Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif12/06/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Marcos Ramos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Valletta a passé le coup de fil à Barnet. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
On a demandé à Wycombe Wanderers s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc12/06/2028
Emmanuel Mbende est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Valletta a dit à Marcos Ramos que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zurrieq qui attend avec un maillot. Personne à Valletta ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Valletta a fait le plus dur avec Sliema Wanderers, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Alessandro Coppola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hibernians garde son homme, et Valletta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Ormonde-Ottewill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Valletta a été clair sur la situation de Thaylor, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une demande de prêt adressée à Floriana : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Paulo Júnior un exemple
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif29/05/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Guilherme Escuro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc29/05/2028
Guilherme Escuro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato29/05/2028
Les rumeurs autour de Alex Tanque ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Valletta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yannick Yankam s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Valletta, on parle déjà de lui au passé.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Marcos Ramos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Diogo Tavares y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Valletta a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcos Ramos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc15/05/2028
Emmanuel Mbende est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Valletta n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Roko Prša n’aura rien signé — un contrat à Valletta ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alex Tanque et Valletta s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Valletta le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Zammit, et l’entraîneur a laissé faire.
28 apparitions et 5 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marcos Ramos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guilherme Escuro y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mercato01/05/2028
Les rumeurs autour de Alex Tanque ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Valletta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancWillian Barão frappe à la porte de l'entraîneur
MercatoJalen Crisler placé sur la liste des transferts
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Brandon Ormonde-Ottewill était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif24/04/2028
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcos Ramos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc24/04/2028
Maringá est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Valletta, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Valletta peut demander et monter le salaire que Conor Thomas peut exiger.
En bref
EffectifDes interrogations sur Thaylor à l'entraînement
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alessandro Coppola et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/04/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc17/04/2028
Emmanuel Mbende est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Valletta, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Roko Prša n’aura rien signé — un contrat à Valletta ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Valletta, on parle déjà de lui au passé.
Effectif10/04/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Guilherme Escuro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Shaft Brewer y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Valletta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alessandro Coppola et Valletta s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
55 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marcos Ramos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc03/04/2028
Guilherme Escuro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancJean Ubá se fait reprendre par l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Alex Tanque ne s'éteignent pas
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Igor Feijão sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
Effectif27/03/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brandon Ormonde-Ottewill était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Igor Feijão s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Valletta, on parle déjà de lui au passé.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif20/03/2028
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Denis Pjeshka
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Valletta annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Marcos Ramos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Mbende y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Exauce Misuri, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Roko Prša n’aura rien signé — un contrat à Valletta ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Suivi des prêts20/03/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Andrea Zammit
5 buts en 25 matchs à Sirens — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Valletta, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Conor Thomas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Valletta le sait.
Effectif13/03/2028
Marcos Ramos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc13/03/2028
Shaft Brewer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Roko Prša et Valletta s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif06/03/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Valletta le sait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guilherme Escuro y figure.
Mercato06/03/2028
Les rumeurs autour de Alex Tanque ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Valletta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Igor Feijão sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Valletta s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/02/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc28/02/2028
Maringá est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Paulo Júnior s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Ormonde-Ottewill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Mbende y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Neil Micallef a sa réponse de Valletta ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Valletta, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Roko Prša n’aura rien signé — un contrat à Valletta ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rang 5, 32 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zebbug Rangers qui attend avec un maillot. Personne à Valletta ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Conor Thomas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un nom de plus sur la liste : Naxxar Lions a posé la question que tout le football se pose au sujet de Thiago Lenza. La réponse de Valletta n’a pas changé — pour l’instant.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Valletta ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Valletta a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Valletta l'a perdu, à la paperasse près.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Direction07/02/2028
Valletta clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Shaft Brewer. 2‑1 contre Marsaxlokk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.75, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Valletta va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sava Radić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Pieta Hotspurs qui attend avec un maillot. Personne à Valletta ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Valletta avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Rotherham United, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Shaft Brewer et Valletta s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif24/01/2028
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Valletta n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Valletta ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zurrieq qui attend avec un maillot. Personne à Valletta ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Mtarfa a posé la question que tout le football se pose au sujet de Jake Azzopardi. La réponse de Valletta n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Ormonde-Ottewill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L’offre de Vittoriosa Stars pour Conor Thomas a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Willian Barão était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Valletta ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif03/01/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Valletta a demandé et Reading a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Willian Barão et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Valletta a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif27/12/2027
Marcos Ramos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Jeremy Sammut sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancMaringá est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Valletta va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 6.88 pour le reste.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Valletta n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs20/12/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Roko Prša à son sommet
Noté 8.18. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Valletta.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Valletta a affaire à un homme qui veut un autre pays.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Sam Curtis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/12/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
33 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Match11/12/2027
Un point pour Valletta dans les tout derniers instants
88e minute, contre Hibernians, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancWillian Barão frappe à la porte de l’entraîneur
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Valletta ne sont plus polies.
Effectif06/12/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marcos Ramos et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guilherme Escuro y figure.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancWillian Barão frappe à la porte de l'entraîneur
Notes des joueursLa seule chose que Roko Prša n'a pas su faire
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La moitié du calendrier jouée, le rang 2, 22 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.70 sur la feuille, et le public du Valletta est rentré avec un seul nom en tête.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Maringá y figure.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Zurrieq continue et Valletta rentre chez lui, 0‑0 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Première défaite en 15 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Marsaxlokk ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
1 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Valletta s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Valletta a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Guilherme Escuro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc15/11/2027
Emmanuel Mbende est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Valletta, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Valletta le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Marsaxlokk avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Valletta s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.15 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yannick Yankam sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
Willian Barão était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guilherme Escuro, et l’entraîneur a laissé faire.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Jackson Mendoza ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Valletta a profité de chacun de ces après-midi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Le banc01/11/2027
Igor Feijão : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Valletta n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Guilherme Escuro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/11/2027
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 12 matches sans défaite constituent une base que Valletta n'avait pas à l'automne.
Notes des joueurs25/10/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Alex Tanque — 8.69
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alex Tanque l'a provoqué, et le 8.69 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Premier, avec 17 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Jackson Mendoza a marqué, a été noté 7.60, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Sam Curtis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/10/2027
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Willian Barão a sa réponse de Valletta ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 95e minute. Sliema Wanderers avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Valletta s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
9 matchs sans défaite, et puis Birkirkara. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Mbende y figure.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jeremy Sammut après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Roko Prša : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Valletta qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Notes des joueursRoko Prša aurait pu en mettre trois
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sava Radić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Valletta a été clair sur la situation de Aphelele Modolwana, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean Ubá, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Birkirkara avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
9 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Maringá et Valletta s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Arthur était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Jackson Mendoza a marqué, a été noté 7.99, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑1 contre Zabbar St. Patrick, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sam Curtis, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Valletta le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Valletta n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
7.86, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Notes des joueursThaylor les a provoqués tout le match
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 50 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yannick Yankam sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Valletta a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Guilherme Escuro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/09/2027
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Valletta a demandé et Reading a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
Valletta et Hamrun Spartans se sont mis d'accord sur $61.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 11 à l'entrée, 12 à la sortie
Voilà les affaires faites à Valletta jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Sam Curtis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Valletta a demandé et Wigan Athletic a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Willian Barão, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif06/09/2027
Thaylor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc06/09/2027
Emmanuel Mbende est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 64 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Valletta s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.09 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Tout est réglé avec Notts County, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Direction30/08/2027
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Valletta
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Valletta a fait le plus dur avec Port Vale, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Sava Radić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Jake Azzopardi, et cette fois c’est Zurrieq au bout du fil. Valletta écoute poliment et ne promet rien.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Valletta a demandé et Port Vale a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 78 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
Arthur et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cardiff City garde son homme, et Valletta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif16/08/2027
Thaylor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une demande de prêt adressée à Wigan Athletic : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Valletta a passé le coup de fil à Port Vale. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Valletta a fait le plus dur avec Wigan Athletic, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Arthur était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Reading garde son homme, et Valletta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Cardiff City : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
On a demandé à Bradford City s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Andrea Zammit ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Willian Barão et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Swieqi United a posé la question que tout le football se pose au sujet de Yannick Yankam. La réponse de Valletta n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Barnsley garde son homme, et Valletta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Conor Thomas, et l’entraîneur a laissé faire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Valletta l'a perdu, à la paperasse près.
Guilherme Escuro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rapid Wien garde son homme, et Valletta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif26/07/2027
Thaylor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Notts County : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Valletta l'a perdu, à la paperasse près.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Valletta a fait le plus dur avec Newport County, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Arthur et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/07/2027
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Valletta le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yannick Yankam, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 114 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zabbar St. Patrick qui attend avec un maillot. Personne à Valletta ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Valletta avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Newcastle United, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Valletta a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Sliema Wanderers continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Paulo Júnior a préaccepté un transfert au Valletta, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Effectif05/07/2027
Roko Prša s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Valletta l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Sirens pour Yuri Messias a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Port Vale le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Sava Radić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jalen Crisler, et l’entraîneur a laissé faire.
On a demandé à Wigan Athletic s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de David Abimbola en préparation
Le bancGuilherme Escuro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 136 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
Arthur et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/06/2027
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sheffield Wednesday garde son homme, et Valletta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Bruno Gomes est apparu dans des conversations dont Valletta ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : West Ham United le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Willian Barão et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Valletta a demandé et Burton Albion a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arthur, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thaylor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Balzan qui attend avec un maillot. Personne à Valletta ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le banc07/06/2027
Diogo Tavares : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Valletta n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Pieta Hotspurs avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Valletta a demandé et Burton Albion a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 41 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc31/05/2027
Emmanuel Mbende est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 48 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Sava Radić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thaylor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guilherme Escuro y figure.
Mercato24/05/2027
Les rumeurs autour de Bruno Gomes ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Valletta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Valletta. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Valletta, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La chose la moins glamour qu'une recrue étrangère fasse jamais, et celle qui décide de la plupart d'entre elles. Un joueur qui comprend l'appel derrière lui n'est pas le même footballeur que celui qui ne le comprend pas.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Valletta, on parle déjà de lui au passé.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Maringá y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Roko Prša. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Valletta. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Position 2, 41 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Valletta le sait.
Sava Radić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc10/05/2027
Manuel Morello est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Valletta a marqué à la 97e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Notes des joueurs03/05/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Andrea Zammit — 8.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Andrea Zammit l'a provoqué, et le 8.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Valletta en a profité.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Valletta s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Willian Barão était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thaylor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Mbende y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Willian Barão s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Bruno Gomes ne s'éteignent pas
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yannick Yankam sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
Guilherme Escuro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Conor Thomas, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc19/04/2027
Guilherme Escuro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato19/04/2027
Les rumeurs autour de Roko Prša ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Valletta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
28 titularisations désormais, une moyenne de 6.76, et la feuille de match de Gudja United n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Igor Feijão a noté la date.
En bref
Le bancYuri Messias demande à parler à l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Position 2, 41 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Le banc12/04/2027
Matteo Grech : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Valletta n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thaylor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
27 apparitions à Balzan et les buts continuent. À Valletta, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc12/04/2027
Manuel Morello est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Sava Radić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thaylor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Igor Feijão, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc05/04/2027
Maringá est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Diogo Tavares s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Manuel Morello n’aura rien signé — un contrat à Valletta ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Jalen Crisler
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Effectif29/03/2027
5 nouveaux visages, et le Valletta apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc29/03/2027
Emmanuel Mbende est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Bruno Gomes. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Valletta. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yannick Yankam sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Valletta le sait.
Sava Radić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/03/2027
Thaylor s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jalen Crisler, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Valletta, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato22/03/2027
Les rumeurs autour de Roko Prša ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Valletta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrea Zammit sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Valletta a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Arthur et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thaylor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Conor Thomas, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Maringá et Valletta s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Valletta a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Willian Barão et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Valletta ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Valletta sait désormais que la pensée est arrivée.
Guilherme Escuro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Diogo Tavares y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Bruno Gomes. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Igor Feijão a noté la date.
En bref
Le bancYuri Messias frappe à la porte de l’entraîneur
DirectionLa direction de Valletta soutient l'entraîneur
30Édition
La Chronique de Valletta
22/02/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif22/02/2027
84 jours d'absence pour Bruno Gomes après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Valletta annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thaylor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
21 matchs loin de chez lui et 7 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Le banc22/02/2027
Yannick Yankam est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato22/02/2027
Les rumeurs autour de Roko Prša ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Valletta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Valletta. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 41 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sava Radić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
Le banc08/02/2027
Yuri Messias : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Valletta n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Valletta a demandé et Naxxar Lions a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alex Tanque. 2‑0 contre Marsaxlokk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Marsaxlokk a tenté de se réorganiser, le Valletta ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thaylor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs08/02/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Shaft Brewer à son sommet
Noté 8.01. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Valletta.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 105 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Roko Prša ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Valletta n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zurrieq qui attend avec un maillot. Personne à Valletta ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Hibernians le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 5 à l'entrée, 0 à la sortie
Voilà les affaires faites à Valletta jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Effectif01/02/2027
Lungelo Kunene obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Lungelo Kunene vient de signer au Valletta, et pour une fois la réponse comptait.
Arthur était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une fracture éloigne Bruno Gomes pendant 112 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont serré la main avec Hibernians ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Arthur et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Willian Barão, et l’entraîneur a laissé faire.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Andrea Zammit, et cette fois c’est Gudja United au bout du fil. Valletta écoute poliment et ne promet rien.
Une fracture éloigne Bruno Gomes pendant 120 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Valletta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une victoire 6‑1 contre Swieqi United, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Valletta l'a perdu, à la paperasse près.
Notes des joueurs18/01/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Brandon Paiber — 8.25
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Brandon Paiber l'a provoqué, et le 8.25 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
34 points, une place dans le haut du tableau et un stade qui commence à s'amuser. Personne ne prononcera le mot, ce qui est le signe le plus sûr que tout le monde y pense.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.25 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 127 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Birkirkara a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Melita pour Yannick Yankam a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Valletta a demandé et Hibernians a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 135 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Valletta en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Le nom de Yannick Yankam est apparu dans des conversations dont Valletta ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Valletta a demandé et Sirens a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 142 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
7.59, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Sava Radić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Sava Radić a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑3 pour Zabbar St. Patrick, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif28/12/2026
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Matteo Grech a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Jeremy Sammut a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Manuel Morello y figure.
Sava Radić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guilherme Escuro, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Brandon Paiber : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Valletta qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Diogo Tavares s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Roko Prša n’aura rien signé — un contrat à Valletta ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
4e place, 22 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jurgen Pisani et Valletta s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.91, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Jurgen Pisani touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Valletta s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une victoire 3‑2 contre Mosta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Valletta ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Rang 2, 21 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
En bref
DirectionÀ Valletta, 105% des recettes partent en salaires
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jurgen Pisani
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Valletta perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Birzebbuga St. Peter's est éliminé et Valletta passe, 3‑0 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Notes des joueurs23/11/2026
Ruan ne pouvait rêver mieux pour sa première — 8.03
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 8.03, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Andrea Zammit l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs23/11/2026
Brandon Paiber n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jurgen Pisani, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs23/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Roko Prša
7.92, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Valletta avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Jurgen Pisani touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Valletta s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Valletta ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aphelele Modolwana et Valletta s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Marsaxlokk au programme, et un homme du vestiaire de Valletta connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bruno Gomes n’aura rien signé — un contrat à Valletta ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Valletta. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
9 titularisations désormais, une moyenne de 6.70, et la feuille de match de Balzan n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Doublé, et l'après-midi appartient à Alex Tanque — 8.92
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alex Tanque l'a provoqué, et le 8.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Aphelele Modolwana vient de signer au Valletta, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jalen Crisler et Valletta s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif09/11/2026
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Trois points pour Valletta : un 2‑1 face à Gzira United dans une rencontre décidée par des détails.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Jeremy Sammut, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jeremy Sammut après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Gzira United avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Position 2, 14 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Guilherme Escuro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Effectif26/10/2026
12 nouveaux visages, et le Valletta apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jeremy Sammut après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Naxxar Lions sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Roko Prša : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Valletta qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Le bancDiogo Tavares frappe à la porte de l’entraîneur
Un but de défenseur offre la victoire au Valletta — 7.72
1 pour Jackson Mendoza, noté 7.72, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif19/10/2026
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Match17/10/2026
Un point pour Valletta dans les tout derniers instants
86e minute, contre Birkirkara, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Un 1‑1 face à Birkirkara laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Jeremy Sammut ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Valletta non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Naxxar Lions avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Alex Tanque n'a pas su faire
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Manuel Morello : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Valletta qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Valletta, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Valletta n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Igor Feijão. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Prochain rendez-vous à domicile : Birkirkara, qui s'y présente au rang 7. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Bruno Gomes
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Valletta a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Jurgen Pisani s'engage avec Valletta pour 1 années de plus.
Effectif05/10/2026
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 143% des recettes de Valletta
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Igor Feijão un exemple
Zabbar St. Patrick voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Valletta a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.94 pour le reste.
Effectif28/09/2026
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
25 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Mattias Ellul était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yannick Yankam, et l’entraîneur a laissé faire.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Emmanuel Mbende était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Floriana a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ruan et Valletta s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Jeremy Sammut sur un 4‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Valletta le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Valletta a demandé et Birkirkara a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maringá, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il a 18 ans, et personne à Valletta ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Valletta, une semaine de plus sans la signature de Igor Feijão.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 6 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Valletta jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Guilherme Escuro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/09/2026
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Gudja United passera l’appel pour Neil Micallef cette semaine. Valletta a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Valletta le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Direction31/08/2026
3 jeunes du centre passent chez les pros à Valletta
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Julian Debattista est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Matthew Mangion a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Thaylor
Valletta avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Swindon Town, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Effectif24/08/2026
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'offre était très loin du compte et Valletta n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Valletta a passé le coup de fil à Mosta. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Swindon Town : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Valletta ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jurgen Pisani et Valletta s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Naxxar Lions garde son homme, et Valletta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Roko Prša et Valletta s’accordent pour 3 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Emmanuel Mbende et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif03/08/2026
7 nouveaux visages, et le Valletta apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Valletta a passé le coup de fil à Hibernians. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.