Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Universitatea Craiova puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
$160.0K était le maximum que le club paierait et Petrolul demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Nicuşor Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
25 matchs sans encaisser en 125 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.55 sur la feuille, et le public du Universitatea Craiova est rentré avec un seul nom en tête.
En bref
Effectif6 nouveaux visages, et le Universitatea Craiova apprend encore à se connaître
Le bancL'entraîneur fait de David Barbu un exemple
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Universitatea Craiova a offert $530.0K ; Voluntari a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mihai Moldovan après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Universitatea Craiova changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Málaga voulait plus que $23.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'offre était très loin du compte et Universitatea Craiova n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $170.0K : un club qui veut Ionuţ Ailenei au point de demander deux fois.
Antoine Mendy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Universitatea Craiova est allé voir Petrolul avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Universitatea Craiova le sait.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Universitatea Craiova ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Baptiste Roux
Le bancNicuşor Bancu écarté après une série de mauvaises prestations
106Édition
Le Héraut de Universitatea Craiova
07/08/2028
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif07/08/2028
Heriberto Tavares touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
$21.4M sur la table chez Málaga. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Antoine Mendy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le maillot lui va toujours. Laurenţiu Popescu est de retour à Universitatea Craiova, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Vladimir Screciu est de nouveau un joueur de Universitatea Craiova, et la ville tient son histoire de l’été.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Laurenţiu Popescu l'a eue, à Universitatea Craiova, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Băsceanu, et l’entraîneur a laissé faire.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitatea Craiova perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Arab Contractors ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $3.6M pour Oto John, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Universitatea Craiova a demandé et Wrexham a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Voluntari fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Noté 7.90 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Universitatea Craiova, le meilleur homme du terrain était le leur.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Universitatea Craiova apprend encore à se connaître
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitatea Craiova perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Cibles du mercato24/07/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Oto John
Universitatea Craiova et Arab Contractors se sont mis d'accord sur $3.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Universitatea Craiova a demandé et Bristol City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Universitatea Craiova s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L’offre de CFR Cluj pour Octavian Vâlceanu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un nom de plus sur la liste : CFR Cluj a posé la question que tout le football se pose au sujet de Octavian Vâlceanu. La réponse de Universitatea Craiova n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc17/07/2028
Darius Olaru est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Universitatea Craiova. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Universitatea Craiova n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitatea Craiova perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Universitatea Craiova entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. Chris Sze n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
Nicuşor Bancu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sam Parker, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifPas de place pour Chris Sze dans le nouveau système
EffectifLe nouveau contrat change la donne pour Chris Sze
101Édition
Le Héraut de Universitatea Craiova
03/07/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif03/07/2028
Heriberto Tavares touché aux ligaments du genou — 56 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 56 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Universitatea Craiova a demandé et Atlético Madrid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Antoine Mendy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$230.0K était le maximum que le club paierait et Viitorul demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc03/07/2028
Antoine Mendy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
EffectifDarius Olaru a de la compagnie à son poste
100Édition
Le Héraut de Universitatea Craiova
26/06/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif26/06/2028
Heriberto Tavares touché aux ligaments du genou — 63 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 63 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Borussia Mönchengladbach voulait plus que $47.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Premier, avec 38 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
L’offre de Dinamo Bucharest pour Narcis Ilaş a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Salford City garde son homme, et Universitatea Craiova retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$950.0K sur la table chez Rotherham United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $55.4M : un club qui veut Erick Ngcobo au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
70 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Universitatea Craiova l'a perdu, à la paperasse près.
$42.2M sur la table chez Borussia Mönchengladbach. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Altach ; Universitatea Craiova retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Colchester United garde son homme, et Universitatea Craiova retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $211.5K : un club qui veut Ianis Tarbă au point de demander deux fois.
Antoine Mendy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$220.0K était le maximum que le club paierait et CFR Cluj demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
77 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cibles du mercato12/06/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Edmund Baidoo
Universitatea Craiova et Altach se sont mis d'accord sur $11.2M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Viitorul qui attend avec un maillot. Personne à Universitatea Craiova ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Universitatea Craiova a payé $6.8M pour Ianis Bancu, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
L'offre était très loin du compte et Universitatea Craiova n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $249.7K : un club qui veut Enzo López au point de demander deux fois.
Ianis Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
$220.0K sur la table chez CFR Cluj. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
86 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cibles du mercato05/06/2028
$6.8M règle la question entre les clubs pour Ianis Bancu
Petrolul a accepté l'argent. Ce que Universitatea Craiova n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
L'offre était très loin du compte et Universitatea Craiova n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universitatea Craiova peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Antoine Mendy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez FCSB cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$69.0K sur la table chez CFR Cluj. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
CFR Cluj voulait plus que $350.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
Effectif29/05/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour David Barbu
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Universitatea Craiova sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Sam Parker était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc29/05/2028
Assad Al Hamlawi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
0 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison ailleurs, c'est une année perdue. Il est de retour à Universitatea Craiova sans avoir avancé, et chacun des intéressés expliquera pourquoi ce n'était pas sa faute.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
100 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Teles en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sam Parker, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Oleksandr Romanchuk n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
109 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Antoine Mendy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc15/05/2028
Darius Olaru est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Darius Olaru. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Universitatea Craiova n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Bogdan Mitrita a noté la date.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pedro Pinho s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Heriberto Tavares touché aux ligaments du genou — 117 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 117 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
Antoine Mendy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Universitatea Craiova, et 0 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato08/05/2028
Les rumeurs autour de Simon Elisor ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Universitatea Craiova n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Universitatea Craiova. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Tudor Băluţă
124 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitatea Craiova perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif01/05/2028
16 jours d'absence pour Nicuşor Bancu après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universitatea Craiova annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
38 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Teles était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Suivi des prêts01/05/2028
Le prêt de Pavlo Isenko se mesure à ce qui n'arrive pas
12 clean sheets en 27 apparitions à Dukla Prague. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Teles était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Samuel Teles s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Oleksandr Romanchuk n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Bogdan Mitrita a noté la date.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Universitatea Craiova n'a pas de bonne réponse.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Monday Etim s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Antoine Mendy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc17/04/2028
Darius Olaru est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Darius Olaru. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universitatea Craiova peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif10/04/2028
Samuel Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
46 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Sam Parker et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nicuşor Bancu y figure.
Mercato10/04/2028
Les rumeurs autour de Simon Elisor ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancMonday Etim frappe à la porte de l’entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
38 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Nicuşor Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Teles était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Antoine Mendy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Oleksandr Romanchuk n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifLukáš Zima veut savoir pourquoi il gagne moins
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 61 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Antoine Mendy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/03/2028
Samuel Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Darius Olaru. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancPedro Pinho frappe à la porte de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
Antoine Mendy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/03/2028
Samuel Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Universitatea Craiova, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Mercato13/03/2028
Les rumeurs autour de Simon Elisor ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Universitatea Craiova. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
76 jours d'absence pour Nicuşor Bancu après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universitatea Craiova annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
38 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nicuşor Bancu et Universitatea Craiova s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Nicuşor Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
27 apparitions à Dukla Prague et les buts ont cessé d'entrer. Universitatea Craiova a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 85 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Antoine Mendy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Teles était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Oleksandr Romanchuk n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Universitatea Craiova, une semaine de plus sans la signature de Sam Parker.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Octavian Vâlceanu a noté la date.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 93 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif21/02/2028
Samuel Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sam Parker et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
102 jours d'absence pour Nicuşor Bancu après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universitatea Craiova annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Heriberto Tavares rentre à Universitatea Craiova avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Nicuşor Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Viitorul continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Laurenţiu Popescu a préaccepté un transfert au Universitatea Craiova, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
25 apparitions à Dukla Prague et les buts ont cessé d'entrer. Universitatea Craiova a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers George Deac, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc14/02/2028
Nicuşor Bancu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Universitatea Craiova a dit à Monday Etim que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Simon Elisor ne s'éteignent pas
EffectifSam Parker : « Je ne suis pas un remplaçant »
Le bancMonday Etim frappe à la porte de l'entraîneur
80Édition
Le Héraut de Universitatea Craiova
07/02/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif07/02/2028
Une fracture éloigne Nicuşor Bancu pendant 112 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
38 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, salaire réglé, et CFR Cluj qui attend avec un maillot. Personne à Universitatea Craiova ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
6 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/02/2028
Samuel Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Suivi des prêts07/02/2028
Le prêt de Pavlo Isenko se mesure à ce qui n'arrive pas
10 clean sheets en 24 apparitions à Dukla Prague. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. George Deac est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro Pinho, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 120 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Antoine Mendy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Teles était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Universitatea Craiova a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oleksandr Romanchuk y figure.
Suivi des prêts31/01/2028
Le prêt de Pavlo Isenko se mesure à ce qui n'arrive pas
9 clean sheets en 23 apparitions à Dukla Prague. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Universitatea Craiova, une semaine de plus sans la signature de Mihnea Rădulescu.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mihnea Rădulescu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Oleksandr Romanchuk n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une fracture éloigne Nicuşor Bancu pendant 127 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Antoine Mendy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Universitatea Craiova ne le gardera pas en prétendant le contraire.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Samuel Teles s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
134 jours d'absence pour Nicuşor Bancu après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universitatea Craiova annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Universitatea Craiova a fait le plus dur avec Astra, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Nicuşor Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Heriberto Tavares est apparu dans des conversations dont Universitatea Craiova ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif17/01/2028
Samuel Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Casa Pia garde son homme, et Universitatea Craiova retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé George Deac sur le bord
Le bancTudor Băluţă frappe à la porte de l’entraîneur
76Édition
Le Héraut de Universitatea Craiova
10/01/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif10/01/2028
Une fracture éloigne Nicuşor Bancu pendant 141 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
Effectif10/01/2028
Boris Popović obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Boris Popović vient de signer au Universitatea Craiova, et pour une fois la réponse comptait.
Cibles du mercato10/01/2028
$87.0K règle la question entre les clubs pour Lukáš Zima
FCSB a accepté l'argent. Ce que Universitatea Craiova n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Universitatea Craiova a fait le plus dur avec Pandurii, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Boris Popović et Universitatea Craiova s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Universitatea Craiova a demandé et Stade Rennais a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Universitatea Craiova peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Universitatea Craiova en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Universitatea Craiova ne l’a entendue autrement.
Le nom de Luca Băsceanu est apparu dans des conversations dont Universitatea Craiova ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Universitatea Craiova a demandé et Sparta Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Sam Parker était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Universitatea Craiova a passé le coup de fil à Dinamo Bucharest. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Luca Băsceanu ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Universitatea Craiova a profité de chacun de ces après-midi.
En bref
Le bancPedro Pinho se fait reprendre par l'entraîneur
Nicuşor Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Assad Al Hamlawi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Monday Etim s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Antoine Mendy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Heriberto Tavares a sa réponse de Universitatea Craiova ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Monday Etim, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nicuşor Bancu y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Darius Olaru. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Bogdan Mitrita a noté la date.
2‑2. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Universitatea Craiova est bien sorti de cette découverte face à Zulte Waregem.
38 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Rang 1, 38 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Universitatea Craiova va devoir aller chercher un résultat quelque part.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Antoine Mendy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Notes des joueursAssad Al Hamlawi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Bogdan Mitrita
Nicuşor Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Le banc06/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Mihai Moldovan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Narcis Ilaş.
2‑0 face à Trabzonspor, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Notes des joueurs29/11/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Bogdan Mitrita — 8.35
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bogdan Mitrita l'a provoqué, et le 8.35 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif29/11/2027
Une blessure musculaire éloigne Darius Olaru pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Universitatea Craiova sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Universitatea Craiova ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Universitatea Craiova a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Răzvan Sava a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Petrolul continue et Universitatea Craiova rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
34 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Monday Etim a sa réponse de Universitatea Craiova ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nicuşor Bancu y figure.
Narcis Ilaş a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Mercato15/11/2027
Les rumeurs autour de Darius Olaru ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Astra au programme, et un homme du vestiaire de Universitatea Craiova connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Universitatea Craiova n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
Le bancAdrian Rus frappe à la porte de l’entraîneur
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Universitatea Craiova est bien sorti de cette découverte face à TSG Hoffenheim.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Nicuşor Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Simon Elisor n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.24. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Universitatea Craiova s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Nicuşor Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Narcis Ilaş l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Bogdan Mitrita. 2‑0 contre Pandurii, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8.58. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Universitatea Craiova ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
2‑2 face à TSG Hoffenheim, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Bogdan Mitrita est au centre de cette description.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Antoine Mendy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.89 et 2 implications.
Un point pris à la 89e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Voluntari, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
8.39. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs18/10/2027
Samuel Teles n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Universitatea Craiova sait à quel stade il en est.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Mihai Moldovan pouvait se permettre d'être généreux.
Nicuşor Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Universitatea Craiova a été clair sur la situation de Adrian Rus, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nicuşor Bancu y figure.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Voluntari avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Universitatea Craiova. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Samuel Teles a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Universitatea Craiova a fait savoir au marché que Robert Petculescu était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
4‑3 face à Zulte Waregem, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
16 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Zulte Waregem a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Universitatea Craiova s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Universitatea Craiova entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Assad Al Hamlawi et Universitatea Craiova s’accordent pour 5 années de plus.
En bref
Notes des joueursBogdan Mitrita en a marqué un et offert un — 7.87
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Une victoire 4‑3 contre Petrolul, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
7 buts dans un match, Assad Al Hamlawi sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Universitatea Craiova et à Petrolul.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Răzvan Sava, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs27/09/2027
Simon Elisor n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.45. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Universitatea Craiova a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Notes des joueurs27/09/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Tudor Băluţă à son sommet
Noté 8.02. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Universitatea Craiova.
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
1‑2 face au niveau d'Trabzonspor. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universitatea Craiova annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
18 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
22 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universitatea Craiova annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Răzvan Sava rentre à Universitatea Craiova avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Viitorul garde son homme, et Universitatea Craiova retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Universitatea Craiova réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Dinamo Bucharest ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Heriberto Tavares touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont serré la main avec Dinamo Bucharest ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Universitatea Craiova a demandé et Casa Pia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
13 saisons et 446 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 12, départs : 17, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Tout le monde a cessé de faire semblant : PAOK passera l’appel pour Răzvan Sava cette semaine. Universitatea Craiova a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Adrian Rus et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 2, 12 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Astra garde son homme, et Universitatea Craiova retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de Dinamo Bucharest pour Luca Băsceanu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Genoa garde son homme, et Universitatea Craiova retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Luca Băsceanu est apparu dans des conversations dont Universitatea Craiova ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Heriberto Tavares touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Universitatea Craiova a demandé et RC Lens a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
90e minute, contre Pandurii, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nicuşor Bancu y figure.
Heriberto Tavares touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs09/08/2027
Mihnea Rădulescu, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.81
Une note de 7.81 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
FCSB a payé $1.4M et Universitatea Craiova a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Voluntari paie $650.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Universitatea Craiova le sait.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Heriberto Tavares touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 83 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et FCSB qui attend avec un maillot. Personne à Universitatea Craiova ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Assad Al Hamlawi l'a provoqué, et le 9.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Dinamo Bucharest a payé $920.0K et Universitatea Craiova a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Nicuşor Bancu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
77 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitatea Craiova perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Universitatea Craiova s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Robert Petculescu et Universitatea Craiova s’accordent pour 5 années de plus.
Le bancCarlos Mora demande à parler à l'entraîneur
Le bancLe verdict de l'entraîneur
51Édition
Le Héraut de Universitatea Craiova
19/07/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif19/07/2027
Heriberto Tavares touché aux ligaments du genou — 84 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Oleksandr Romanchuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dinamo Bucharest a payé $810.0K et Universitatea Craiova a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
6 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ştefan Baiaram a sa réponse de Universitatea Craiova ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Razvan Mitrita est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mihai Man est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Je regarde tous les matchs de Universitatea Craiova d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Petrolul suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
93 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un nom de plus sur la liste : Voluntari a posé la question que tout le football se pose au sujet de Carlos Mora. La réponse de Universitatea Craiova n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Athletic Bilbao le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Nicuşor Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc12/07/2027
Nicuşor Bancu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
100 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitatea Craiova perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le nom de Ştefan Baiaram est apparu dans des conversations dont Universitatea Craiova ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Nicuşor Bancu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Universitatea Craiova a passé le coup de fil à Athletic Bilbao. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
9 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Darius Fălcuşan est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Universitatea Craiova qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
109 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitatea Craiova perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre était très loin du compte et Universitatea Craiova n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $190.3K : un club qui veut Octavian Popescu au point de demander deux fois.
L'offre est arrivée chez FCSB cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ştefan Baiaram ne s'éteignent pas
31 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
L’offre de Botosani pour Alexandru Cicâldău a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'indemnité est de $2.2M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Astra a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $190.3K : un club qui veut Octavian Popescu au point de demander deux fois.
$170.0K était le maximum que le club paierait et FCSB demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Bogdan Mitrita était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $2.2M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Sam Parker était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adrian Rus, et l’entraîneur a laissé faire.
L'offre était très loin du compte et Universitatea Craiova n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Darius Fălcuşan a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Nicuşor Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Mercato14/06/2027
Les affaires sont les affaires : Steven Nsimba s’en va
Viitorul a payé $260.0K et Universitatea Craiova a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Narcis Ilaş a 20 ans, et Universitatea Craiova l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nicuşor Bancu y figure.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Universitatea Craiova a été clair sur la situation de Heriberto Tavares, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif14/06/2027
Le nouveau contrat change la donne pour Narcis Ilaş
Le salaire est le seul sujet dont un vestiaire ne parle jamais et qu'il connaît toujours. Narcis Ilaş a signé au Universitatea Craiova des conditions que tous ceux qui s'entraînent à ses côtés noteront en silence.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Universitatea Craiova qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Simon Elisor
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dukla Prague qui attend avec un maillot. Personne à Universitatea Craiova ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Cibles du mercato07/06/2027
$830.0K règle la question entre les clubs pour Narcis Ilaş
Botosani a accepté l'argent. Ce que Universitatea Craiova n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Universitatea Craiova est allé voir Astra avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Astra garde son homme, et Universitatea Craiova retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Darius Olaru et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pavlo Isenko et Universitatea Craiova s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Steven Nsimba, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifNikolay Zabolotny se blesse à un muscle — 17 jours d'absence
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Universitatea Craiova sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Oleksandr Romanchuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Steven Nsimba s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Universitatea Craiova a fait savoir au marché que Monday Etim était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
0 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison ailleurs, c'est une année perdue. Il est de retour à Universitatea Craiova sans avoir avancé, et chacun des intéressés expliquera pourquoi ce n'était pas sa faute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Nicuşor Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Universitatea Craiova, une semaine de plus sans la signature de Luca Băsceanu.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luca Băsceanu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Universitatea Craiova n'a pas de bonne réponse.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à Universitatea Craiova et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Darius Olaru
Adrian Rus et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Universitatea Craiova et me battre pour ma place. » 13 matches sur 39 à Dinamo Bucharest disent le reste.
Le banc17/05/2027
Nicuşor Bancu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
31 apparitions à Alanyaspor et les buts ont cessé d'entrer. Universitatea Craiova a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Carlos Mora n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Sam Parker et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Darius Olaru. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Universitatea Craiova n'a pas de bonne réponse.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Oleksandr Romanchuk n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Steven Nsimba a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
« Demandez-moi cet été. Je le saurai avant tout le monde. » Il a 36 ans et 0 matchs derrière lui, et Universitatea Craiova doivent préparer les deux réponses.
Premier, avec 31 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Nicuşor Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Universitatea Craiova la différence se voit du dernier rang.
Personne ne titre sur un professeur particulier. Personne n'a besoin non plus qu'on lui explique ce qu'il advient d'une recrue qui passe deux ans à être celui à qui personne ne peut parler à table.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Sam Parker
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adrian Rus, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universitatea Craiova ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Oleksandr Romanchuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Nicuşor Bancu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nikola Stevanović y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Universitatea Craiova peut demander et monter le salaire que Steven Nsimba peut exiger.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Nikolay Zabolotny a 37 ans et 0 matchs derrière lui ; Universitatea Craiova devra préparer les deux réponses.
Adrian Rus et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ştefan Baiaram n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Darius Fălcuşan peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Sam Parker était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nicuşor Bancu y figure.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Universitatea Craiova ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sam Parker, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Mercato15/03/2027
Les rumeurs autour de Darius Olaru ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Universitatea Craiova n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Personne ne vend un abonnement avec une recrue pareille. N'importe quel entraîneur ayant vécu un mauvais mois d'octobre en veut une, et le Universitatea Craiova est allé chercher la sienne tôt.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Universitatea Craiova ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Nicuşor Bancu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Carlos Mora s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
3 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison ailleurs, c'est une année perdue. Il est de retour à Universitatea Craiova sans avoir avancé, et chacun des intéressés expliquera pourquoi ce n'était pas sa faute.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Universitatea Craiova ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Nicuşor Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Steven Nsimba, et l’entraîneur a laissé faire.
3 apparitions et 0 buts, ce n'est pas une saison ailleurs, c'est une année perdue. Il est de retour à Universitatea Craiova sans avoir avancé, et chacun des intéressés expliquera pourquoi ce n'était pas sa faute.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ştefan Baiaram n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Universitatea Craiova n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Oleksandr Romanchuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
40 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universitatea Craiova ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tudor Băluţă s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato15/02/2027
Les rumeurs autour de Darius Olaru ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Universitatea Craiova n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Steven Nsimba a noté la date.
Universitatea Craiova a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Steven Nsimba : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Baptiste Roux joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Effectif15/02/2027
Des nouvelles du centre d'entraînement : Baptiste Roux
Le meilleur de chaque séance cette semaine, à en croire tout le monde. Des lignes comme celle-ci paraissent la semaine avant que quelqu'un s'installe dans le onze.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
Universitatea Craiova a demandé et Red Bull Salzburg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je regarde tous les matchs de Universitatea Craiova d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Viitorul suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luca Băsceanu et Universitatea Craiova s’accordent pour 5 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Universitatea Craiova n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Universitatea Craiova peut demander et monter le salaire que Steven Nsimba peut exiger.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Universitatea Craiova c'est la question la plus difficile.
31 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était très loin du compte et Universitatea Craiova n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
2 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
La course derrière Octavian Vâlceanu s’est conclue par $1.0M changeant de mains et CFR Cluj à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Sam Parker et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Adrian Rus s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Dinamo Bucharest pour Simon Elisor a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Milton Keynes Dons ne le dit, et personne à Universitatea Craiova n'apprécie de devoir deviner.
Universitatea Craiova a demandé et Astra a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Sam Parker était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc25/01/2027
Nicuşor Bancu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universitatea Craiova ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Monza garde son homme, et Universitatea Craiova retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Universitatea Craiova a passé le coup de fil à Milton Keynes Dons. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Ştefan Baiaram peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Darius Olaru ne s'éteignent pas
Darius Olaru et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Sam Parker a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Carlos Mora a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Universitatea Craiova.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Universitatea Craiova et me battre pour ma place. » 3 matches sur 22 à Viitorul disent le reste.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nikola Stevanović y figure.
En bref
Le bancSamuel Teles demande à parler à l'entraîneur
31 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
L'offre était très loin du compte et Universitatea Craiova n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Universitatea Craiova sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Universitatea Craiova entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Oleksandr Romanchuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Luca Băsceanu a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ştefan Baiaram a sa réponse de Universitatea Craiova ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Universitatea Craiova le sait.
Nicuşor Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc28/12/2026
Nicuşor Bancu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancSteven Nsimba frappe à la porte de l'entraîneur
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Oleksandr Romanchuk n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Universitatea Craiova n'a pas de bonne réponse.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Universitatea Craiova s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je regarde tous les matchs de Universitatea Craiova d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Viitorul suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Sam Parker et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Darius Olaru. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Universitatea Craiova n'a pas de bonne réponse.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tudor Băluţă et Universitatea Craiova s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Sam Parker et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Nicuşor Bancu ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Universitatea Craiova a profité de chacun de ces après-midi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Mihai Moldovan pouvait se permettre d'être généreux.
15 matchs sans défaite, et puis CFR Cluj. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Nicuşor Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adrian Rus, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Mihai Moldovan à une salle qui les avait déjà entendues.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Tudor Băluţă emploiera un autre mot en privé.
Le banc30/11/2026
Nicuşor Bancu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
15 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Viitorul a conclu sur un 3‑0. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Notes des joueurs23/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Simon Elisor — 9.40
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Simon Elisor l'a provoqué, et le 9.40 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Răzvan Sava : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Darius Olaru était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Universitatea Craiova, et 3 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Darius Olaru. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Viitorul avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
La série d'invincibilité atteint 13. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
25 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Notes des joueurs09/11/2026
Mihnea Rădulescu, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.64
Une note de 7.64 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.99 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Nicuşor Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Astra au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
« Je regarde tous les matchs de Universitatea Craiova d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Dinamo Bucharest suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Notes des joueurs02/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Carlos Mora
7.50, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Universitatea Craiova avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Mihai Moldovan ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Universitatea Craiova non plus.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. FCSB a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Une victoire 1‑0 contre Pandurii, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.87 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Universitatea Craiova, le meilleur homme du terrain était le leur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Mihai Moldovan pouvait se permettre d'être généreux.
Personne au Universitatea Craiova ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Sam Parker et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Universitatea Craiova, et 2 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Noté 7.50 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Universitatea Craiova, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Mihai Moldovan a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Un carton jaune de trop, et un samedi passé en tribune. De toutes les façons de perdre un joueur, Universitatea Craiova vient de subir la plus évitable.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ştefan Baiaram. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Nicuşor Bancu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikolay Zabolotny, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Universitatea Craiova changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Darius Olaru n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Alexandru Creţu a noté la date.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Universitatea Craiova n'a pas de bonne réponse.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Botosani, rang 4. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La moitié du calendrier jouée, le rang 2, 17 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Universitatea Craiova préfère.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Noté 7.72 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Universitatea Craiova, le meilleur homme du terrain était le leur.
« 54 sélections. J'ai aimé chacune d'elles, et c'est au tour de quelqu'un d'autre. » À 34 ans, il a quitté sa sélection et n'a aucune intention de quitter Universitatea Craiova.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Nicuşor Bancu ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Universitatea Craiova a profité de chacun de ces après-midi.