociedad clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
7 à l'entrée et 14 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Real Sociedad entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
L'offre est arrivée chez Barcelona cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Real Sociedad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 6 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑1, Enzo Pérez pouvait se permettre d'être généreux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Real Sociedad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Arkaitz Mariezkurrena y figure.
RB Leipzig paie $101.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Real Sociedad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les tribunes23/08/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Mikel Oyarzábal pour $101.9M
Il rejoint RB Leipzig, le club dispose de $101.9M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Real Sociedad avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Barcelona, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Marcos Méndez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Luken Peña a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En bref
Notes des joueursTakefusa Kubo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Mikel Oyarzábal, et cette fois c’est RB Leipzig au bout du fil. Real Sociedad écoute poliment et ne promet rien.
Real Sociedad a demandé et Lazio a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Carlos Soler s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Real Sociedad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
L’offre de Lugo pour Sergio Gómez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Barcelona garde son homme, et Real Sociedad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Real Sociedad puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Justin Bijlow et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Real Sociedad et me battre pour ma place. » 0 matches sur 9 à Juventud Torremolinos disent le reste.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gonçalo Guedes y figure.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc02/08/2027
Mikel Oyarzábal est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Real Sociedad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aitor Fraga, et l’entraîneur a laissé faire.
Sevilla paie $3.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Aitor Fraga et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc26/07/2027
Yangel Herrera est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Real Sociedad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Takefusa Kubo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Real Sociedad devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Barcelona avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc19/07/2027
Justin Bijlow est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Real Sociedad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mikel Oyarzábal. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
78 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Real Sociedad c'est la question la plus difficile.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Ander Barrenetxea joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
En bref
EffectifOn ne parle que de Mikel Oyarzábal au centre d'entraînement
Real Sociedad a offert $11.8M ; Villarreal a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Real Sociedad a demandé et Barcelona a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ander Barrenetxea et Real Sociedad s’accordent pour 5 années de plus.
Justin Bijlow et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Real Sociedad, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gorka Carrera, et l’entraîneur a laissé faire.
Les mathématiques se sont épuisées, et cela se voyait venir de loin. L'été difficile commence maintenant, et le calendrier de l'an prochain sera plein de noms inconnus.
Barcelona voulait plus que $31.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'offre est arrivée chez Villarreal cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Sociedad, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Real Sociedad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
31 matchs, 1 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Real Sociedad n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Direction8 nouveaux au centre de formation de Real Sociedad
Real Sociedad est allé voir Barcelona avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Girona voulait plus que $11.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Real Sociedad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Real Sociedad a demandé et Barcelona a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Takefusa Kubo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Real Sociedad est allé voir Girona avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc21/06/2027
Justin Bijlow est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Real Sociedad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aitor Fraga, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mikel Oyarzábal. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
4e place, 78 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Real Sociedad a offert $106.3M ; Paris Saint-Germain a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L’offre de Real Madrid pour Takefusa Kubo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Córdoba avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Le banc14/06/2027
Aitor Fraga : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Real Sociedad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Mikel Oyarzábal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Real Sociedad ne l’a entendue autrement.
Avec 7 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
L'offre est arrivée chez Paris Saint-Germain cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Real Sociedad on a commencé à prononcer son nom au passé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Real Sociedad puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $115.2M : un club qui veut Nuno Mendes au point de demander deux fois.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Effectif31/05/2027
Unai Marrero a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Real Sociedad en a profité.
Justin Bijlow était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
20 apparitions et 3 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Real Sociedad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Une moyenne de 7.40 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Getafe, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.42 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une prestation à 8.02 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc24/05/2027
Justin Bijlow est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Real Sociedad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Enzo Pérez pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancAihen Muñoz frappe à la porte de l’entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Orri Óskarsson ne s'éteignent pas
Justin Bijlow et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Real Sociedad ne peut dire quelle semaine.
200 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Le banc17/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Enzo Pérez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Soler y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Mikel Oyarzábal ne s'éteignent pas
0‑3 pour Mallorca, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Real Sociedad ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Suivi des prêts10/05/2027
Le prêt de Unai Marrero se mesure à ce qui n'arrive pas
17 clean sheets en 36 apparitions à Valladolid. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
200 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Direction10/05/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Real Sociedad
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc10/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Enzo Pérez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mikel Oyarzábal y figure.
En bref
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Justin Bijlow
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Tomy Carbonell en ce moment
Justin Bijlow était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
35 apparitions à Valladolid et les buts ont cessé d'entrer. Real Sociedad a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Takefusa Kubo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Betis a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Mallorca au programme, et un homme du vestiaire de Real Sociedad connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
EffectifUn premier maillot chez les pros pour Pablo Molina
Notes des joueursLa seule chose que Mikel Oyarzábal n'a pas su faire
Le Real Sociedad rend son terrain difficile à visiter
21 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Une moyenne de 7.39 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Suivi des prêts26/04/2027
Le prêt de Unai Marrero se mesure à ce qui n'arrive pas
15 clean sheets en 33 apparitions à Valladolid. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Le bancMamadou Sarr se fait reprendre par l'entraîneur
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Orri Óskarsson : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Real Sociedad.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Mamadou Sarr était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.78 sur la feuille, et le public du Real Sociedad est rentré avec un seul nom en tête.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Álex Marchal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Real Sociedad les adieux ont discrètement commencé.
14 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
31 apparitions à Valladolid et les buts ont cessé d'entrer. Real Sociedad a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mikel Oyarzábal y figure.
19 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Beñat Turrientes a marqué, a été noté 7.95, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Real Sociedad puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Beñat Turrientes : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Real Sociedad.
Notes des joueurs05/04/2027
Mikel Oyarzábal n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.38. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
30 apparitions à Valladolid et les buts ont cessé d'entrer. Real Sociedad a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Justin Bijlow et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Carlos Soler s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
62 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Première défaite en 25 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Alavés ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
25 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Real Sociedad s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Álex Marchal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Real Sociedad les adieux ont discrètement commencé.
Justin Bijlow était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
12 buts et une moyenne de 7.37 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mikel Oyarzábal y figure.
17 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Notes des joueurs08/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Álex Marchal à 19 ans — 8.02
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Álex Marchal n'en avait pas besoin : 8.02, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Notes des joueurs08/03/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Real Sociedad — 7.80
1 pour Beñat Turrientes, noté 7.80, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
22 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Real Sociedad ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Mikel Oyarzábal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Une moyenne de 7.34 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
21 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
10 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Suivi des prêts22/02/2027
Le prêt de Unai Marrero se mesure à ce qui n'arrive pas
12 clean sheets en 25 apparitions à Valladolid. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yangel Herrera y figure.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Enzo Pérez sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancAihen Muñoz écarté après une série de mauvaises prestations
15 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Álex Marchal sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Real Sociedad les adieux ont discrètement commencé.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Real Sociedad ont déjà commencé à la raconter.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
18 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Sergio Gómez ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
385 matchs sur 11 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Real Sociedad réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Villarreal ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Justin Bijlow et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Les clubs se sont serré la main avec Villarreal ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
47 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Match30/01/2027
Le Real Sociedad rend son terrain difficile à visiter
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
384 matchs sur 11 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 1 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Real Sociedad jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Real Sociedad entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Une victoire 2‑0 contre Girona, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Real Murcia paie $8.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Notes des joueurs25/01/2027
Álex Marchal, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.10
Une note de 8.10 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 12 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Real Sociedad on a commencé à prononcer son nom au passé.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/01/2027
Un transfert que Sergio Arribas aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Sergio Arribas vit cette version au Real Sociedad, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Une moyenne de 7.32 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
Notes des joueursTakefusa Kubo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursBeñat Turrientes n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Suivi des prêts10 clean sheets en prêt pour Unai Marrero
10 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Cibles du mercato11/01/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Sergio Arribas
Real Sociedad et Almería se sont mis d'accord sur $19.9M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Cacereño qui attend avec un maillot. Personne à Real Sociedad ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Deportivo La Coruña voulait plus que $9.8M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Arsen Zakharyan ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Real Sociedad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Sergio Gómez est apparu dans des conversations dont Real Sociedad ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $22.5M : un club qui veut Sergio Arribas au point de demander deux fois.
9 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Real Sociedad a demandé et Paris Saint-Germain a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'offre est arrivée chez Benfica cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$17.7M sur la table chez Almería. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Girona cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ander Barrenetxea l'a provoqué, et le 8.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Real Sociedad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Real Sociedad annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Orri Óskarsson a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jon Gorrotxategi et Real Sociedad s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Beñat Turrientes l'a provoqué, et le 8.25 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Yangel Herrera a marqué, a été noté 7.91, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Beñat Turrientes : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Real Sociedad.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Oviedo a tenté de se réorganiser, le Real Sociedad ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Une victoire 3‑0 contre Tenerife, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Noté 8.03 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Notes des joueurs14/12/2026
Luka Sučić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Enzo Pérez pouvait se permettre d'être généreux.
Direction14/12/2026
Le Real Sociedad encaisse $140.0K d'un vieux transfert
Le génie sans gloire d'un contrat bien rédigé. Iñaki Rupérez appartient à quelqu'un d'autre désormais, et $140.0K sont arrivés parce que ceux qui l'ont vendu voyaient plus loin que le mercato.
En bref
Le bancAihen Muñoz est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancCarlos Soler demande à parler à l'entraîneur
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Justin Bijlow et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Mikel Oyarzábal : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Real Sociedad.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Orri Óskarsson a sa réponse de Real Sociedad ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Álex Marchal est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ander Barrenetxea. 2‑1 contre Osasuna, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Enzo Pérez pouvait se permettre d'être généreux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Real Sociedad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Álex Marchal, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.80
Une note de 7.80 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Une victoire 2‑0 contre Alavés, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Real Sociedad devra y répondre en minutes ou en transfert.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gonçalo Guedes. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gonçalo Guedes a noté la date.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mamadou Sarr s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Suivi des prêts16/11/2026
Le prêt de Unai Marrero se mesure à ce qui n'arrive pas
4 clean sheets en 9 apparitions à Valladolid. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Mercato16/11/2026
La tribune continue de se remplir pour Takefusa Kubo
Quelqu’un de Real Madrid a assisté à chacun des derniers matchs de Takefusa Kubo. Personne ne voyage si souvent si loin par curiosité, et tout le monde le sait à Real Sociedad.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Gorka Carrera s’en est chargé contre Barakaldo. 5‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Real Sociedad.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.39, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs09/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Luka Sučić — 8.16
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luka Sučić l'a provoqué, et le 8.16 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 8.13 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Mikel Oyarzábal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Luka Sučić veut du football continental ; savoir si le Real Sociedad peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Avec 6 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Aihen Muñoz : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Real Sociedad n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Noté 7.86 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Real Sociedad ne l’a entendue autrement.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Levante fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Real Sociedad le sait.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc26/10/2026
Héctor Fort écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mikel Oyarzábal n’aura rien signé — un contrat à Real Sociedad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.98 pour le reste.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mamadou Sarr a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Justin Bijlow et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Justin Bijlow, et l’entraîneur a laissé faire.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Mikel Oyarzábal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jon Martín a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif12/10/2026
Un club plus modeste conviendrait à Justin Bijlow aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Real Sociedad peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Real Sociedad a été clair sur la situation de Luka Sučić, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pablo Marín, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gonçalo Guedes n’aura rien signé — un contrat à Real Sociedad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Real Sociedad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Mikel Oyarzábal joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Prochain rendez-vous à domicile : Rayo Vallecano, qui s'y présente au rang 16. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
7 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Mamadou Sarr était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc05/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Justin Bijlow
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Enzo Pérez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc05/10/2026
Beñat Turrientes écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Yangel Herrera veut du football continental ; savoir si le Real Sociedad peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Enzo Pérez a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc28/09/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Pablo Marín en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mikel Oyarzábal n’aura rien signé — un contrat à Real Sociedad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Real Madrid au programme, et un homme du vestiaire de Real Sociedad connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Igor Zubeldia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs21/09/2026
Takefusa Kubo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Athletic Bilbao au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mamadou Sarr, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
EffectifAihen Muñoz veut savoir pourquoi il gagne moins
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Sociedad, et elle ne sera pas retirée.
7.84, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Real Sociedad ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Carlos Soler et Real Sociedad s’accordent pour 4 années de plus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Orri Óskarsson. 2‑0 contre Girona, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Enzo Pérez sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Valencia au programme, et un homme du vestiaire de Real Sociedad connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Sociedad, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Real Sociedad clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
15 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Real Sociedad réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Barcelona ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Real Sociedad entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Arkaitz Mariezkurrena est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Justin Bijlow vient d'y monter.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Takefusa Kubo n’aura rien signé — un contrat à Real Sociedad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Sociedad, et elle ne sera pas retirée.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.58 pour le reste.
L’offre de Oviedo pour Álvaro Odriozola a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Justin Bijlow était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le Real Sociedad dépense $22.2M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $22.2M ont été payés parce que Justin Bijlow est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif24/08/2026
Justin Bijlow obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Justin Bijlow vient de signer au Real Sociedad, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Real Sociedad et Elche, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ander Barrenetxea. 4‑2 contre Elche, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Real Sociedad a demandé et Mallorca a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Orri Óskarsson l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Ander Barrenetxea à son sommet
3Édition
La Gazette de Real Sociedad
17/08/2026
De notre correspondant footballStable
Cibles du mercato17/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Justin Bijlow
Real Sociedad et Genoa se sont mis d'accord sur $22.2M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Benfica garde son homme, et Real Sociedad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Reading avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Sociedad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction17/08/2026
Le stade va s'agrandir
Les plans sont validés pour une capacité de 45001. Ce genre de décision se juge vingt ans plus tard, par des gens qui n'étaient pas dans la pièce.
Elche au programme, et un homme du vestiaire de Real Sociedad connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gonçalo Guedes n’aura rien signé — un contrat à Real Sociedad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Gonçalo Guedes a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Betis garde son homme, et Real Sociedad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Manchester United paie $5.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mikel Oyarzábal et Real Sociedad s’accordent pour 5 années de plus.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Biel Rubio a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ander Barrenetxea, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Real Sociedad devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
Le bancTakefusa Kubo frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifTakefusa Kubo veut savoir pourquoi il gagne moins
L'offre est arrivée chez Veracruz cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : VfB Stuttgart a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mikel Oyarzábal. La réponse de Real Sociedad n’a pas changé — pour l’instant.
L’offre de Casa Pia pour Héctor Fort a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Álex Remiro et Real Sociedad s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Igor Zubeldia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$290.0K sur la table chez Independiente. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Real Sociedad ne l’a entendue autrement.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Yangel Herrera veut du football continental ; savoir si le Real Sociedad peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.