Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Position 3, 20 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universitatea Craiova ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Şut en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Botosani continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Josip Elez a préaccepté un transfert au Universitatea Craiova, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
91 jours d'absence pour Adrian Rus après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universitatea Craiova annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Universitatea Craiova l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Steven Nsimba sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universitatea Craiova les adieux ont discrètement commencé.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Carlos Mora et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oleksandr Romanchuk était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. David Matei l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
119 jours d'absence pour Adrian Rus après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universitatea Craiova annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif20/08/2029
Florin Iancu touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dinamo Bucharest qui attend avec un maillot. Personne à Universitatea Craiova ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universitatea Craiova ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Adrian Rus et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
127 jours d'absence pour Adrian Rus après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universitatea Craiova annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitatea Craiova perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
L'offre était très loin du compte et Universitatea Craiova n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif13/08/2029
Un transfert que Gentrit Salihu aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Gentrit Salihu vit cette version au Universitatea Craiova, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Noté 8.37 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 141 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ovidiu Ratiu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universitatea Craiova les adieux ont discrètement commencé.
Carlos Mora était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
34 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Effectif09/07/2029
Zac Williams obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Zac Williams vient de signer au Universitatea Craiova, et pour une fois la réponse comptait.
Les clubs se sont serré la main avec Botosani ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Universitatea Craiova n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
L'offre était très loin du compte et Universitatea Craiova n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Pavlo Isenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Adrian Şut obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Adrian Şut vient de signer au Universitatea Craiova, et pour une fois la réponse comptait.
L’offre de Pogon pour Luca Băsceanu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universitatea Craiova ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Carlos Mora et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Alexandru Glodean a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc25/06/2029
Simon Elisor est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Pavlo Isenko n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
19 jours d'absence pour Cazim Suljic après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Universitatea Craiova annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universitatea Craiova ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Oleksandr Romanchuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexandru Musi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Universitatea Craiova, une semaine de plus sans la signature de Luca Băsceanu.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Carlos Mora n’aura rien signé — un contrat à Universitatea Craiova ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Universitatea Craiova n'a pas de bonne réponse.
En bref
Le bancCazim Suljic demande à parler à l'entraîneur
Une fracture éloigne Cazim Suljic pendant 27 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Position 3, 34 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Un nom de plus sur la liste : Pogon a posé la question que tout le football se pose au sujet de Luca Băsceanu. La réponse de Universitatea Craiova n’a pas changé — pour l’instant.
Oleksandr Romanchuk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/06/2029
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour David Matei
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Universitatea Craiova annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ognjen Bakić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Universitatea Craiova, une semaine de plus sans la signature de Mihnea Rădulescu.
Une fracture éloigne Cazim Suljic pendant 55 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Oleksandr Romanchuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/05/2029
Alexandru Musi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Universitatea Craiova, et 13 apparitions en 47 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alexandru Cicâldău y figure.
Mercato14/05/2029
Les rumeurs autour de Carlos Mora ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Dimitri Lucea a sa réponse de Universitatea Craiova ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une fracture éloigne Cazim Suljic pendant 84 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Oleksandr Romanchuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandru Musi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato16/04/2029
Les rumeurs autour de Carlos Mora ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Universitatea Craiova, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifDavid Barbu : « Je ne suis pas un remplaçant »
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Universitatea Craiova puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Oleksandr Romanchuk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandru Musi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Universitatea Craiova, et 13 apparitions en 39 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Personne au Universitatea Craiova ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato19/03/2029
Les rumeurs autour de Carlos Mora ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de FCSB, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au FCSB des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dylan Batubinsika était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diogo Pinto, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au FCSB c'est la question la plus difficile.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et FCSB devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Daniel Bîrligea l'a provoqué, et le 9.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vladimir Screciu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs06/11/2028
Darius Olaru n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Luca Băsceanu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc06/11/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ovidiu Nedelcearu, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Pandurii voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. FCSB a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Deux buts et un 9.06 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs11/09/2028
Lorenzo Biliboc, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.02
Une note de 8.02 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.30 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Denis Drăguş et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/09/2028
Une blessure musculaire éloigne Risto Radunović pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le FCSB sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vladimir Screciu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
67 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitatea Craiova perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le banc04/09/2028
Simon Elisor : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Universitatea Craiova n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 15, départs : 13, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universitatea Craiova ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.54 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif04/09/2028
Adrian Rus s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. FCSB l'a perdu, à la paperasse près.
Vladimir Screciu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Universitatea Craiova garde son homme, et FCSB retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif07/08/2028
Risto Radunović s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
4 matchs sans défaite, et puis CFR Cluj. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Andrei Cordea
Le bancVu du banc
Le bancDiogo Pinto se fait reprendre par l'entraîneur
David Matei touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Universitatea Craiova s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dino Perić sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universitatea Craiova les adieux ont discrètement commencé.
Carlos Mora et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Viitorul garde son homme, et Universitatea Craiova retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Mihnea Rădulescu l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Voluntari, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Simon Elisor
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. FCSB l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Universitatea Craiova garde son homme, et FCSB retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que FCSB peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Lukáš Zima et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif10/07/2028
Daniel Bîrligea s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Les clubs se sont serré la main avec Petrolul ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » FCSB s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que FCSB peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Universitatea Craiova est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
CFR Cluj voulait plus que $260.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Les tribunes12/06/2028
Le FCSB dépense $11.4M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $11.4M pour Ştefan Baiaram, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tudor Băluţă était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Universitatea Craiova en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Ştefan Baiaram était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $11.4M ne remplace pas cela tout seul.
L'offre est arrivée chez CFR Cluj cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Carlos Mora et Universitatea Craiova s’accordent pour 5 années de plus.
Carlos Mora et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Petrolul voulait plus que $460.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
Le banc15/05/2028
Luca Băsceanu : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Universitatea Craiova n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Universitatea Craiova ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Carlos Mora et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/05/2028
Adrian Rus s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Universitatea Craiova a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Carlos Mora. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitatea Craiova perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabi Pereira sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universitatea Craiova les adieux ont discrètement commencé.
Carlos Mora était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ognjen Bakić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Simon Elisor y figure.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Universitatea Craiova peut demander et monter le salaire que Tudor Băluţă peut exiger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Universitatea Craiova sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luca Băsceanu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Simon Elisor
102 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Universitatea Craiova perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 3, 36 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Tudor Băluţă sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Universitatea Craiova les adieux ont discrètement commencé.
Rareş Gal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ognjen Bakić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tudor Băluţă, et l’entraîneur a laissé faire.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
118 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Universitatea Craiova perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L'offre était très loin du compte et Universitatea Craiova n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Universitatea Craiova en a profité.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Universitatea Craiova, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Universitatea Craiova des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bogdan Burca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à Dinamo Bucharest : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.