« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lumezzane, et elle ne sera pas retirée.
Kevin Lasagna et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
0‑1 pour Vicenza, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif25/12/2028
Des mots à l'entraînement du Lumezzane sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matteo Ferro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc25/12/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Gabriele Parisi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cristian Cauz y figure.
Aucune trace de nervosité chez Simone Lontani à 20 ans — 8.19
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Simone Lontani n'en avait pas besoin : 8.19, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Lorenzo Andrenacci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Simone Lontani. 2‑0 contre Lecco, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif18/12/2028
Des mots à l'entraînement du Lumezzane sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matteo Ferro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Lorenzo Andrenacci en ce moment
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Lumezzane peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Kevin Lasagna et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/11/2028
Matteo Ferro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Il a fallu un but de Kevin Lasagna pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Renate, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc27/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Gabriele Parisi ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Lumezzane non plus.
2‑3 contre Bologna, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Noté 8.10 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Kevin Lasagna était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Simone Lontani. 2‑0 contre Dolomiti Bellunesi, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Dolomiti Bellunesi a tenté de se réorganiser, le Lumezzane ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Lumezzane s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Lorenzo Andrenacci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrea Boffelli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stefano Filigheddu y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Samuele Diodato s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Manuel Pinotti, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.17
Une note de 8.17 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lumezzane des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuele Diodato, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif16/10/2028
Des mots à l'entraînement du Lumezzane sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matteo Ferro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc16/10/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Gabriele Parisi à une salle qui les avait déjà entendues.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lorenzo Andrenacci s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Kevin Bonifazi touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une victoire 1‑0 contre Picerno, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il restait 87 minutes et Picerno avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Lumezzane ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Kevin Lasagna et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une note de 7.88, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Effectif25/09/2028
Des mots à l'entraînement du Lumezzane sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matteo Ferro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Kevin Bonifazi touché aux ligaments du genou — 65 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 65 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Lumezzane a fait le plus dur avec Udinese, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Kevin Lasagna et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 33 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cristian Cauz y figure.
Les tribunes14/08/2028
Les tribunes aussi ont entendu parler de Jaime Báez
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Lumezzane aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lumezzane des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Simone Negri, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction03/07/2028
Jour d'intégration au centre de formation du Lumezzane
4 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matteo Ferro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Lumezzane devra y répondre en minutes ou en transfert.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Simone Lontani vient d'y monter.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Cibles du mercato12/06/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Alberto Grassi
Lumezzane et Cremonese se sont mis d'accord sur $1.1M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lumezzane, et elle ne sera pas retirée.
Il a 20 ans, il tourne à 7.16 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Kevin Lasagna était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mattia Rolando, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a 20 ans, et personne à Lumezzane ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Lumezzane sur qui travaille vraiment
Mattia Rolando touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Noté 7.88 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Lumezzane peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Mattia Saitta a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Kevin Lasagna était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Lumezzane sur qui travaille vraiment
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mattia Rolando
66 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Lumezzane perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑3 pour Vicenza, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lumezzane des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matteo Ferro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.