Nahuel Ciro

Attaquant - Colón
15 Août 2026
Samedi
Processus

Marqué pour Nahuel Ciro

2 Édition

Le Journal de Colón

10/08/2026
De notre correspondant football Stable

Mercato

Les affaires sont les affaires : Ignacio Lago s’en va

Valencia a payé $7.6M et Colón a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.

Les tribunes

Une vente à $7.6M, et une ville qui n'en voulait pas

Ignacio Lago est parti, les comptes ont $7.6M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.

Effectif

Les nerfs lâchent au Colón

Matías Budiño était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Franco García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Mercato

Sampdoria rejoint la file pour Nahuel Ciro

Un nom de plus sur la liste : Sampdoria a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nahuel Ciro. La réponse de Colón n’a pas changé — pour l’instant.

Notes des joueurs

Matías Godoy les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Le banc

Matías Budiño frappe à la porte de l’entraîneur

« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Matías Budiño s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.

Mercato

36 mois au compteur pour Ignacio Antonio

Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Ignacio Antonio continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.

Le banc

À moitié satisfait : Valentín Otero sur le nul

« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.

En bref