Cedric Gondo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rosario Central n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Alexis Soto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Rosario Central sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Un 1‑1 face à Racing Club laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Effectif27/09/2027
Marcelo Acosta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Juan Carlos Silva après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc27/09/2027
Diego Diellos écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc27/09/2027
Gastón Ávila est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Rosario Central ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Gaspar Duarte
Ángel Di María était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rosario Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ángel Di María. 2‑0 contre Argentinos Juniors, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Marcelo Cabrera s'engage avec Rosario Central pour 4 années de plus.
Le banc20/09/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Juan Carlos Silva, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabricio Oviedo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Diego Diellos en ce moment
Le bancAgustín Sández est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Giovanni Bogado
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rosario Central n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rosario Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rosario Central, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rosario Central n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L’offre de MOIK Baku pour Thiago Ponce a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Rosario Central ne l’a entendue autrement.
Ángel Di María et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif06/09/2027
13 nouveaux visages, et le Rosario Central apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Südtirol qui attend avec un maillot. Personne à Rosario Central ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
À 39 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.03 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ángel Di María et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fabricio Oviedo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc30/08/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Juan Carlos Silva a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le banc30/08/2027
Diego Diellos écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Ángel Di María était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rosario Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un 1‑1 face à Sarmiento laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabricio Oviedo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc23/08/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Damián Adín en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Tigre.
Le banc23/08/2027
Gastón Ávila est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Rosario Central ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joaquín Espina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rosario Central les adieux ont discrètement commencé.
Agustín Bindella et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Copetti, et l’entraîneur a laissé faire.
26 apparitions à Cobresal et les buts continuent. À Rosario Central, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcelo Acosta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Agustín Sández y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Diego Diellos s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Damián Fernández sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rosario Central les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hernán Rivero et Rosario Central s’accordent pour 2 années de plus.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Rosario Central réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Atlanta ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Agustín Sández était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Alexis Soto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Damián Adín, et l’entraîneur a laissé faire.
14 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.73 pour le reste.
L’opération qui devait emmener Thiago Ponce à Boca Juniors a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Rosario Central avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Lautaro Fernández s'est entendu avec Deportivo Armenio pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Ángel Di María et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'horloge a fait ce que San Telmo refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hernán Rivero et Rosario Central s’accordent pour 2 années de plus.
Rosario Central a demandé et San Martín a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 1‑0 contre Huracán, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 6.87, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Le bancHernán Rivero se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifPas de place pour Diego Diellos dans le nouveau système
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Rosario Central on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif26/07/2027
Diego Diellos obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Diego Diellos vient de signer au Rosario Central, et pour une fois la réponse comptait.
Les clubs se sont serré la main avec Atlanta ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 13, départs : 10, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L’opération qui devait emmener Damián Fernández à Gimnasia La Plata a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Rosario Central avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Ángel Di María était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Juan Cruz Komar ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rosario Central l'a perdu, à la paperasse près.
Defensa y Justicia paie $8.5M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Vélez a payé $5.7M et Rosario Central a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Les tribunes19/07/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Jaminton Campaz pour $8.5M
Il rejoint Defensa y Justicia, le club dispose de $8.5M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Kevin Gutiérrez s'est entendu avec Unión de Santa Fe pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Cruz Komar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancEnzo Copetti se fait reprendre par l'entraîneur
L’offre de Diosgyor pour Juan Cruz Komar a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$5.3M était le maximum que le club paierait et Boca Juniors demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
River Plate paie $3.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Sebastián Lago s'est entendu avec UAI Urquiza pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Ángel Di María et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Central Norte cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif12/07/2027
Joaquín Bigo obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Joaquín Bigo vient de signer au Rosario Central, et pour une fois la réponse comptait.
L'indemnité est de $230.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Tristán Suárez a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rosario Central l'a perdu, à la paperasse près.
Reggiana ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $6.0M pour Cedric Gondo, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rosario Central, et elle ne sera pas retirée.
Rosario Central est allé voir Boca Juniors avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $410.0K : un club qui veut Tomás Lecanda au point de demander deux fois.
Ángel Di María et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Cedric Gondo venu d'Reggiana pour $6.0M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rosario Central l'a perdu, à la paperasse près.
Le banc28/06/2027
Facundo Mallo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rosario Central n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rosario Central, et elle ne sera pas retirée.
Les papiers sont signés : Damián Adín arrive de San Miguel pour $1.4M. Reste le plus difficile.
Effectif28/06/2027
Damián Adín obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Damián Adín vient de signer au Rosario Central, et pour une fois la réponse comptait.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Agustín Bindella et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Le bancÁngel Di María est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
1‑1, et une saison qui allait jusqu'en mai s'achève en quinze jours. C'est cela, un barrage : neuf mois de travail réglés par deux soirées, et celui qui l'a conçu ne pensait pas au vestiaire perdant.
0‑1 contre Central Córdoba SdE, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Jeremías Ledesma : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
$6.0M sur la table chez Reggiana. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atlético Mineiro garde son homme, et Rosario Central retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'accord avec San Miguel est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rosario Central peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La série est terminée et du bon côté. 1‑0 ce soir, un vestiaire qui ne redescendra pas avant un jour et demi, et un tour suivant auquel personne n'a encore pensé.
$54.0M sur la table chez Fulham. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Rosario Central l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont serré la main avec Quilmes ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs14/06/2027
Santiago Segovia, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.61
Une note de 7.61 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Santiago Segovia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rosario Central les adieux ont discrètement commencé.
La série est terminée et du bon côté. 3‑2 ce soir, un vestiaire qui ne redescendra pas avant un jour et demi, et un tour suivant auquel personne n'a encore pensé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rosario Central, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était très loin du compte et Rosario Central n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Notes des joueurs07/06/2027
Aucune trace de nervosité chez Joaquín Espina à 21 ans — 7.67
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Joaquín Espina n'en avait pas besoin : 7.67, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
L'accord avec Quilmes est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $230.0K : un club qui veut Joaquín Novillo au point de demander deux fois.
Ángel Di María et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Joaquín Yapura touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rosario Central s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ángel Di María était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ángel Di María y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Facundo Mallo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jaminton Campaz. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Franco Frías
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rosario Central perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Franco Cervi. 2‑0 contre Barracas Central, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs24/05/2027
Federico Navarro a fait le travail que personne ne compte — 7.18
10 actions cumulées et 7.18. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rosario Central perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rosario Central, et elle ne sera pas retirée.
À 39 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.80 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Rosario Central, on parle déjà de lui au passé.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Alejo Veliz : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Rosario Central.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
4‑0, et Alejo Veliz s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Rosario Central. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs10/05/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Alejo Veliz — 8.85
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alejo Veliz l'a provoqué, et le 8.85 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rosario Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ángel Di María et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Rosario Central a été clair sur la situation de Enzo Copetti, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Agustín Bravo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Juan Carlos Silva après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Jeremías Ledesma ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Rosario Central a profité de chacun de ces après-midi.
Gimnasia La Plata voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Rosario Central a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.53, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs26/04/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Ángel Di María — 8.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ángel Di María l'a provoqué, et le 8.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Notes des joueurs26/04/2027
Santiago Segovia, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.12
Une note de 8.12 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Rosario Central et San Martín, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rosario Central, et elle ne sera pas retirée.
Effectif19/04/2027
34 jours d'absence pour Walter Montoya après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rosario Central annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Santiago Segovia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rosario Central les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Franco Cervi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc19/04/2027
Hernán Rivero écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Juan Carlos Silva après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rosario Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le banc12/04/2027
Hernán Rivero : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rosario Central n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Giménez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rosario Central les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ángel Di María était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Juan Carlos Silva après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rosario Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rosario Central peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs05/04/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Rosario Central — 7.49
1 pour Alan Rodríguez, noté 7.49, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif05/04/2027
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ángel Di María et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.31. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Rosario Central.
Notes des joueurs05/04/2027
Alejo Veliz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le bancÁngel Di María est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
35Édition
Le Courrier de Rosario Central
29/03/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif29/03/2027
57 jours d'absence pour Walter Montoya après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rosario Central annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fabricio Oviedo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastián Zaracho, et l’entraîneur a laissé faire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Rosario Central. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Rosario Central devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 65 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Santiago Segovia sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rosario Central les adieux ont discrètement commencé.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tomás Guiacobini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc22/03/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ángel Di María
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc22/03/2027
Alexis Soto écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
74 jours d'absence pour Walter Montoya après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rosario Central annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Giménez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rosario Central les adieux ont discrètement commencé.
Effectif15/03/2027
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alexis Soto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Rosario Central d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Caracas suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
2 buts en vingt minutes avec Alejo Veliz au milieu, et Sarmiento incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
En bref
Notes des joueursFranco Cervi les a provoqués tout le match
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rosario Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ángel Di María s'engage avec Rosario Central pour 2 années de plus.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sarmiento au programme, et un homme du vestiaire de Rosario Central connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Personne au Rosario Central ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Mercato08/03/2027
Les rumeurs autour de Enzo Copetti ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Rosario Central sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Giovanni Bogado
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 93 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ángel Di María et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Facundo Mallo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc01/03/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Juan Carlos Silva à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Hernán Rivero en ce moment
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 102 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Notes des joueurs22/02/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Rosario Central — 7.76
1 pour Alan Rodríguez, noté 7.76, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rosario Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
2‑3 pour Huracán, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancHernán Rivero écarté après une série de mauvaises prestations
Le bancAgustín Sández est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
109 jours d'absence pour Walter Montoya après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rosario Central annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rosario Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ángel Di María était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.28 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je regarde tous les matchs de Rosario Central d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Caracas suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 116 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
2 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif08/02/2027
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Hernán Morales a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Gael Campos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rosario Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Rosario Central ne l’a entendue autrement.
Effectif01/02/2027
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Maximiliano Lovera en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ángel Di María y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ulises Ciccioli, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rosario Central, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rosario Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Rosario Central, on parle déjà de lui au passé.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc25/01/2027
Agustín Sández est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Rosario Central ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancAlexis Soto demande à parler à l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 144 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Giménez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rosario Central les adieux ont discrètement commencé.
Ángel Di María était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jaminton Campaz. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sebastián Zaracho y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Francesco Lo Celso s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
154 jours d'absence pour Walter Montoya après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rosario Central annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L’offre de Universidad de Concepcion pour Thiago Ponce a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ángel Di María et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
$150.0K était le maximum que le club paierait et Deportivo Armenio demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mario García est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Matías Ponce a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rosario Central, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Francesco Lo Celso ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Effectif04/01/2027
Hernán Rivero obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Hernán Rivero vient de signer au Rosario Central, et pour une fois la réponse comptait.
Rosario Central a offert $3.7M ; Boca Juniors a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Ángel Di María et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Maximiliano Lovera et Rosario Central s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif04/01/2027
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
17 apparitions et 0 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
En bref
Le bancÁngel Di María est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancFranco Cervi frappe à la porte de l'entraîneur
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Hernán Rivero
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rosario Central, et elle ne sera pas retirée.
$3.7M sur la table chez Boca Juniors. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Rosario Central a offert $4.9M ; Toluca a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'indemnité est de $240.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Sarmiento a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ignacio Ovando a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
En bref
EffectifAlan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
Rosario Central a offert $14.2M ; Vasco da Gama a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Excursionistas qui attend avec un maillot. Personne à Rosario Central ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Mercato21/12/2026
Les affaires sont les affaires : Franco Ibarra s’en va
Cerro Porteno a payé $11.1M et Rosario Central a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
$4.9M sur la table chez Toluca. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Franco Ibarra est parti, les comptes ont $11.1M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $167.1K : un club qui veut Luciano Villalva au point de demander deux fois.
L'offre est arrivée chez Club America cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Portuguesa qui attend avec un maillot. Personne à Rosario Central ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre est arrivée chez Vasco da Gama cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L’offre de Argentinos Juniors pour Jaminton Campaz a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Union Espanola avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $371.2K : un club qui veut Michael Sambataro au point de demander deux fois.
$330.0K sur la table chez Liniers. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rosario Central s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de Unión San Felipe pour Damián Fernández a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Francesco Lo Celso et Rosario Central s’accordent pour 4 années de plus.
Vicente Pizarro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Franco Ibarra et Rosario Central s’accordent pour 5 années de plus.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rosario Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Enzo Copetti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Rosario Central c'est la question la plus difficile.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Enzo Copetti n’aura rien signé — un contrat à Rosario Central ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ángel Di María était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Pablo Frías sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rosario Central les adieux ont discrètement commencé.
Effectif23/11/2026
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Francesco Lo Celso y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Franco Ibarra n’aura rien signé — un contrat à Rosario Central ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Julián Fernández a noté la date.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Francesco Lo Celso s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Suivi des prêts23/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Kevin Ortiz
3 buts en 11 matchs à Atlético Tucumán — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Rosario Central, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Rosario Central pourraient en tirer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rosario Central peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ángel Di María et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Rosario Central, on parle déjà de lui au passé.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Rosario Central sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc16/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ignacio Ovando
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Rosario Central sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifGaspar Duarte : « Je ne suis pas un remplaçant »
Ángel Di María et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/11/2026
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Juan Carlos Silva a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Le bancÁngel Di María est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rosario Central, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Rosario Central ne l’a entendue autrement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une victoire 3‑1 contre Estudiantes, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Enzo Copetti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Julián Fernández l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Jaminton Campaz à son sommet
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rosario Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif26/10/2026
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Enzo Copetti et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Sarmiento repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Notes des joueurs26/10/2026
Franco Ibarra a fait le travail que personne ne compte — 6.85
10 actions cumulées et 6.85. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rosario Central n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.26 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rosario Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ignacio Moreno a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rosario Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Rosario Central, on parle déjà de lui au passé.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde au Rosario Central l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 39 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Agustín Sández y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ignacio Moreno a sa réponse de Rosario Central ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rosario Central, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Franco Ibarra ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Rosario Central sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rosario Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.26 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Franco Ibarra a marqué, a été noté 7.83, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Lorenzo Fernández a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rosario Central, et elle ne sera pas retirée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.08 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Alan Rodríguez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Juan Pablo Frías sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rosario Central les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs28/09/2026
Franco Ibarra a fait le travail que personne ne compte — 6.82
13 actions cumulées et 6.82. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif28/09/2026
9 nouveaux visages, et le Rosario Central apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Éliminé, 1‑2 contre Independiente, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.37 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Damián Fernández a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rosario Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/09/2026
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
En bref
Notes des joueursJaminton Campaz les a provoqués tout le match
Le bancAlexis Soto se fait reprendre par l'entraîneur
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rosario Central annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rosario Central peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.31 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Notes des joueurs14/09/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Rosario Central — 7.95
1 pour Franco Ibarra, noté 7.95, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rosario Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Juan Pablo Frías a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif14/09/2026
Alan Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rosario Central annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rosario Central, et elle ne sera pas retirée.
Alan Rodríguez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexis Soto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enzo Copetti, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Agustín Sández y figure.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rosario Central, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Gaspar Duarte s’en est chargé contre Sarmiento. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Rosario Central.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 71 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Teruel avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Enzo Copetti et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rosario Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Santiago Segovia l'a provoqué, et le 8.31 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs24/08/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Rosario Central — 7.94
1 pour Franco Ibarra, noté 7.94, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Francesco Lo Celso s'est entendu avec Comunicaciones pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Paulo Bustos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rosario Central les adieux ont discrètement commencé.
Noté 7.46. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alan Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rosario Central annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L’offre de Alcorcón pour Francesco Lo Celso a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Alan Rodríguez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Santiago Segovia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mercato17/08/2026
Les rumeurs autour de Franco Ibarra ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Rosario Central sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rosario Central annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ramiro Giannone a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Rosario Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ángel Di María était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Bruno Russo a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Carlos Alberto Muñoz est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Joaquín Arce a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rosario Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Franco Ibarra et Rosario Central s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« 145 sélections, c'est 145 de plus que ce que le gamin du départ espérait. » À 38 ans, il en a fini avec sa sélection et absolument pas avec Rosario Central.
Franco Ibarra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rosario Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Franco Cervi, et cette fois c’est Cádiz au bout du fil. Rosario Central écoute poliment et ne promet rien.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Jaminton Campaz continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Occasions créées : 12. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.