Nick D'Agostino l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Nick D'Agostino a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Mjondalen est passé du point à rien en un seul mouvement.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jens Petter Hauge était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Mjondalen a fait suer Bodo/Glimt, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif17/05/2032
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kimi Løkkevik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bodo/Glimt entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.16 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ola Brynhildsen et Bodo/Glimt s’accordent pour 2 années de plus.
Jens Petter Hauge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/05/2032
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anthony Oyono en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑2 contre Sandefjord, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bodo/Glimt ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jens Petter Hauge était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bodo/Glimt puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthony Oyono était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Samir Haribou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bodo/Glimt les adieux ont discrètement commencé.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bodo/Glimt l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jens Petter Hauge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joel Mvuka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif15/03/2032
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Monrad Fredheim
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Bodo/Glimt annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Personne au Bodo/Glimt ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
65 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Mercato08/03/2032
Si près : le transfert de Frank Stople meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Aalesund est passé à autre chose, Frank Stople se représente à Bodo/Glimt, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bodo/Glimt ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif08/03/2032
Ryan Graydon obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ryan Graydon vient de signer au Bodo/Glimt, et pour une fois la réponse comptait.
L'offre est arrivée chez Valerenga cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Jens Petter Hauge et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le maillot lui va toujours. Ryan Graydon est de retour à Bodo/Glimt, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bodo/Glimt, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kian Best sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bodo/Glimt les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Jens Petter Hauge était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Iver Fossum s'est entendu avec Lillestrom pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif01/03/2032
Anthony Oyono s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Bodo/Glimt a demandé et Ludogorets a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
En bref
Effectif10 nouveaux visages, et le Bodo/Glimt apprend encore à se connaître
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bodo/Glimt l'a perdu, à la paperasse près.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bodo/Glimt en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bodo/Glimt ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jens Petter Hauge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ervin Gigović a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Effectif16/02/2032
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Owen Kouassi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Gonçalo Cardoso s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Bodo/Glimt a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bodo/Glimt ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bodo/Glimt entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Jens Petter Hauge était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Luciano Romero a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Effectif02/02/2032
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Owen Kouassi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Watford garde son homme, et Bodo/Glimt retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
EffectifNicolás Juárez vise une dernière saison à la maison
Cibles du mercatoUn prêt de Magnus Sjøeng en préparation
Le bancOdin Bjørtuft est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bodo/Glimt des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/01/2032
Owen Kouassi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Joel Mvuka y figure.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Bodo/Glimt peut demander et monter le salaire que Jamal Jimoh-Aloba peut exiger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Odin Bjørtuft n’aura rien signé — un contrat à Bodo/Glimt ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bodo/Glimt. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Jens Petter Hauge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/01/2032
Oscar Hedvall s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jens Petter Hauge n’aura rien signé — un contrat à Bodo/Glimt ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Bodo/Glimt peut demander et monter le salaire que Jasper Torkildsen peut exiger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bodo/Glimt. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
DirectionLe centre de formation de Bodo/Glimt justifie son existence
Position 3, 65 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jens Petter Hauge et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joel Mvuka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Bodo/Glimt le sait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bodo/Glimt entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bodo/Glimt des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/12/2031
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oscar Hedvall en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc29/12/2031
Joel Mvuka est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bodo/Glimt ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Bodo/Glimt peut demander et monter le salaire que Jamal Jimoh-Aloba peut exiger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Odin Bjørtuft n’aura rien signé — un contrat à Bodo/Glimt ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bodo/Glimt, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les projecteurs s'allumeront pour quelque chose de plus grand. Une scène pour les joueurs, de l'oxygène pour les comptes et un passeport pour les autres.
1‑0 face à Basel, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Ola Brynhildsen est au centre de cette description.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Ola Brynhildsen a marqué à la 86e minute, Basel pensait déjà au voyage retour, et le Bodo/Glimt a tout raflé.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Bodo/Glimt en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Le banc01/12/2031
Johan Meyer : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bodo/Glimt n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Joel Mvuka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Rosenborg continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Isak Vådebu a préaccepté un transfert au Bodo/Glimt, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
En bref
MercatoUne saison au-dehors bien employée par Nick D'Agostino
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Ola Brynhildsen à son sommet
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Jens Petter Hauge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/11/2031
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joel Mvuka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sandefjord continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Damon Mirani a préaccepté un transfert au Bodo/Glimt, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Owen Kouassi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bodo/Glimt ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bodo/Glimt des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/11/2031
Joel Mvuka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bodo/Glimt, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bodo/Glimt ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le banc13/10/2031
Ervin Gigović : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bodo/Glimt n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Jens Petter Hauge était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/10/2031
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joel Mvuka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bodo/Glimt ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Direction13/10/2031
À Bodo/Glimt, 96% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc13/10/2031
Ola Brynhildsen est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Bodo/Glimt ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une moyenne de 7.56 sur la saison, adossée à 20 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bodo/Glimt puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Jens Petter Hauge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/09/2031
Joel Mvuka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ola Brynhildsen. 1‑0 contre Stabaek, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs29/09/2031
Ola Brynhildsen n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Le bancOdin Bjørtuft est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bodo/Glimt ne l’a entendue autrement.
Jens Petter Hauge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Notes des joueurs01/09/2031
Quatre-vingt-dix minutes de Samir Haribou à son sommet
Noté 9.58. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Bodo/Glimt.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joel Mvuka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bodo/Glimt, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bodo/Glimt puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Jens Petter Hauge et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Oscar Solnørdal vit cette version au Bodo/Glimt, et cela se voit généralement dès le premier mois.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Rosenborg comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Bodo/Glimt aura plaisir à revoir.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bodo/Glimt ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jens Petter Hauge et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Bodo/Glimt ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bodo/Glimt, et elle ne sera pas retirée.
Position 2, 22 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bodo/Glimt entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Jens Petter Hauge était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une fracture éloigne Frank Stople pendant 27 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bodo/Glimt en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Owen Kouassi veut du football continental ; savoir si le Bodo/Glimt peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Jens Petter Hauge et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joel Mvuka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bodo/Glimt perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif19/05/2031
Une fracture éloigne Frank Stople pendant 34 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bodo/Glimt en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Haugesund voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bodo/Glimt a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stian Kristiansen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bodo/Glimt les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bodo/Glimt s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bodo/Glimt perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif05/05/2031
50 jours d'absence pour Frank Stople après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Bodo/Glimt annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Jens Petter Hauge était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs05/05/2031
Ola Brynhildsen n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.77. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif28/04/2031
Une fracture éloigne Frank Stople pendant 61 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bodo/Glimt en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dennis Gjengaar sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bodo/Glimt les adieux ont discrètement commencé.
Jens Petter Hauge et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joel Mvuka était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jens Petter Hauge. 2‑0 contre Sandefjord, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
75 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bodo/Glimt perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 95 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bodo/Glimt on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bodo/Glimt ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jens Petter Hauge et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Oliver Midtgård a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Rosenborg voulait plus que $620.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Owen Kouassi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Viking continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Herman Haugen a préaccepté un transfert au Bodo/Glimt, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
83 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bodo/Glimt perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 103 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Stabaek qui attend avec un maillot. Personne à Bodo/Glimt ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bodo/Glimt n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bodo/Glimt puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Jens Petter Hauge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/03/2031
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Emil Engqvist en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancJens Petter Hauge est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancJoël Kabongo se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancAron Odegaard demande à parler à l'entraîneur
97 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bodo/Glimt perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joël Kabongo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bodo/Glimt les adieux ont discrètement commencé.
Le nom de Elias Hoff Melkersen est apparu dans des conversations dont Bodo/Glimt ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bodo/Glimt ne l’a entendue autrement.
Jens Petter Hauge était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Bodo/Glimt a demandé et Molde a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
104 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bodo/Glimt perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bodo/Glimt on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bodo/Glimt s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Emil Engqvist sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bodo/Glimt les adieux ont discrètement commencé.
Jens Petter Hauge et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Kamron Dimata-Gomis vit cette version au Bodo/Glimt, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Owen Kouassi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
112 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bodo/Glimt perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bodo/Glimt, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de IK Start pour Iver Fossum a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Valerenga ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $840.0K pour Oscar Hedvall, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Jens Petter Hauge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Joël Kabongo s'est entendu avec Lillestrom pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Bodo/Glimt est allé voir Molde avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Effectif24/02/2031
Owen Kouassi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Aalesund qui attend avec un maillot. Personne à Bodo/Glimt ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bodo/Glimt ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Cibles du mercato17/02/2031
$840.0K règle la question entre les clubs pour Oscar Hedvall
Valerenga a accepté l'argent. Ce que Bodo/Glimt n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
L’offre de Stabaek pour Nick D'Agostino a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bodo/Glimt peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Rosenborg ne le dit, et personne à Bodo/Glimt n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bodo/Glimt des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jamal Jimoh-Aloba vient de signer au Bodo/Glimt, et pour une fois la réponse comptait.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bodo/Glimt ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bodo/Glimt puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Jens Petter Hauge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Bodo/Glimt ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif27/01/2031
Haakon Sørum obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Haakon Sørum vient de signer au Bodo/Glimt, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Owen Kouassi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Awad Al-Nashri s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Bodo/Glimt a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jens Petter Hauge y figure.
En bref
Le bancIver Fossum se fait reprendre par l'entraîneur
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Bodo/Glimt en a profité.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bodo/Glimt des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Owen Kouassi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Melbourne City passera l’appel pour Nick D'Agostino cette semaine. Bodo/Glimt a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jens Petter Hauge. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bodo/Glimt s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bodo/Glimt, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bodo/Glimt entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Jens Petter Hauge et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/12/2030
Des mots à l'entraînement du Bodo/Glimt sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Magnus Bech Riisnæs en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emil Engqvist, et l’entraîneur a laissé faire.
Premier, avec 71 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bodo/Glimt s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Villads Nielsen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bodo/Glimt les adieux ont discrètement commencé.
Jens Petter Hauge était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/12/2030
Owen Kouassi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Odin Bjørtuft y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Odin Bjørtuft. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Bodo/Glimt s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif09/12/2030
Ryan Graydon obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ryan Graydon vient de signer au Bodo/Glimt, et pour une fois la réponse comptait.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bodo/Glimt ne l’a entendue autrement.
Jens Petter Hauge et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Andreas Helmersen y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Owen Kouassi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jens Petter Hauge. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. David Edvardsson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bodo/Glimt les adieux ont discrètement commencé.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Bodo/Glimt en a profité.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Joel Mvuka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ole-Didrik Blomberg était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne au Bodo/Glimt ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bodo/Glimt, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.