Une victoire 2‑0 contre Andranik, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ruben Karagulyan a marqué, a été noté 7.88, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Ararat le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Giva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/08/2026
Rafik Misakyan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Shirak le sait.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Shirak l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Criciúma le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Rafik Misakyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Shirak a demandé et Corinthians a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Narek Janoyan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Shirak sait à quel stade il en est.
L’offre de Pyunik pour Lyova Mryan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Samvel Ghukasyan ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lyova Mryan et Shirak s’accordent pour 3 années de plus.
Rafik Misakyan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/08/2026
Lyova Mryan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cibles du mercatoUn prêt de Abdoul Djire en préparation
1Édition
La Sentinelle de Shirak
03/08/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif03/08/2026
Serob Galstyan obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Serob Galstyan vient de signer au Shirak, et pour une fois la réponse comptait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rafik Misakyan et Shirak s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Shirak des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Shirak sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rafik Misakyan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Samvel Ghukasyan est apparu dans des conversations dont Shirak ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
49 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Shirak a passé le coup de fil à Noah. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
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Le bancLyova Mryan frappe à la porte de l’entraîneur