3‑0, et Antonio Nusa s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à VfB Stuttgart. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs15/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Antonio Nusa — 8.55
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Antonio Nusa l'a provoqué, et le 8.55 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Borussia Dortmund voulait plus que $10.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Antonio Nusa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le mercato se referme sur le transfert de Julio Enciso
VfB Stuttgart a manqué de temps avec Ipswich Town. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
$19.0M était le maximum que le club paierait et Borussia Dortmund demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $10.0M : un club qui veut Jahmai Simpson-Pusey au point de demander deux fois.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Bilal El Khannouss l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Le bancJeff Chabot se fait reprendre par l'entraîneur
VfB Stuttgart est allé voir Ipswich Town avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
VfB Stuttgart est allé voir Borussia Dortmund avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
VfB Stuttgart a offert $22.7M ; Bayer Leverkusen a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que VfB Stuttgart peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Köln cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Mercato01/02/2027
Les affaires sont les affaires : Luca Jaquez s’en va
VfL Wolfsburg a payé $14.5M et VfB Stuttgart a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Noté 8.36 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
L’offre de Borussia Dortmund pour Badredine Bouanani a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 8 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à VfB Stuttgart jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
VfB Stuttgart a offert $32.6M ; Borussia Dortmund a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Barcelona garde son homme, et VfB Stuttgart retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Éliminé, 1‑2 contre Eintracht Frankfurt, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
0‑3 pour Bayern Munich, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Effectif25/01/2027
Joan García a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Werder Bremen ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $6.5M pour Chuki, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Leo Sauer rejoint Werder Bremen pour $8.8M. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Notes des joueurs25/01/2027
Antonio Nusa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.25
Une note de 8.25 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
VfB Stuttgart a offert $116.8M ; AC Milan a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le VfB Stuttgart a payé $33.1M pour Antonio Nusa, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
L'offre est arrivée chez Borussia Dortmund cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
VfB Stuttgart et Hamburger SV se sont mis d'accord sur $4.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L’offre de Bayer Leverkusen pour Deniz Undav a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'accord avec Werder Bremen est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
VfB Stuttgart et AC Milan se sont mis d'accord sur $116.8M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Bayer Leverkusen voulait plus que $15.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif11/01/2027
Un transfert que Emre Can aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Emre Can vit cette version au VfB Stuttgart, et cela se voit généralement dès le premier mois.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
L'offre est arrivée chez Eintracht Frankfurt cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez AC Milan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Ahli garde son homme, et VfB Stuttgart retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$33.1M sur la table chez RB Leipzig. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Bayern Munich voulait plus que $35.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Werder Bremen voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. VfB Stuttgart a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L’offre de Borussia Dortmund pour Jamie Leweling a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le VfB Stuttgart sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Un nom de plus sur la liste : Heidenheim a posé la question que tout le football se pose au sujet de Tiago Tomás. La réponse de VfB Stuttgart n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
MatchLa série à domicile continue pour le VfB Stuttgart
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jamie Leweling. 2‑0 contre VfL Wolfsburg, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.42 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
7 buts et une moyenne de 7.25 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » René Jung, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leo Sauer, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Une victoire 3‑2 contre Union Berlin, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.40, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs21/12/2026
Deniz Undav n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑2, René Jung pouvait se permettre d'être généreux.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs14/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Deniz Undav — 8.33
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Deniz Undav l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
Une prestation à 8.34 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » René Jung a fait court après la victoire 4‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. VfB Stuttgart sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Joan García a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
Première défaite en 5 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Borussia Dortmund ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Direction07/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de VfB Stuttgart
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 7.96 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à VfB Stuttgart, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » René Jung a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Angelo Stiller n’aura rien signé — un contrat à VfB Stuttgart ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc30/11/2026
Tiago Tomás est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au VfB Stuttgart ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Chris Führich : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et VfB Stuttgart qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Leo Sauer s’en est chargé contre Hamburger SV. 4‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de VfB Stuttgart.
Dribbles réussis : 32. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs23/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Leo Sauer — 8.39
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Leo Sauer l'a provoqué, et le 8.39 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs23/11/2026
Dženan Pejčinović, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.84
Une note de 8.84 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.43 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelque chose a été dit à Joan García, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Les tribunesLes supporters déplacés du VfB Stuttgart sont récompensés chez Köln
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. VfB Stuttgart sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Chris Führich a noté la date.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Köln, rang 18. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
6.63 sur quatre-vingt-dix minutes et une place dans l'équipe type de la journée. Il a été le meilleur sur le terrain et tout le monde là-bas le savait.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Deniz Undav
Le bancTiago Tomás garde la voix de son entraîneur
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de VfB Stuttgart entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
29 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Noté 8.50 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.26, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs09/11/2026
Angelo Stiller n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Avec 6 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Luca Jaquez a sa réponse de VfB Stuttgart ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de VfB Stuttgart entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Jamie Leweling : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à VfB Stuttgart.
Notes des joueurs02/11/2026
Jamie Leweling n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le VfB Stuttgart a dit à Atakan Karazor que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Finn Jeltsch ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le VfB Stuttgart a profité de chacun de ces après-midi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, René Jung pouvait se permettre d'être généreux.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ermedin Demirović : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et VfB Stuttgart qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Angelo Stiller. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Hamburger SV au programme, et un homme du vestiaire de VfB Stuttgart connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Justin Diehl a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Deniz Undav. 2‑0 contre FC Augsburg, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.28 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. VfB Stuttgart sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Deniz Undav. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ermedin Demirović : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et VfB Stuttgart qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tiago Tomás s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à VfB Stuttgart. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à VfB Stuttgart et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
TSG Hoffenheim voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. VfB Stuttgart a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
À 27 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » René Jung a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le brassard de capitaine a été retiré à Angelo Stiller. VfB Stuttgart parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Angelo Stiller
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Finn Jeltsch a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, René Jung pouvait se permettre d'être généreux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Angelo Stiller. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Angelo Stiller : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et VfB Stuttgart qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » René Jung après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. VfB Stuttgart sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre RB Leipzig avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que VfB Stuttgart peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif14/09/2026
Joan García a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L’opération qui devait emmener Justin Diehl à VfL Wolfsburg a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à VfB Stuttgart avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » René Jung après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Deniz Undav. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Personne au VfB Stuttgart ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Notes des joueursJustin Diehl renverse tout depuis le banc
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que VfB Stuttgart peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
VfB Stuttgart a offert $7.9M ; St. Pauli a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction07/09/2026
Mercato clos à VfB Stuttgart : 13 en plus, 0 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 13, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Une discussion est prévue cette semaine. VfB Stuttgart annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
À venir07/09/2026
VfB Stuttgart défie l'équipe que tout le monde poursuit
Bayern Munich se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
VfB Stuttgart a demandé et St. Pauli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Bayer Leverkusen voulait plus que $9.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que VfB Stuttgart peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’opération qui devait emmener Tiago Tomás à Werder Bremen a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à VfB Stuttgart avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
L’offre de Köln pour Finn Jeltsch a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le VfB Stuttgart a payé $45.5M pour Joan García, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
VfB Stuttgart a demandé et Paris Saint-Germain a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
VfB Stuttgart est allé voir Bayer Leverkusen avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Effectif24/08/2026
Joan García obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Joan García vient de signer au VfB Stuttgart, et pour une fois la réponse comptait.
VfB Stuttgart a offert $7.4M ; VfL Wolfsburg a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $9.0M : un club qui veut Tim Oermann au point de demander deux fois.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Joan García venu d'Barcelona pour $45.5M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ralf Scholz et VfB Stuttgart s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
DirectionVfB Stuttgart dit non à l'argent du centre d'entraînement
Les clubs se sont serré la main avec Barcelona ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
$16.7M était le maximum que le club paierait et Alavés demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
L’offre de Hamburger SV pour Angelo Stiller a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borussia Dortmund garde son homme, et VfB Stuttgart retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Deniz Undav. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et VfB Stuttgart n'a pas de bonne réponse.
En bref
Le bancRalf Scholz frappe à la porte de l'entraîneur
$16.7M sur la table chez Alavés. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez VfL Wolfsburg cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$6.4M était le maximum que le club paierait et Eintracht Frankfurt demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfB Stuttgart ne l’a entendue autrement.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $6.9M : un club qui veut Elias Baum au point de demander deux fois.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de VfB Stuttgart entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Deniz Undav et VfB Stuttgart s’accordent pour 3 années de plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à VfB Stuttgart, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de VfB Stuttgart a été clair sur la situation de Dan-Axel Zagadou, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.