Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Kairat ne le dit, et personne à Zhetysu n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Azat Taykenov, et l’entraîneur a laissé faire.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Kairat est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Zhetysu a demandé et Shakhter a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif18/08/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ūlyqbek Khaitmuratov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Sūltan Shymyrkhan peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Zhetysu devra répondre par des minutes ou par un transfert.
En bref
Le bancAli Moharrami frappe à la porte de l’entraîneur
Position 11 et 15 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Rang 11, 15 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Cibles du mercato11/08/2036
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Maxim Shomko
Zhetysu et Okzhetpes se sont mis d'accord sur $14.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Erbol Suyumbayev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
Effectif04/08/2036
Ivan Budachev a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs04/08/2036
Erbol Suyumbayev, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.95
Une note de 7.95 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
323 apparitions en 11 saisons sous ces couleurs. On ne construit plus de telles carrières, et Zhetysu sait ce qu'il possède.
Le banc04/08/2036
Azat Taykenov : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zhetysu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Aktobe ne le dit, et personne à Zhetysu n'apprécie de devoir deviner.
Il a 21 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Luka Bagatelia touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Zhetysu et Astana se sont mis d'accord sur $33.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
Match26/07/2036
Personne n'a pu arrêter de marquer
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zhetysu et d'Kairat à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Zhetysu a demandé et Astana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Luka Bagatelia touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif21/07/2036
Ivan Budachev a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Erbol Suyumbayev n'en avait pas besoin : 7.60, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.66 pour le reste.
Zhetysu a demandé et Shakhter a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 2‑1 contre Irtysh, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Sūltan Shymyrkhan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Luka Bagatelia touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Position 11 et 12 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cela durait depuis 9 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zhetysu a fait le plus dur avec Astana, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Tobol, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
50 matchs sans encaisser en 303 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Zhetysu et Shakhter se sont mis d'accord sur $410.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Atyrau repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
À venir07/07/2036
Zhetysu affronte Tobol dans le match qui compte le plus
Deux équipes du bas du tableau, trois points, et un après-midi que le perdant décrira ensuite comme le tournant de la course au maintien.
Le banc07/07/2036
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Astana a accepté l'argent. Ce que Zhetysu n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Effectif30/06/2036
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Zhetysu a demandé et Astana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Budachev, et l’entraîneur a laissé faire.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Zhetysu sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
Ūlyqbek Khaitmuratov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Notes des joueursLuka Bagatelia les a provoqués tout le match
Cibles du mercatoUn prêt de Marquinhos en préparation
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zhetysu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zhetysu a fait le plus dur avec Shakhter, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Zhetysu a demandé et Shakhter a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 34 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Effectif23/06/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ordabasy a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Zhetysu a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Zhetysu a passé le coup de fil à Astana. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Position 11 et 8 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Maxim Logvinenko et Zhetysu s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc16/06/2036
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Marquinhos en préparation
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zhetysu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ädilkhan Dobai s'engage avec Zhetysu pour 2 années de plus.
Effectif09/06/2036
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc09/06/2036
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Shakhter avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Le bancNoah Mandongo demande à parler à l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zhetysu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Erbol Suyumbayev n'en avait pas besoin : 7.74, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ädilkhan Dobai et Zhetysu s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Taraz repart avec les points après un 2‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif02/06/2036
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Sūltan Shymyrkhan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zhetysu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Match24/05/2036
Abzal Orazov parmi les buteurs d'un après-midi fou
6 buts dans un match, Abzal Orazov sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Zhetysu et à Aktobe.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Rang 11, 8 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑5, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Battu 5 fois, 1 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
En bref
EffectifTalğat Kusiapov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
10e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zhetysu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif19/05/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Ivan Budachev le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ivan Budachev
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Effectif12/05/2036
35 jours d'absence pour Rinat Kuat après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zhetysu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif12/05/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
42 jours d'absence pour Rinat Kuat après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zhetysu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Notes des joueurs05/05/2036
Erbol Suyumbayev, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.99
Une note de 7.99 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Zhetysu essaiera de ne pas en faire trop.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Kairat.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif28/04/2036
Ivan Budachev a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs28/04/2036
Erbol Suyumbayev, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.83
Une note de 7.83 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif28/04/2036
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Sūltan Shymyrkhan
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Zhetysu annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Aziz Tukhtasinov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
13 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Noté 7.69 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Effectif21/04/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/04/2036
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Éliminé, 0‑2 contre Irtysh, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Effectif14/04/2036
63 jours d'absence pour Rinat Kuat après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zhetysu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.84 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Le banc14/04/2036
Nurbol Orazov : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zhetysu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 14 actions, 7.39, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Baktiyor Kuat
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zhetysu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Noté 7.90 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif07/04/2036
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sūltan Shymyrkhan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Zhetysu qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Le banc07/04/2036
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
Effectif31/03/2036
77 jours d'absence pour Rinat Kuat après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zhetysu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif31/03/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cheick Tamboura, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Ordabasy avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
103 joueurs formés dans un centre désormais noté 7 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Une équipe classée au rang 7 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Talgat Kuat ne sont pas bons
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Nurbol Orazov
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zhetysu va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zhetysu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Noté 7.89 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zhetysu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ūlyqbek Khaitmuratov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc24/03/2036
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Un relâchement, un but, et quatre-vingt-dix minutes de travail honnête réduites à rien. C'est le métier au Zhetysu, et il est cruel.
Effectif24/03/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Talğat Kusiapov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Erbol Suyumbayev n'en avait pas besoin : 7.83, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Erbol Suyumbayev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
12 jours que le banc est vide, une liste de noms qui circule, et personne n'a signé quoi que ce soit. Chaque semaine qui passe raccourcit la liste.
Effectif17/03/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zhetysu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Effectif10/03/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sūltan Shymyrkhan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'horloge a fait ce que Astana refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ivan Budachev y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Talğat Kusiapov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Zhetysu qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Le brassard de capitaine a été retiré à Ūlyqbek Khaitmuratov. Zhetysu parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
En bref
Le bancTimur Kuat frappe à la porte de l’entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Zhetysu et Astana se sont mis d'accord sur $33.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'accord avec Astana est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/02/2036
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une demande de prêt adressée à Aktobe : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Baktiyor Murtazaev, et l’entraîneur a laissé faire.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Astana est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Shakhter garde son homme, et Zhetysu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif18/02/2036
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Askhat Orazov et Zhetysu s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une demande de prêt adressée à Astana : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Marat Orazov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que René Möller y figure.
L’offre de Atyrau pour René Möller a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zhetysu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une moyenne de 7.02 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Zhetysu tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Zhetysu a demandé et Kairat a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif11/02/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sūltan Shymyrkhan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rinat Nuserbayev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Astana garde son homme, et Zhetysu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ūlyqbek Khaitmuratov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zhetysu a passé le coup de fil à Astana. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Astana : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Erbol Suyumbayev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Serikzhan Beysebekov et Zhetysu s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une demande de prêt adressée à Astana : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et René Möller s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Erbol Suyumbayev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 37 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Zhetysu est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif21/01/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sūltan Shymyrkhan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zhetysu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zhetysu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une moyenne de 7.02 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Zhetysu tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Sūltan Shymyrkhan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/01/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc14/01/2036
Erbol Suyumbayev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zhetysu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Nurbol Orazov a noté la date.
Direction14/01/2036
Le centre de formation de Zhetysu justifie son existence
98 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif07/01/2036
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marat Orazov et Zhetysu s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Nurbol Orazov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Erbol Suyumbayev et Zhetysu s’accordent pour 5 années de plus.
Effectif31/12/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sūltan Shymyrkhan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marat Orazov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
24 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif24/12/2035
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Baktiyor Nurgaliev et Zhetysu s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc24/12/2035
René Möller est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
Il a 20 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Ūlyqbek Khaitmuratov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Erbol Suyumbayev y figure.
En bref
DirectionLe centre de formation de Zhetysu continue de produire
Erbol Suyumbayev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Effectif10/12/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sūltan Shymyrkhan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Askhat Orazov et Zhetysu s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Erbol Suyumbayev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Azat Tagybergen et Zhetysu s’accordent pour 3 années de plus.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Raphael Success en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zhetysu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Sūltan Shymyrkhan y figure.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif26/11/2035
Le verdict d'une saison sur Erbol Suyumbayev : le meilleur de sa génération
Le Zhetysu possède un joueur de 20 ans que la division vient d'élire meilleur jeune footballeur. Le problème suivant du club, c'est que tout le monde le sait maintenant aussi.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Talgat Tagybergen a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Askhat Orazov a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Samat Nuserbayev est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Baktiyor Nurgaliev a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif26/11/2035
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que René Möller y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zhetysu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifDes interrogations sur Talgat Kuat à l'entraînement
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une moyenne de 7.02 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Zhetysu tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Effectif19/11/2035
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Talğat Kusiapov
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Zhetysu annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sūltan Shymyrkhan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Nurbol Orazov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc19/11/2035
Erbol Suyumbayev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zhetysu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/11/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zhetysu a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc12/11/2035
Ivan Budachev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Zhetysu qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ädilkhan Dobai et Zhetysu s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif05/11/2035
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Zhetysu, et 18 apparitions en 36 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Les supporters s'organisent contre la direction de Zhetysu
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que René Möller y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Reza Gholizadeh a sa réponse de Zhetysu ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Reza Gholizadeh s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kairat Tymoshchuk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zhetysu les adieux ont discrètement commencé.
Une moyenne de 7.02 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Zhetysu sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/10/2035
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancRené Möller frappe à la porte de l’entraîneur
DirectionLe centre de formation de Zhetysu justifie son existence
Erbol Suyumbayev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/10/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mladen Kovačević et Zhetysu s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif08/10/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sūltan Shymyrkhan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Zhetysu n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zhetysu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Zhetysu aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
En bref
MercatoAibol Kuat placé sur la liste des transferts
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/10/2035
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que René Möller y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Baktiyor Murtazaev, et l’entraîneur a laissé faire.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Zhetysu n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zhetysu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il a 20 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kairat garde son homme, et Zhetysu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Zhetysu réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Astana ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Effectif24/09/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Serikzhan Islamkhan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc24/09/2035
Erbol Suyumbayev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Askhat Suyumbayev est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Nurali Beysebekov est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Abzal Orazov est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Zhetysu réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Aktobe ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sūltan Shymyrkhan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rinat Nuserbayev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ali Moharrami et Zhetysu s’accordent pour 4 années de plus.
Zhetysu et Aktobe se sont mis d'accord sur $170.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 11, départs : 24, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Zhetysu a demandé et Shakhter a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Dauren Postnikov s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Zhetysu a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Ūlyqbek Khaitmuratov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Serikzhan Beysebekov et Zhetysu s’accordent pour 3 années de plus.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
Il a 22 ans et il est exactement le joueur qu'il était au début de l'année. À vingt-huit ans c'est très bien ; à son âge, c'est le début d'une conversation difficile.
En bref
Le bancSūltan Shymyrkhan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Maxim Logvinenko et Zhetysu s’accordent pour 3 années de plus.
Une demande de prêt adressée à Kairat : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Timur Kuat figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
En bref
Le bancRené Möller est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancRené Möller demande à parler à l'entraîneur
Le bancKairat Kuat se fait reprendre par l'entraîneur
Les clubs se sont serré la main avec Ordabasy ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L'accord avec Kairat est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Une moyenne de 7.02 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Zhetysu sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Erbol Suyumbayev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kairat garde son homme, et Zhetysu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc27/08/2035
Erbol Suyumbayev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et René Möller s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Zhetysu est allé voir Shakhter avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Okzhetpes garde son homme, et Zhetysu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/08/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Zhetysu a passé le coup de fil à Astana. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le banc20/08/2035
Ivan Budachev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rinat Nuserbayev, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancTimur Kuat frappe à la porte de l’entraîneur
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 24 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs désormais avec au moins deux buts encaissés. La défense a été réorganisée, le gardien soutenu publiquement, et les buts continuent d'entrer.
Effectif13/08/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
0‑3 pour Astana, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Le nom de René Möller est apparu dans des conversations dont Zhetysu ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif06/08/2035
Une blessure musculaire éloigne Abzal Orazov pendant 16 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Zhetysu sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
L'offre est arrivée chez Akzhaiyk cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs30/07/2035
Erbol Suyumbayev, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.72
Une note de 7.72 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zhetysu s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kairat Tymoshchuk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zhetysu les adieux ont discrètement commencé.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Une moyenne de 7.04 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Zhetysu sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
L'offre est arrivée chez Akzhaiyk cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Ūlyqbek Khaitmuratov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Budachev, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif23/07/2035
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Occasions créées : 11. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
En bref
Le bancErbol Suyumbayev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Erbol Suyumbayev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ivan Budachev y figure.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Sūltan Shymyrkhan : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Zhetysu qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ūlyqbek Khaitmuratov et Zhetysu s’accordent pour 2 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kairat garde son homme, et Zhetysu retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Zhetysu est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il a 20 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Zhetysu et Akzhaiyk, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ūlyqbek Khaitmuratov et Zhetysu s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Kairat continue et Zhetysu rentre chez lui, 2‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Kairat est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Zhetysu sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Les clubs se sont serré la main avec Kairat ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 6.60 pour le reste.
Zhetysu a demandé et Astana a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ūlyqbek Khaitmuratov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zhetysu a fait le plus dur avec Astana, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif18/06/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ūlyqbek Khaitmuratov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Trois points pour Zhetysu : un 1‑0 face à Okzhetpes dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif11/06/2035
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.87. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Leo Enzenross et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Erbol Suyumbayev y figure.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Erbol Suyumbayev n'en avait pas besoin : 7.69, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kairat Tymoshchuk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zhetysu les adieux ont discrètement commencé.
Il a 20 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ūlyqbek Khaitmuratov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Taraz, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Zhetysu essaiera de ne pas en faire trop.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc04/06/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc04/06/2035
Ivan Budachev est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Noté 9.49 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Ūlyqbek Khaitmuratov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif28/05/2035
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La moitié du calendrier jouée, le rang 8, 12 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Le banc28/05/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Raphael Success, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursLuka Bagatelia les a provoqués tout le match
Le bancYeldos Islamkhan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 14 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le banc21/05/2035
René Möller : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zhetysu n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ūlyqbek Khaitmuratov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif21/05/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Ivan Budachev a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zhetysu en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Timur Kuat et Zhetysu s’accordent pour 3 années de plus.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Zhetysu annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Notes des joueurs07/05/2035
Erbol Suyumbayev, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.96
Une note de 7.96 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kairat Tymoshchuk sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zhetysu les adieux ont discrètement commencé.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif07/05/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ūlyqbek Khaitmuratov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ivan Budachev, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Effectif30/04/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Erbol Suyumbayev n'en avait pas besoin : 7.73, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ūlyqbek Khaitmuratov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Leo Enzenross et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc23/04/2035
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Erbol Suyumbayev a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Ūlyqbek Khaitmuratov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zhetysu et d'Akzhaiyk à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Zhetysu est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Effectif16/04/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Nurbol Orazov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Ordabasy, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif09/04/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ädilkhan Dobai et Zhetysu s’accordent pour 2 années de plus.
Erbol Suyumbayev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/04/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ūlyqbek Khaitmuratov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Zhetysu qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Zhetysu, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ordabasy au programme, et un homme du vestiaire de Zhetysu connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yeldos Islamkhan y figure.
0‑5 pour Shakhter, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ūlyqbek Khaitmuratov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc26/03/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑5 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Savoir si la faute revient au gardien ou aux dix hommes devant lui occupera toutes les conversations de la ville cette semaine. 3 arrêts ne tranchent le débat dans aucun sens.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Leo Enzenross a sa réponse de Zhetysu ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Baktiyor Murtazaev
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mladen Kovačević l'a provoqué, et le 8.14 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif19/03/2035
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
Le banc19/03/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc19/03/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ivan Budachev
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Leo Enzenross et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Deux buts et un 9.00 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Effectif12/03/2035
Ädilkhan Dobai se blesse à un muscle — 15 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zhetysu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Direction12/03/2035
7 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Zhetysu
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Effectif12/03/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ūlyqbek Khaitmuratov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mladen Kovačević et Zhetysu s’accordent pour 2 années de plus.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Rinat Nuserbayev est de nouveau un joueur de Zhetysu, et la ville tient son histoire de l’été.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Reza Gholizadeh est de nouveau un joueur de Zhetysu, et la ville tient son histoire de l’été.
Le maillot lui va toujours. Cheick Tamboura est de retour à Zhetysu, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ūlyqbek Khaitmuratov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Zhetysu réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Ordabasy ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont serré la main avec Ordabasy ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Ūlyqbek Khaitmuratov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Shakhter : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Leo Enzenross
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Akzhaiyk qui attend avec un maillot. Personne à Zhetysu ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ūlyqbek Khaitmuratov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Tobol : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Astana : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abzal Postnikov
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zhetysu perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 10 et 18 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zhetysu a fait le plus dur avec Kairat, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Zhetysu a demandé et Kairat a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif12/02/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zhetysu perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zhetysu on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Aziz Tukhtasinov ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zhetysu a fait le plus dur avec Astana, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif05/02/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Leo Enzenross était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Kairat : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Abzal Postnikov
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zhetysu perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Tobol est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ūlyqbek Khaitmuratov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Raheem Nugraha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zhetysu a été clair sur la situation de Talğat Kusiapov, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zhetysu perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sūltan Shymyrkhan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
45 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zhetysu perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
18 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.
Effectif15/01/2035
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aziz Tukhtasinov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zhetysu les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Le bancYeldos Islamkhan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifDe la nervosité dans l'effectif du Zhetysu
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Erbol Suyumbayev et Zhetysu s’accordent pour 5 années de plus.
Ūlyqbek Khaitmuratov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/01/2035
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ivan Budachev y figure.
Les supporters s'organisent contre la direction de Zhetysu
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Ūlyqbek Khaitmuratov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Boris Lovren n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Zhetysu ne prétend le contraire.
Effectif25/12/2034
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc25/12/2034
Salem Al-Enezi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
En bref
EffectifErbol Suyumbayev s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
10e place, 18 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Effectif18/12/2034
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ūlyqbek Khaitmuratov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Raheem Nugraha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kairat Tymoshchuk y figure.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zhetysu ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif11/12/2034
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ūlyqbek Khaitmuratov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nurbol Orazov et Zhetysu s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc11/12/2034
Yeldos Islamkhan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ūlyqbek Khaitmuratov et Zhetysu s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Shohruhxon Qahhorov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Talğat Kusiapov en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ivan Budachev y figure.
Les supporters s'organisent contre la direction de Zhetysu
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ūlyqbek Khaitmuratov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Leo Enzenross et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zhetysu, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Kairat Kuat
Position 10 et 18 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Ūlyqbek Khaitmuratov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/11/2034
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luka Bagatelia en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kairat Kuat et Zhetysu s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zhetysu ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aziz Tukhtasinov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zhetysu les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zhetysu a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc13/11/2034
Yeldos Islamkhan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Zhetysu le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
En bref
Le bancRifqi Farandi demande à parler à l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zhetysu peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zhetysu des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/11/2034
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ūlyqbek Khaitmuratov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ivan Budachev y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Boris Lovren a sa réponse de Zhetysu ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ūlyqbek Khaitmuratov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Leo Enzenross et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leo Enzenross, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que G'olib G'aybullayev y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Raphael Success s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
10e place, 18 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Effectif23/10/2034
Luka Bagatelia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelque chose a été dit à Boris Lovren, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Raphael Success s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
DirectionLe centre de formation de Zhetysu justifie son existence
EffectifDes interrogations sur Salem Al-Enezi à l'entraînement
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Aziz Tukhtasinov sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zhetysu les adieux ont discrètement commencé.
Effectif16/10/2034
Des mots à l'entraînement du Zhetysu sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ūlyqbek Khaitmuratov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sūltan Shymyrkhan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Baktiyor Nurgaliev et Zhetysu s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc16/10/2034
Yeldos Islamkhan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zhetysu ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Baktiyor Nurgaliev, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sūltan Shymyrkhan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ivan Budachev y figure.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zhetysu, et elle ne sera pas retirée.
Ūlyqbek Khaitmuratov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luka Bagatelia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde au Zhetysu l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Baktiyor Kuat et Zhetysu s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que G'olib G'aybullayev y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Baktiyor Kuat, et l’entraîneur a laissé faire.