On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Puskas Akademia a marqué à la 98e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Notes des joueurs29/11/2027
Kevin Mondovics, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.65
Une note de 7.65 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Wojciech Golla, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Kevin Mondovics l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Puskas Akademia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zsolt Nagy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Kevin Mondovics, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.60
Une note de 7.60 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Puskas Akademia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Wojciech Golla était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lamin Colley, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Puskas Akademia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ákos Markgráf en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Roland Szolnoki touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Tin Plavotić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Haladas a posé la question que tout le football se pose au sujet de Artem Nagirnyi. La réponse de Puskas Akademia n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif07/06/2027
Zsolt Nagy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/03/2027
Ákos Markgráf s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Tin Plavotić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Puskas Akademia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ákos Markgráf en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Puskas Akademia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ákos Markgráf, et cette fois c’est Ujpest au bout du fil. Puskas Akademia écoute poliment et ne promet rien.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Puskas Akademia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zsolt Nagy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dávid Gróf arrive à 37 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Zsolt Magyar un exemple
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Quentin Maceiras était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.0M ne remplace pas cela tout seul.
Bekescsaba paie $1.0M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/01/2027
Un transfert que Brandon Molina aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Brandon Molina vit cette version au Puskas Akademia, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif18/01/2027
Alexi Gómez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Puskas Akademia, et elle ne sera pas retirée.
Effectif04/01/2027
Zsolt Magyar : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Puskas Akademia n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L’offre de Haladas pour Artem Nagirnyi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Quentin Maceiras, et l’entraîneur a laissé faire.
MTK Budapest est éliminé et Puskas Akademia passe, 4‑2 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Notes des joueurs30/11/2026
Zakhar Fedorov, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.65
Une note de 7.65 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Tin Plavotić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts dans un match, Zakhar Fedorov sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Puskas Akademia et à MTK Budapest.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs30/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Palkó Dárdai à son sommet
Noté 8.55. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Puskas Akademia.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Puskas Akademia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Quentin Maceiras en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.