Dribbles réussis : 54. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif08/02/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oskar Wojtczak
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Slask perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Korona le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jan Jurčec et Slask s’accordent pour 4 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Valerenga garde son homme, et Slask retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mariusz Malec et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs08/02/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Antoni Klimek
7.07, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Slask avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L’offre de Rudar Velenje pour Wiktor Kamiński a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Slovan Bratislava ne le dit, et personne à Slask n'apprécie de devoir deviner.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slask des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/02/2027
Jan Jurčec s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. DAC Dunajska Streda garde son homme, et Slask retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Roberto Massimo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Wiktor Kamiński, et cette fois c’est Rudar Velenje au bout du fil. Slask écoute poliment et ne promet rien.
Effectif25/01/2027
Jan Jurčec s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc25/01/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Jan Moder à une salle qui les avait déjà entendues.
Dribbles réussis : 46. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L'accord avec Zenit est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Roberto Massimo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts dans un match, Timotej Jambor sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Slask et à Piast.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Notes des joueursLe but le plus cruel, et il est de Hugo Weckmann
7.86, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Roberto Massimo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jan Jurčec était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On a demandé à Stockport County s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Slask a passé le coup de fil à Getafe. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Slask, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slask des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Luka Marjanac est apparu dans des conversations dont Slask ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Grasshopper garde son homme, et Slask retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Tomasz Linetty a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateusz Cegliński, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
On a demandé à DAC Dunajska Streda s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Jorge Yriarte et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Égalisation à la 93e minute, au terme d'un après-midi que Slask avait quasiment plié. Legia parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Slask a dit à Yegor Matsenko que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Slask sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jorge Gonzalez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jan Moder après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 85e, et Ruch a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Darío et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ieltsin Camões. 2‑1 contre Ruch, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.26, et pas une objection dans le stade.
Effectif21/12/2026
Luka Marjanac s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Jan Moder sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Effectif21/12/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Slask
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Ieltsin Camões était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Marc Llinares en ce moment
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Roberto Massimo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Marjanac était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Antoni Klimek touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Piotr Samiec-Talar avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Cracovia a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slask des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michał Szromnik, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.67 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Antoni Klimek touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Roberto Massimo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Slask sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Marjanac en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Slask tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Notes des joueursL'arbitre se lasse de Mariusz Malec
17Édition
Le Héraut de Slask
23/11/2026
De notre correspondant footballStable
Effectif23/11/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Antoni Klimek
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Slask perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La 89e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Timotej Jambor a décidé que personne n'irait nulle part. Lechia n'avait plus le temps de répondre.
Roberto Massimo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Dribbles réussis : 19. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif23/11/2026
Luka Marjanac s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slask peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mariusz Malec et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Rang 11, 16 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Le banc16/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Jan Moder à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Effectif16/11/2026
Jorge Gonzalez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc16/11/2026
Marc Llinares écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slask des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif09/11/2026
Luka Marjanac s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Jan Moder à une salle qui les avait déjà entendues.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Gornik Zabrze avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Mariusz Malec était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/11/2026
Darío s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jan Moder après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Roberto Massimo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9.59. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
2 buts en vingt minutes avec Piotr Samiec-Talar au milieu, et Zaglebie incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑1, Jan Moder pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
EffectifJorge Gonzalez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancHugo Weckmann frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Marc Llinares en ce moment
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Slask en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Roberto Massimo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
Le bancHugo Weckmann frappe à la porte de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Slask en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slask des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
0‑1 pour Jagiellonia, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif12/10/2026
Darío s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jan Moder après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Ieltsin Camões n'a pas su faire
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.64 et 2 implications.
Roberto Massimo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michał Szromnik, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.42 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Marjanac était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jan Moder après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dribbles réussis : 41. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif28/09/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Petr Schwarz
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Slask perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Slask a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slask des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif28/09/2026
Luka Marjanac s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Jan Moder a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelque chose a été dit à Przemysław Banaszak, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Notes des joueursDamian Warchoł renverse tout depuis le banc
8Édition
Le Héraut de Slask
21/09/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif21/09/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Petr Schwarz
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Slask perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Jan Jurčec était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jorge Gonzalez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Przemysław Banaszak peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Slask, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Slask n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
Le bancWiktor Kamiński est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Petr Schwarz
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Slask perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Slask a demandé et Sint-Truiden a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mariusz Malec et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Marjanac était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc14/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Jan Moder a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marc Llinares, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Yegor Matsenko
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Yegor Matsenko en ce moment
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Slask perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Slask peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 19, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
37 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Roberto Massimo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Lech voulait plus que $500.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Roberto Massimo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Slask a demandé et HNK Rijeka a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michał Szromnik, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
1‑4 contre Gornik Zabrze, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Les tribunes24/08/2026
Le Slask est démonté par Gornik Zabrze — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 1-4. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Patryk Sokołowski était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.6M ne remplace pas cela tout seul.
Slask est allé voir Lech avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Slask a payé $2.8M pour Roberto Massimo, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Slask est allé voir Pogon avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$420.0K était le maximum que le club paierait et Zaglebie demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Roberto Massimo était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $2.8M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mouscron garde son homme, et Slask retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Patryk Sokołowski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Lee Young-Jun en préparation
$2.8M sur la table chez Gornik Zabrze. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Juventus ; Slask retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
Un nom de plus sur la liste : Zaglebie a posé la question que tout le football se pose au sujet de Patryk Sokołowski. La réponse de Slask n’a pas changé — pour l’instant.
L'offre est arrivée chez Zaglebie cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ararat-Armenia garde son homme, et Slask retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Jan Jurčec et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Bartosz Zalewski a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Damian Bednarek a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Krzysztof Grosicki est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Slask des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Jan Jurčec s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
49 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Une demande de prêt adressée à Juventus : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Slask a passé le coup de fil à Ararat-Armenia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Slask a été clair sur la situation de Gracjan Korytkowski, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.