Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Nikolay Sysuev était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $630.0K ne remplace pas cela tout seul.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Slavia Prague le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stanley Amuzie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une demande de prêt adressée à Livorno : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Marats Galajevs a 20 ans, et Ventspils l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
EffectifPas de place pour Marats Galajevs dans le nouveau système
Le bancAlvis Jaunzems est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Anciens numéros
99Édition
La Gazette de Ventspils
19/06/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Notes des joueurs19/06/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Silas Nwankwo — 9.14
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Silas Nwankwo l'a provoqué, et le 9.14 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ventspils ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Slavia Prague est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olimpija Ljubljana garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mahamud Abdul Karimu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stanley Amuzie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un nom de plus sur la liste : Skonto a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nikolay Sysuev. La réponse de Ventspils n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif12/06/2028
Un transfert que Ovidiu Iancu aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ovidiu Iancu vit cette version au Ventspils, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Skonto continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Kristaps Rugins a préaccepté un transfert au Ventspils, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ludogorets garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Lawrence Nicholas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
Daugavpils voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ventspils a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ventspils peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stanley Amuzie et Ventspils s’accordent pour 2 années de plus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slovan Liberec garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Noté 8.38 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ventspils n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Raphael Ayagwa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alvis Jaunzems y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Silas Nwankwo n’aura rien signé — un contrat à Ventspils ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Paul Diomandé s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Prochain rendez-vous à domicile : Daugavpils, qui s'y présente au rang 6. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
EffectifStanley Amuzie dans le onze de la division — 6.64
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Alvis Jaunzems
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ventspils peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Lawrence Nicholas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Jelgava a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ventspils s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Osas Okoro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ventspils les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Raphael Ayagwa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc15/05/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Nikita Jurkovskis a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Dribbles réussis : 41. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ventspils va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Liepaja au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Effectif08/05/2028
Raphael Ayagwa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La moitié du calendrier jouée, le rang 3, 10 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Stanislav Kritsyuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Raphael Ayagwa figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc08/05/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Nikita Jurkovskis a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
Le bancRaphael Ayagwa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ventspils n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Le banc01/05/2028
Alvis Jaunzems est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Kristaps Jurkovskis : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ventspils qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Dribbles réussis : 40. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
7.88, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
31 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 39 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Osas Okoro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ventspils les adieux ont discrètement commencé.
Noté 7.57 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Ventspils, le meilleur homme du terrain était le leur.
Effectif17/04/2028
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stanley Amuzie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc17/04/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Nikita Jurkovskis a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelque chose a été dit à Nikolay Sysuev, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mahamud Abdul Karimu : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ventspils qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une victoire 2‑0 face à Daugavpils, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs10/04/2028
Alvis Jaunzems n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.29. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Stanislav Kritsyuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Nikita Jurkovskis pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Adeshina Gata
Le bancStanley Amuzie est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Ventspils a été clair sur la situation de Osas Okoro, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tirs : 9. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 64 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif27/03/2028
Silas Nwankwo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
59 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc27/03/2028
Alvis Jaunzems est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mason Hunter, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Silas Nwankwo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
71 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 1‑0 contre Liepaja, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Paul Diomandé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Nikita Jurkovskis sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 79 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dribbles réussis : 30. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ventspils, et elle ne sera pas retirée.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Spartaks fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif13/03/2028
Silas Nwankwo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mahamud Abdul Karimu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.87. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
87 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lawrence Nicholas et Ventspils s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
1 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif06/03/2028
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Silas Nwankwo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Igors Kamess a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Une capacité de 15912 sur les plans. Une décision qui sera jugée dans vingt ans, par des gens qui n'étaient pas dans la pièce et qui auront un avis quand même.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Patryk Marek un exemple
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 95 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Silas Nwankwo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
103 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Osas Okoro s'est entendu avec Skonto pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif21/02/2028
Silas Nwankwo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 110 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Lawrence Nicholas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$41.0K était le maximum que le club paierait et Skonto demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif14/02/2028
Silas Nwankwo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le banc14/02/2028
Silas Nwankwo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ventspils devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Stanislav Kritsyuk s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ventspils ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 118 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Position 2, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Direction07/02/2028
Ventspils clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Mercato07/02/2028
Si près : le transfert de Nikolay Sysuev meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Liepaja est passé à autre chose, Nikolay Sysuev se représente à Ventspils, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
L'accord avec Olimpija Ljubljana est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Paide ne le dit, et personne à Ventspils n'apprécie de devoir deviner.
Ventspils est allé voir Skonto avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Paul Diomandé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont serré la main avec Skonto ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silas Nwankwo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On a demandé à Olimpija Ljubljana s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Une demande de prêt adressée à Paide : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le banc31/01/2028
Alvis Jaunzems est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Ventspils a été clair sur la situation de Francis Gyimah, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Silas Nwankwo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ventspils peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$42.0K sur la table chez Skonto. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silas Nwankwo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Liepaja garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mahamud Abdul Karimu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une demande de prêt adressée à Viktoria Plzen : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lawrence Nicholas y figure.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ventspils l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ventspils peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Olimpija Ljubljana est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Lawrence Nicholas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$41.0K était le maximum que le club paierait et Skonto demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paide garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Une demande de prêt adressée à Paide : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Le bancSilas Nwankwo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ventspils peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ventspils est allé voir Skonto avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ventspils le sait.
Effectif10/01/2028
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Silas Nwankwo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ventspils a demandé et Sturm Graz a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aivars Emsis y figure.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Ventspils devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Ventspils n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ventspils, et elle ne sera pas retirée.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Ventspils en a profité.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Metta/LU garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif03/01/2028
Lawal Muritala s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fotis Koutsoupias et Ventspils s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
On a demandé à Paide s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc03/01/2028
Alvis Jaunzems est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Lawrence Nicholas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
47 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 14 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silas Nwankwo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Daniel Carrasco et Ventspils s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Silas Nwankwo y figure.
16 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑14. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Effectif13/12/2027
Une fracture éloigne Aivars Emsis pendant 21 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ventspils en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Position 2, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ventspils va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Abidemi Alli l'a eue, à Ventspils, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 14 buts entre le Ventspils et LOSC Lille, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif13/12/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Silas Nwankwo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une fracture éloigne Aivars Emsis pendant 29 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ventspils en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Kristaps Jurkovskis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il fait son travail et il ne s'installe pas. Ventspils devait être une marche vers le haut dans son propre calcul, et son calcul a été révisé depuis son arrivée.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Ventspils sait à quel stade il en est.
49 mois à courir et pas un mot d'offre. Un club qui laisse le calendrier négocier à sa place finit généralement par perdre contre le calendrier.
Le banc06/12/2027
Alvis Jaunzems est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Silas Nwankwo n’aura rien signé — un contrat à Ventspils ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 15 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif29/11/2027
37 jours d'absence pour Aivars Emsis après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ventspils annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
0‑9. Newcastle United joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ventspils va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs désormais avec au moins deux buts encaissés. La défense a été réorganisée, le gardien soutenu publiquement, et les buts continuent d'entrer.
Match25/11/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
9 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ventspils et d'Newcastle United à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Lawrence Nicholas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stanley Amuzie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
55 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stanley Amuzie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une fracture éloigne Aivars Emsis pendant 53 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ventspils en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Position 2, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Ventspils en a profité.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Rodolphe Ekou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc15/11/2027
Stanley Amuzie est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancRodolphe Ekou demande à parler à l'entraîneur
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Paul Diomandé
DirectionLa direction de Ventspils soutient l'entraîneur
67Édition
La Gazette de Ventspils
08/11/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif08/11/2027
Afonso Leite touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 60 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Afonso Leite et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Afonso Leite touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 68 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Afonso Leite était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stanley Amuzie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lawrence Nicholas y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le bancPaul Diomandé frappe à la porte de l'entraîneur
65Édition
La Gazette de Ventspils
25/10/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif25/10/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Afonso Leite
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
1‑4 face à Viitorul. La lecture honnête n'est pas que les joueurs ont été mauvais : c'est que la distance entre ce club et celui-là se mesure aujourd'hui en choses que l'argent met des années à acheter.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Ventspils va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif25/10/2027
Une blessure musculaire et 18 jours d'absence pour Osas Okoro
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Ventspils annoncera 18 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Chijioke en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc25/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 Nikita Jurkovskis a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Afonso Leite
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 2, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Effectif18/10/2027
Stanley Amuzie s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Afonso Leite et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stanley Amuzie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Ventspils sait désormais que la pensée est arrivée.
Le banc11/10/2027
Alvis Jaunzems est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 19 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
0‑9 face à LOSC Lille. La lecture honnête n'est pas que les joueurs ont été mauvais : c'est que la distance entre ce club et celui-là se mesure aujourd'hui en choses que l'argent met des années à acheter.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 9 buts entre le Ventspils et LOSC Lille, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Stanley Amuzie et Ventspils s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑9, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eridson Mendes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Krišs Kārkliņš
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le banc27/09/2027
Dinis Lopes : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ventspils n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif27/09/2027
Stanley Amuzie s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Rodolphe Ekou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 17 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑13. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
27 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Le banc20/09/2027
Rodolphe Ekou : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ventspils n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ventspils peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Match16/09/2027
Personne n'a pu arrêter de marquer
13 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Ventspils et d'Newcastle United à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Afonso Leite et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/09/2027
Stanley Amuzie s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le bancOsas Okoro se fait reprendre par l'entraîneur
59Édition
La Gazette de Ventspils
13/09/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif13/09/2027
Krišs Kārkliņš touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Afonso Leite et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ventspils a offert $4.0K ; Skonto a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Igors Tarasovs a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Olegs Laizans est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Aleksandrs Dubra est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Aleksandrs Vanins est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Chijioke était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le bancPaul Diomandé frappe à la porte de l'entraîneur
58Édition
La Gazette de Ventspils
06/09/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif06/09/2027
Krišs Kārkliņš touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction06/09/2027
Ventspils clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
16 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
$4.0K sur la table chez Skonto. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Ventspils a demandé et Slavia Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Ventspils réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Skonto ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Effectif06/09/2027
Stanley Amuzie s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
47 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Liepaja pour Silas Nwankwo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ventspils a fait le plus dur avec Spartaks, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silas Nwankwo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Paul Diomandé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Krišs Kārkliņš touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ventspils, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ventspils a fait le plus dur avec NK Maribor, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Lawrence Nicholas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ashanti Gold garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
On a demandé à Nizhniy Novgorod s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Aivars Emsis s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Krišs Kārkliņš touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silas Nwankwo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Silas Nwankwo n’aura rien signé — un contrat à Ventspils ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Krišs Kārkliņš
68 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cibles du mercato09/08/2027
$32.0K règle la question entre les clubs pour Davis Zjuzins
Skonto a accepté l'argent. Ce que Ventspils n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ventspils n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif09/08/2027
Silas Nwankwo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ventspils a demandé et Slavia Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Rodolphe Ekou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
75 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Lawrence Nicholas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ventspils a passé le coup de fil à Slavia Prague. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Krišs Kārkliņš est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Ventspils devra y répondre en minutes ou en transfert.
83 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 2, 27 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ventspils s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Afonso Leite et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ventspils a demandé et Spartaks a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Samuel Chijioke et Ventspils s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silas Nwankwo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Krišs Kārkliņš
90 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L'accord avec Slavia Prague est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif19/07/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Silas Nwankwo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ventspils a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Paul Diomandé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Stockport County : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
EffectifLes rapports d'entraînement sur Samuel Chijioke ne sont pas bons
50Édition
La Gazette de Ventspils
12/07/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif12/07/2027
Krišs Kārkliņš touché aux ligaments du genou — 98 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 98 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ventspils a fait le plus dur avec Spartaks, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Paul Diomandé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Alvis Jaunzems
49Édition
La Gazette de Ventspils
05/07/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif05/07/2027
Krišs Kārkliņš touché aux ligaments du genou — 106 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 106 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ventspils s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Paide le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Lawrence Nicholas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/07/2027
Silas Nwankwo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ventspils a demandé et Slavia Sofia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuel Chijioke, et l’entraîneur a laissé faire.
Ventspils a passé le coup de fil à Torino. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
113 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ventspils s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silas Nwankwo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ventspils a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
EffectifDes interrogations sur Timurs Azarovs à l'entraînement
47Édition
La Gazette de Ventspils
21/06/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif21/06/2027
Krišs Kārkliņš touché aux ligaments du genou — 122 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 122 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eridson Mendes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alvis Jaunzems y figure.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Ventspils devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Silas Nwankwo n’aura rien signé — un contrat à Ventspils ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Silas Nwankwo
46Édition
La Gazette de Ventspils
14/06/2027
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif14/06/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Krišs Kārkliņš
130 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Deux buts et un 8.39 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Cibles du mercato14/06/2027
$32.0K règle la question entre les clubs pour Davis Zjuzins
Skonto a accepté l'argent. Ce que Ventspils n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Lawrence Nicholas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 9.77 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Spartaks voulait plus que $2.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
138 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'accord avec Liepaja est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ventspils est allé voir Spartaks avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stanley Amuzie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8.18. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Position 2, 21 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Jallal-Dine Yansané l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.05, et pas une objection dans le stade.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Chijioke en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Nikolay Sysuev emploiera un autre mot en privé.
En bref
Le bancAfonso Leite se fait reprendre par l'entraîneur
Don-Angelo Konadu touché aux ligaments du genou — 91 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 91 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawal Muritala en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Osas Okoro a sa réponse de Ventspils ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Dinis Lopes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancOsas Okoro frappe à la porte de l’entraîneur
Don-Angelo Konadu touché aux ligaments du genou — 99 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 99 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ventspils s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Lawrence Nicholas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/05/2027
Lawal Muritala s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Jelgava, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ventspils le sait.
Noté 7.96 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Ventspils, le meilleur homme du terrain était le leur.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 8 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ventspils le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Chijioke était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction10/05/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Ventspils
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑5, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 2 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jallal-Dine Yansané vient de signer au Ventspils, et pour une fois la réponse comptait.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawal Muritala était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikolay Sysuev, et l’entraîneur a laissé faire.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jallal-Dine Yansané et Ventspils s’accordent pour 3 années de plus.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawal Muritala en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Ventspils ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Filippo Alessio l'a provoqué, et le 8.68 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Afonso Leite et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une prestation à 8.54 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Chijioke en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 9.26, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawal Muritala en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Metta/LU a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Notes des joueurs12/04/2027
Alvis Jaunzems n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.16. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Daugavpils a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuel Chijioke, et l’entraîneur a laissé faire.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif05/04/2027
Stanley Amuzie s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Paul Diomandé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Stanley Amuzie est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Stanislav Kritsyuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lawal Muritala, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif29/03/2027
Samuel Chijioke s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ventspils, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
16 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Jelgava voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Ventspils a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ventspils s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stanley Amuzie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs22/03/2027
Alvis Jaunzems n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.39. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.08 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le bancRaphael Ayagwa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancTimurs Azarovs se fait reprendre par l'entraîneur
33Édition
La Gazette de Ventspils
15/03/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif15/03/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Paul Diomandé
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stanley Amuzie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
13 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Un 1‑1 face à Liepaja laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc15/03/2027
Alvis Jaunzems est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc15/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Nikita Jurkovskis ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Ventspils non plus.
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ventspils perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.76 pour le reste.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alvis Jaunzems et Ventspils s’accordent pour 4 années de plus.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ventspils le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Spartaks a fait suer Ventspils, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Le banc08/03/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Nikita Jurkovskis, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancDinis Lopes se fait reprendre par l'entraîneur
DirectionVentspils dit non à l'argent du centre d'entraînement
Une blessure au genou de la pire espèce pour Paul Diomandé
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ventspils perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Stanislav Kritsyuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stanley Amuzie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stanislav Kritsyuk y figure.
En bref
Le bancRoberts Dubra frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Paul Diomandé
30Édition
La Gazette de Ventspils
22/02/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif22/02/2027
Paul Diomandé touché aux ligaments du genou — 48 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Stanley Amuzie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Buddy Vogelzang vient de signer au Ventspils, et pour une fois la réponse comptait.
Ventspils a demandé et Navbahor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif15/02/2027
Samuel Chijioke s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
13 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Ventspils le sait désormais aussi.
Effectif08/02/2027
Stanley Amuzie s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mattersburg garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Paul Diomandé et Ventspils s’accordent pour 3 années de plus.
Il a 20 ans, et personne à Ventspils ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Il a 20 ans, et personne à Ventspils ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Le banc08/02/2027
Stanley Amuzie est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Silas Nwankwo ne s'éteignent pas
Ventspils clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
8 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Yaniv Edery l'a eue, à Ventspils, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Ventspils a demandé et Spartaks a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawrence Nicholas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Afonso Leite était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stanislav Kritsyuk y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Silas Nwankwo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à NK Maribor : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Nikolay Sysuev a noté la date.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à Ventspils et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On a demandé à Slovan Liberec s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
On a demandé à Spartaks s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc18/01/2027
Alvis Jaunzems est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif18/01/2027
Roberts Dubra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Alvis Laizans un exemple
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ventspils en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ventspils a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawrence Nicholas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Eduards Kamess est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato11/01/2027
Les rumeurs autour de Silas Nwankwo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ventspils sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ventspils, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ventspils ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Stanislav Kritsyuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawrence Nicholas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Spartaks garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Liepaja : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ventspils a passé le coup de fil à Spartaks. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Ventspils entre dans le mercato
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Raphael Ayagwa y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 47 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawrence Nicholas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ventspils en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawrence Nicholas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Pavels Savalnieks est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Olegs Jurkovskis est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato14/12/2026
Les rumeurs autour de Silas Nwankwo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ventspils sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Pavels Cauna ne sont pas bons
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ventspils en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 72 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawrence Nicholas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 79 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/11/2026
Silas Nwankwo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancNikolay Sysuev se fait reprendre par l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc16/11/2026
Stanley Amuzie est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Silas Nwankwo ne s'éteignent pas
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawrence Nicholas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Gatis Fertovs est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ventspils en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Samuel Chijioke vient de signer au Ventspils, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawrence Nicholas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Raphael Ayagwa y figure.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 122 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lawrence Nicholas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Silas Nwankwo ne s'éteignent pas
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 129 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Stanislav Kritsyuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawrence Nicholas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Raivis Jurkovskis est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/10/2026
14 nouveaux visages, et le Ventspils apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 144 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawrence Nicholas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawrence Nicholas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stanley Amuzie y figure.
Mercato21/09/2026
Les rumeurs autour de Silas Nwankwo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ventspils sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dolomiti Bellunesi garde son homme, et Ventspils retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Son passé est entré avant lui. Les joueurs qui ont été là où il a été obtiennent l'oreille d'un vestiaire avant de l'avoir méritée, et il l'a tant que sa forme la lui garde.
Mercato14/09/2026
Le marché est fermé et Alvis Laizans est toujours là
Ventspils ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Raphael Ayagwa joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Roberts Fertovs ne sont pas bons
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 26, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ventspils a demandé et Almería a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Don-Angelo Konadu vient d'y monter.
Là où il jouait avant parle pour lui à Ventspils. Le vestiaire s'y plie, les jeunes l'étudient, et la seule chose qui puisse la percer est un mauvais mois.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawrence Nicholas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ventspils a demandé et Reading a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif31/08/2026
14 nouveaux visages, et le Ventspils apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Une demande de prêt adressée à Almería : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Éliminé, 0‑1 contre Liepaja, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ventspils a fait le plus dur avec Cracovia, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Ventspils avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Panathinaikos, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ventspils des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ventspils a demandé et Panathinaikos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Nikita Jurkovskis après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Davis Ikaunieks et Ventspils s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc24/08/2026
Stanley Amuzie est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ventspils ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifPas de place pour Kristaps Dubra dans le nouveau système
Deux buts et un 8.35 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Raphael Ayagwa — 8.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Raphael Ayagwa l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Stanislav Kritsyuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Ventspils et Daugavpils, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Ventspils sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lawrence Nicholas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Stanislav Kritsyuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ventspils a offert $5.0K ; Spartaks a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Roberts Ciganovs a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Roberts Dubra est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Davis Ikaunieks a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Roberts Fertovs est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Ventspils sait à quel stade il en est.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Ventspils sait à quel stade il en est.
Effectif03/08/2026
9 nouveaux visages, et le Ventspils apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Osas Okoro arrive à 36 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Stanislav Kritsyuk arrive à 36 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Ventspils n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Un nouveau venu à son poste, et Stanley Amuzie doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Ventspils n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.