Gazelle voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Renaissance a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Hicham El Aroui et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Renaissance, et 5 apparitions en 15 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Idriss Mahamat, sur une victoire 4‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
20 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Hicham El Aroui était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Renaissance sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. El Mehdi El Bassil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Renaissance
Elect Sport voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Renaissance a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Renaissance des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Hicham El Aroui en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Hicham El Aroui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Hicham El Aroui : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Renaissance.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 104% des recettes de Renaissance
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et El Mehdi El Bassil en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Idriss Mahamat pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc02/11/2026
Saleh Doungous écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Renaissance s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et El Mehdi El Bassil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une note de 7.82, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Idriss Mahamat a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
13 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Florent Warna : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Renaissance qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
EffectifUn premier maillot chez les pros pour Ezechiel Adoum
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Renaissance est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Renaissance sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. El Mehdi El Bassil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Renaissance des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Renaissance tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mathieu Adoassou, et l’entraîneur a laissé faire.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Renaissance le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Renaissance des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde au Renaissance l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Renaissance, et 1 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Mohamed Hasnaoui a 38 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Saleh Doungous : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Renaissance qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Le Renaissance l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 91e minute. AS Algoy rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Renaissance ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Hicham El Aroui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
1 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et El Mehdi El Bassil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Félix Djoubairou. 2‑1 contre AS Algoy, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Abdramane Mbaiguedem a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Une prestation à 8.09 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 117% des recettes de Renaissance
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hicham El Aroui et Renaissance s’accordent pour 1 années de plus.
Hicham El Aroui et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Renaissance des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Renaissance n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Idriss Moustapha est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Voilà les affaires faites à Renaissance jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Renaissance qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Renaissance ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Amine El Maswab ne sont pas bons
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Renaissance n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Youssef Dalouzi n’aura rien signé — un contrat à Renaissance ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Renaissance qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mathieu Adoassou. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif17/08/2026
5 nouveaux visages, et le Renaissance apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Renaissance changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Zakaria Ajoughlal et Renaissance s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Marius Moustapha est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Brahim Hissein est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Adam Allamine est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Abdramane Mbaiguedem est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Zakaria Ajoughlal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Youssef Dalouzi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Ousmane Hissein est apparu dans des conversations dont Renaissance ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.