Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Daniel Man et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nabil Aberdin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Steven Fortes, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Viitorul. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Daniel Man et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/11/2026
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mamadou Doucouré, et l’entraîneur a laissé faire.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Mercato23/11/2026
Les rumeurs autour de Adams Friday ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Nikolay Sysuev a noté la date.
En bref
Le bancAndreas Ivan frappe à la porte de l'entraîneur
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viitorul n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Nabil Aberdin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Adams Friday s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikolay Sysuev, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑1 pour Botosani, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc16/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Andrei Marin à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc16/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Nikolay Sysuev en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Daniel Man n'a pas su faire
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Viitorul
MercatoLes rumeurs autour de Daniel Man ne s'éteignent pas
5‑2, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Le ballon du match revient à Karlo Špeljak, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Le banc09/11/2026
Steven Fortes : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viitorul n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Cela durait depuis 7 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Adams Friday et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs09/11/2026
Karlo Špeljak n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.98. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Viitorul et Voluntari, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
1‑4 pour Universitatea Craiova, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Universitatea Craiova a tenu l'avantage 1 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Viitorul a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Viitorul sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
En bref
Le bancSteven Fortes se fait reprendre par l'entraîneur
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 10 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Daniel Man et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adams Friday était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Effectif26/10/2026
26 nouveaux visages, et le Viitorul apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Andrei Marin a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viitorul s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Viitorul va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Daniel Man était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/10/2026
Nabil Aberdin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Andrei Marin à une salle qui les avait déjà entendues.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
8 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Le banc12/10/2026
Stefan Nita : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viitorul n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viitorul a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Viitorul le sait désormais aussi.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑7 pour Astra, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
10e place, 4 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Daniel Man et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Viitorul et Astra, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adams Friday était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikolay Sysuev, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Viitorul
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Adams Friday était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nabil Aberdin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La moitié du calendrier jouée, le rang 10, 4 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
26 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Natanaël Thio
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Adams Friday et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Steven Fortes, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Andrei Marin a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif21/09/2026
Pas de place pour Amadu Baldé dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Viitorul, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Effectif21/09/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Viitorul
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Daniel Man était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
En bref
Notes des joueursLes occasions sont venues et reparties pour Daniel Man
MercatoLes rumeurs autour de Daniel Man ne s'éteignent pas
À 2 buts de retard, c'était une formalité, et la formalité a duré jusqu'à ce qu'elle cesse de l'être. Le Viitorul a trouvé quelque chose que la première période n'avait pas annoncé, et Botosani n'a pas su conserver son avantage.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Botosani fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Botosani a fait suer Viitorul, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adams Friday en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Position 10 et 1 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Notes des joueurs07/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Karlo Špeljak — 9.02
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karlo Špeljak l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La série atteint 7 rencontres et les questions posées autour de Viitorul ne sont plus polies.
Direction07/09/2026
Viitorul clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
33 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $930.0K ont été payés parce que Anton Krešić est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Daniel Man et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Petrolul comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Viitorul aura plaisir à revoir.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Daniel Man — 9.02
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Daniel Man l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Viitorul va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Pandurii voulait plus que $610.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Luka Kukić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Petrolul repart avec les points après un 2‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif24/08/2026
Adams Friday s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
$19.9M, c'est beaucoup d'argent, et l'argent ne joue pas avant-centre. Dans le vestiaire, chacun sait qui l'on regardait quand cela allait mal.
Les tribunes17/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Marius Chiriches pour $19.9M
Il rejoint Club Brugge, le club dispose de $19.9M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
L'offre est arrivée chez Botosani cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Astra a payé $450.0K pour Djibril Diaw, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Bogdan Cicaldau était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Adams Friday et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Pandurii cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Daniel Man venu d'Astra pour $2.1M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Steven Fortes et Viitorul s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Steven Fortes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Égalisation à la 90e minute, au terme d'un après-midi que Viitorul avait quasiment plié. CFR Cluj parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Viitorul changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Viitorul, une semaine de plus sans la signature de Natanaël Thio.
Aucune trace de nervosité chez Ştefan Bană à 21 ans — 8.26
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ştefan Bană n'en avait pas besoin : 8.26, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les tribunes10/08/2026
Le stade en a assez
« On vous suit partout, et voilà ce qu'on récolte. » 5 des 19 joueurs du groupe pro l'ont entendu en sortant, et ceux qui ne l'ont pas entendu n'avaient pas joué.
L'offre est arrivée chez Astra cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Adams Friday était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » André Seruca et Viitorul s’accordent pour 3 années de plus.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Dragos Chiriches est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.