« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sochaux ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sochaux des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Flávio était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Sochaux, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
En bref
Le bancSamy Baghdadi frappe à la porte de l'entraîneur
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Wilfried Gnonto l'a provoqué, et le 9.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fiorentina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancÁlex Jiménez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifCarlo Evangelista s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
David De Gea a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Mercato30/11/2026
Le Fiorentina ne pourra peut-être pas donner à Dodo ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Dodo veut du football continental ; savoir si le Fiorentina peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Álex Jiménez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Fiorentina ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fiorentina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
David De Gea et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.20 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Carlo Benedetti après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Inter.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Fiorentina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlo Evangelista en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fiorentina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Fiorentina entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 7 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
0‑1 pour Torino, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Notes des joueurs02/11/2026
Wilfried Gnonto a fait le travail que personne ne compte — 6.74
10 actions cumulées et 6.74. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Carlo Benedetti après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Arthur Atta figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
En bref
EffectifDavid De Gea prend sa retraite internationale
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Franco Mastantuono n'en avait pas besoin : 8.27, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fiorentina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Carlo Evangelista était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Genoa voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Fiorentina a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
L'horloge a fait ce que Atalanta refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Fiorentina entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Fiorentina et Atalanta se sont mis d'accord sur $26.7M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Fiorentina l'a perdu, à la paperasse près.
Fiorentina a demandé et Empoli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 7, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $28.1M : un club qui veut Odilon Kossounou au point de demander deux fois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Fiorentina ne l’a entendue autrement.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fiorentina, et elle ne sera pas retirée.
Fiorentina a demandé et Como a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Álex Jiménez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 4 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Carlo Evangelista était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Juventus ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $21.5M pour Juan David Cabal, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Fiorentina a demandé et Sporting CP a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Juan David Cabal vient de signer au Fiorentina, et pour une fois la réponse comptait.
David De Gea était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Fiorentina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlo Evangelista en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ante Rebić : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Fiorentina qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Viery n’aura rien signé — un contrat à Fiorentina ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.