« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Effectif29/01/2029
Vladimir Screciu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Viitorul a demandé et FCSB a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mattéo Ahlinvi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rareş Bălan y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Natanaël Thio. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Viitorul, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rang 5, 26 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Astra qui attend avec un maillot. Personne à Viitorul ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Tout est réglé avec Pribram, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Effectif22/01/2029
Vladimir Screciu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Viitorul a demandé et CFR Cluj a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ionuţ Cercel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On a demandé à Defensores s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc22/01/2029
Natanaël Thio est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif22/01/2029
Pas de place pour Ciprian Iancu dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Viitorul, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Les tribunes15/01/2029
Les supporters s'insurgent contre la vente de Hlompho Zungu pour $5.4M
Il rejoint Al Ahly, le club dispose de $5.4M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Effectif15/01/2029
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Natanaël Thio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Universitatea Craiova garde son homme, et Viitorul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Viitorul changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Viitorul a fait le plus dur avec Chornomorets, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif08/01/2029
Vladimir Screciu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Bucharest garde son homme, et Viitorul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karlo Špeljak y figure.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Viitorul, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
En bref
Le bancŞtefan Pănoiu demande à parler à l'entraîneur
DirectionOuvert aux affaires : Viitorul entre dans le mercato
MercatoViitorul fait ses courses là où c’est gratuit
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Viitorul en a profité.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viitorul a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif01/01/2029
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vladimir Screciu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mattéo Ahlinvi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Viitorul a été clair sur la situation de Dorin Bancu, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Le banc01/01/2029
Andrei Dumitru est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Viitorul perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mattéo Ahlinvi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc25/12/2028
Natanaël Thio est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
26 points depuis la 5e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Ionuţ Ailenei
Adrian Burca touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vladimir Screciu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mattéo Ahlinvi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancRăzvan Udrea frappe à la porte de l'entraîneur
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Viitorul perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vladimir Screciu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viitorul a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc11/12/2028
Karlo Špeljak est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Răzvan Udrea, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancDragos Ratiu frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour André Seruca
123Édition
La Sentinelle de Viitorul
04/12/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif04/12/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adrian Burca
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Viitorul perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viitorul ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif04/12/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Viitorul essaiera de ne pas en faire trop.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dragos Ratiu, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Viitorul a dit à Idrissa Dioh que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
MercatoMarius Blanc placé sur la liste des transferts
Le bancAnton Krešić garde la voix de son entraîneur
122Édition
La Sentinelle de Viitorul
27/11/2028
De notre correspondant footballStable
Effectif27/11/2028
Jean-David Uras touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif27/11/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vladimir Screciu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dragos Ratiu et Viitorul s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
26 points depuis la 5e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Le bancIonuţ Ailenei garde la voix de son entraîneur
121Édition
La Sentinelle de Viitorul
20/11/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif20/11/2028
Jean-David Uras touché aux ligaments du genou — 57 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 57 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Rang 5, 26 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Noté 9.89 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Le banc20/11/2028
Rareş Bălan : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viitorul n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vladimir Screciu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mattéo Ahlinvi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Viitorul perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Voluntari voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Viitorul a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Une moyenne de 7.54 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 9.77, et pas une objection dans le stade.
Effectif13/11/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le banc13/11/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Razvan Coman, sur une victoire 4‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancKarlo Špeljak est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Anton Krešić
Dribbles réussis : 41. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif06/11/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jean-David Uras
73 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Viitorul perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ionuţ Ailenei sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Viitorul les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Anton Krešić et Viitorul s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vladimir Screciu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Radu Negru et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction06/11/2028
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Viitorul
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Jean-David Uras touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs30/10/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Hlompho Zungu — 8.93
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hlompho Zungu l'a provoqué, et le 8.93 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
16 buts et une moyenne de 7.49 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Viitorul le sait.
Mattéo Ahlinvi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Égalisation à la 92e minute, au terme d'un après-midi que Viitorul avait quasiment plié. Petrolul parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le bancRadu Negru écarté après une série de mauvaises prestations
117Édition
La Sentinelle de Viitorul
23/10/2028
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif23/10/2028
Jean-David Uras touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs23/10/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Karlo Špeljak — 9.57
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karlo Špeljak l'a provoqué, et le 9.57 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une moyenne de 7.43 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
6 buts dans un match, Karlo Špeljak sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Viitorul et à CFR Cluj.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Karlo Špeljak. 4‑2 contre CFR Cluj, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif23/10/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ştefan Pănoiu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jean-David Uras
95 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Viitorul perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif16/10/2028
Ionuţ Ailenei a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑3 contre Dinamo Bucharest, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/10/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction16/10/2028
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Viitorul
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc16/10/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Razvan Coman à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
103 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Viitorul perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Mattéo Ahlinvi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
12 buts et une moyenne de 7.33 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif09/10/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
110 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Viitorul perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Mattéo Ahlinvi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/10/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Razvan Coman sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
MercatoLes rumeurs autour de Vladimir Screciu ne s'éteignent pas
113Édition
La Sentinelle de Viitorul
25/09/2028
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif25/09/2028
Jean-David Uras touché aux ligaments du genou — 120 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 120 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Pandurii fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Mattéo Ahlinvi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/09/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jean-David Uras touché aux ligaments du genou — 129 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 129 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Idrissa Dioh ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Viitorul n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 7 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Notes des joueurs18/09/2028
Un but de défenseur offre la victoire au Viitorul — 7.49
1 pour Idrissa Dioh, noté 7.49, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
137 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Viitorul perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif11/09/2028
40 jours d'absence pour Mattéo Ahlinvi après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Viitorul annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Radnicki 1923 qui attend avec un maillot. Personne à Viitorul ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Viitorul ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 6 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Mattéo Ahlinvi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs11/09/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Karlo Špeljak à son sommet
Noté 8.20. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Viitorul.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Viitorul va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Direction04/09/2028
Clôture du mercato : 24 à l'entrée, 10 à la sortie
Voilà les affaires faites à Viitorul jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Mattéo Ahlinvi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Bucharest garde son homme, et Viitorul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif04/09/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Voluntari continue et Viitorul rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Notes des joueurs28/08/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Karlo Špeljak — 9.12
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karlo Špeljak l'a provoqué, et le 9.12 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont serré la main avec Voluntari ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Voluntari voulait plus que $2.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le banc28/08/2028
Răzvan Udrea : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viitorul n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Un nom de plus sur la liste : Radnicki 1923 a posé la question que tout le football se pose au sujet de Dragos Ratiu. La réponse de Viitorul n’a pas changé — pour l’instant.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 63 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif21/08/2028
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Vladimir Screciu
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Viitorul annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Viitorul est allé voir Voluntari avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Mattéo Ahlinvi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ricardo Batista a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ionuţ Ailenei, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/08/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Razvan Coman a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ionuţ Ailenei a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs14/08/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Hlompho Zungu — 9.52
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hlompho Zungu l'a provoqué, et le 9.52 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
L'accord avec Spartak Moscow est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Mattéo Ahlinvi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Viitorul a demandé et Ajax a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Astra qui attend avec un maillot. Personne à Viitorul ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Dorin Bancu a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ionuţ Ailenei et Viitorul s’accordent pour 4 années de plus.
$410.0K était le maximum que le club paierait et FCSB demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez FCSB cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Viitorul a demandé et RC Lens a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Notes des joueursKarlo Špeljak n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Mattéo Ahlinvi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ricardo Batista a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
3 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Viitorul a demandé et Voluntari a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 2‑1 contre Pandurii, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ionuţ Cercel a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Young Boys garde son homme, et Viitorul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ionuţ Cercel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Viitorul a passé le coup de fil à RC Lens. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le banc17/07/2028
Natanaël Thio est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Vladimir Screciu ne s'éteignent pas
Le bancRăzvan Udrea frappe à la porte de l'entraîneur
102Édition
La Sentinelle de Viitorul
10/07/2028
De notre correspondant footballInquiétude
Les tribunes10/07/2028
Les supporters s'organisent contre la direction de Viitorul
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif10/07/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Paul Iancu
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Viitorul perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 110 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Viitorul on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont serré la main avec Botosani ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif10/07/2028
João Simões a progressé à 30 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Viitorul perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
L’offre de Astra pour Ionuţ Ailenei a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cibles du mercato03/07/2028
$140.0K règle la question entre les clubs pour Matej Jukić
Petrolul a accepté l'argent. Ce que Viitorul n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Donát Pálfi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Viitorul les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Paul Iancu touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato26/06/2028
$61.0K règle la question entre les clubs pour Razvan Stanciu
Universitatea Craiova a accepté l'argent. Ce que Viitorul n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viitorul a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif26/06/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Célestin Nyemb est apparu dans des conversations dont Viitorul ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Viitorul a passé le coup de fil à Dukla Prague. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le banc26/06/2028
Idrissa Dioh est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Donát Pálfi
99Édition
La Sentinelle de Viitorul
19/06/2028
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif19/06/2028
Paul Iancu touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Viitorul l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Universitatea Craiova pour Karlo Špeljak a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viitorul s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Young Boys ne le dit, et personne à Viitorul n'apprécie de devoir deviner.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Viitorul l'a perdu, à la paperasse près.
Les tribunes12/06/2028
Les supporters s'insurgent contre la vente de Diogo Pinto pour $5.8M
Il rejoint CFR Cluj, le club dispose de $5.8M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
L’offre de Pandurii pour Donát Pálfi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif12/06/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Viitorul a demandé et Tottenham a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mattéo Ahlinvi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Razvan Coman entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Position 8 et 21 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
L’offre de Universitatea Craiova pour Gabriel David a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif05/06/2028
Franco Pinho obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Franco Pinho vient de signer au Viitorul, et pour une fois la réponse comptait.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/05/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato29/05/2028
Les rumeurs autour de Diogo Pinto ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc22/05/2028
Diogo Pinto est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato22/05/2028
Les rumeurs autour de Natanaël Thio ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les supporters s'organisent contre la direction de Viitorul
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/05/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Viitorul n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Natanaël Thio est là depuis assez longtemps pour savoir à quoi ressemble un printemps qui tourne mal, et il le sent. Un vestiaire qui a peur joue comme un vestiaire qui a peur.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Razvan Coman entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Hlompho Zungu : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karlo Špeljak y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Viitorul, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc01/05/2028
Le départ de l'entraîneur laisse Hlompho Zungu exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Hlompho Zungu appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato01/05/2028
Les rumeurs autour de Diogo Pinto ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et André Seruca s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Viitorul ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Viitorul le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/04/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Diogo Pinto y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Răzvan Udrea, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Natanaël Thio ne s'éteignent pas
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Dorin Bancu
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Natanaël Thio y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Vladimir Screciu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
8e place, 21 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viitorul s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Viitorul a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Idrissa Dioh y figure.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de João Simões : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Viitorul a été clair sur la situation de Donát Pálfi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Diogo Pinto ne s'éteignent pas
Le bancDonát Pálfi frappe à la porte de l'entraîneur
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Răzvan Udrea, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Natanaël Thio ne s'éteignent pas
Le bancDonát Pálfi frappe à la porte de l'entraîneur
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc20/03/2028
Natanaël Thio est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Viitorul qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Vladimir Screciu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Position 8 et 21 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/03/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sakhalou Niakaté, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Razvan Coman entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hlompho Zungu et Viitorul s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/03/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc06/03/2028
Le départ de l'entraîneur laisse Hlompho Zungu exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Hlompho Zungu appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
Le banc06/03/2028
Idrissa Dioh est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 68 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/02/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Diogo Pinto y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Natanaël Thio ne s'éteignent pas
Le bancDragos Ratiu demande à parler à l'entraîneur
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 76 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Viitorul ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc21/02/2028
Natanaël Thio est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Vladimir Screciu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Viitorul, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/02/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif14/02/2028
11 nouveaux visages, et le Viitorul apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il a 18 ans, et personne à Viitorul ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Ricardo Batista a 18 ans, et Viitorul l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Viitorul ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Direction07/02/2028
Viitorul clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
13 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Anwar Ouled Amar l'a eue, à Viitorul, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif07/02/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Steeve Delarue a 19 ans, et Viitorul l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Le banc31/01/2028
Răzvan Udrea : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Viitorul n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le nom de Dragos Ratiu est apparu dans des conversations dont Viitorul ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/01/2028
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Samuca et Viitorul s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les supporters s'organisent contre la direction de Viitorul
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif24/01/2028
112 jours d'absence pour João Simões après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Viitorul annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/01/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Viitorul a demandé et Universitatea Craiova a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Claudiu Mitrita est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Cosmin Ratiu est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Stefan Deac est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de André Seruca un exemple
Une fracture éloigne João Simões pendant 120 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
8e place, 21 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Viitorul a fait le plus dur avec Feyenoord, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Universitatea Craiova le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Alexandru Stoian l'a eue, à Viitorul, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Viitorul a demandé et CFR Cluj a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Feyenoord : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Il a 18 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
Le bancRareş Bălan se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancKarlo Špeljak est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Diogo Pinto ne s'éteignent pas
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 68 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/01/2028
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Viitorul a demandé et CFR Cluj a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Hlompho Zungu avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
En bref
Le bancDiogo Pinto est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
DirectionOuvert aux affaires : Viitorul entre dans le mercato
74Édition
La Sentinelle de Viitorul
27/12/2027
De notre correspondant footballInquiétude
Les tribunes27/12/2027
Les supporters s'organisent contre la direction de Viitorul
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Natanaël Thio y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Natanaël Thio n’aura rien signé — un contrat à Viitorul ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
8e place, 21 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Viitorul le sait.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/12/2027
Radu Negru s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ştefan Pănoiu, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc20/12/2027
Idrissa Dioh est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato20/12/2027
Les rumeurs autour de Karlo Špeljak ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancDonát Pálfi frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Andrei Dumitru
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/12/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jean-David Uras et Viitorul s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karlo Špeljak y figure.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viitorul s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif06/12/2027
Hlompho Zungu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
29 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc06/12/2027
Diogo Pinto est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les tribunes29/11/2027
Les supporters s'organisent contre la direction de Viitorul
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hlompho Zungu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Célestin Nyemb, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Natanaël Thio n’aura rien signé — un contrat à Viitorul ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et André Seruca s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
8e place, 21 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 21 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/11/2027
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 41 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Dribbles réussis : 35. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs15/11/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Karlo Špeljak — 9.34
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karlo Špeljak l'a provoqué, et le 9.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Paul Perrin l'a eue, à Viitorul, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif15/11/2027
Hlompho Zungu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif08/11/2027
Marius Ratiu touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs08/11/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Hlompho Zungu — 9.21
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hlompho Zungu l'a provoqué, et le 9.21 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/11/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hlompho Zungu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Razvan Coman après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Notes des joueursHlompho Zungu les laisse toutes derrière lui
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hlompho Zungu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs25/10/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Karlo Špeljak à son sommet
Noté 8.15. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Viitorul.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Viitorul le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hlompho Zungu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs18/10/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Diogo Pinto à son sommet
Noté 8.15. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Viitorul.
Direction18/10/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Viitorul
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc18/10/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Natanaël Thio
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Notes des joueursUn instant très coûteux de Natanaël Thio
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers André Seruca, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc11/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Razvan Coman a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Effectif04/10/2027
17 jours d'absence pour Florin Bancu après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Viitorul annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 buts dans un match, Hlompho Zungu sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Viitorul et à FCSB.
Effectif04/10/2027
Hlompho Zungu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Position 8 et 9 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hlompho Zungu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Pandurii a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Noté 7.84 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Viitorul, le meilleur homme du terrain était le leur.
6‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs20/09/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Diogo Pinto — 9.86
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Diogo Pinto l'a provoqué, et le 9.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif20/09/2027
Une fracture éloigne Florin Bancu pendant 32 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Viitorul en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Viitorul et d'Botosani à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Notes des joueurs20/09/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Hlompho Zungu à son sommet
Noté 9.50. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Viitorul.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Viitorul s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour Viitorul : un 3‑2 face à Voluntari dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hlompho Zungu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ionuţ Ailenei, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑5 contre Universitatea Craiova, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Effectif06/09/2027
Ionuţ Ailenei a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/09/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hlompho Zungu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Position 9 et 2 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AZ garde son homme, et Viitorul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Viitorul sait à quel stade il en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Atromitos ne le dit, et personne à Viitorul n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Hlompho Zungu était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $4.0M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Viitorul a demandé et Wycombe Wanderers a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Karlo Špeljak
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Viitorul perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif16/08/2027
Ionuţ Ailenei a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L'offre est arrivée chez Free State Stars cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bodo/Glimt garde son homme, et Viitorul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une prestation à 8.19 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Radu Negru en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Match14/08/2027
Un point pour Viitorul dans les tout derniers instants
92e minute, contre Dinamo Bucharest, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Idrissa Dioh un exemple
Karlo Špeljak touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Donát Pálfi et Viitorul s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Karlo Špeljak touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif02/08/2027
Ionuţ Ailenei a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Viitorul avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Wolfsberger AC, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. PAOK garde son homme, et Viitorul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Viitorul perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Wolfsberger AC le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Barcelona garde son homme, et Viitorul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif26/07/2027
Radu Negru s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Razvan Coman après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Karlo Špeljak touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction19/07/2027
3 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Viitorul
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif19/07/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Viitorul a demandé et Atromitos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 27 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Florin Man a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Paul Iancu est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Viitorul peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Cremonese le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
$830.0K était le maximum que le club paierait et CFR Cluj demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 28 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif12/07/2027
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gornik Zabrze garde son homme, et Viitorul retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Viitorul, une semaine de plus sans la signature de Natanaël Thio.
L’offre de Petrolul pour Karlo Špeljak a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez CFR Cluj cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Thanasis Triantafyllou a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Krešić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Viitorul a demandé et Crvena Zvezda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Alverca ne le dit, et personne à Viitorul n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$22.0K était le maximum que le club paierait et Universitatea Craiova demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nabil Aberdin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Viitorul a demandé et Cherno More a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 26 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Petrolul voulait plus que $22.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Effectif21/06/2027
Anton Krešić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Viitorul a passé le coup de fil à Cherno More. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Viitorul, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
$1.9M était le maximum que le club paierait et Astra demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La course derrière Ştefan Pănoiu s’est conclue par $390.0K changeant de mains et Botosani à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Viitorul a demandé et Botosani a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Radu Negru en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Andrei Dumitru a 20 ans, et Viitorul l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
$67.0K règle la question entre les clubs pour Andrei Dumitru
Botosani a accepté l'argent. Ce que Viitorul n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$27.0K sur la table chez Astra. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Krešić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ionuţ Panţîru a sa réponse de Viitorul ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gabriel David y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Vladimir Screciu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Viitorul entre dans le mercato
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nabil Aberdin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Donát Pálfi y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Viitorul. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nabil Aberdin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Răzvan Udrea, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc24/05/2027
Idrissa Dioh est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato24/05/2027
Les rumeurs autour de Diogo Pinto ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Idrissa Dioh a noté la date.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/05/2027
Adrian Mazilu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Natanaël Thio n’aura rien signé — un contrat à Viitorul ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nabil Aberdin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Claudiu Stanciu est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Viitorul, une semaine de plus sans la signature de Natanaël Thio.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adrian Mazilu y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Vladimir Screciu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Viitorul, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Viitorul. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Viitorul la différence se voit du dernier rang.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Diogo Pinto
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/05/2027
Nabil Aberdin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Viitorul, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Donát Pálfi y figure.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Mazilu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Donát Pálfi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Diogo Pinto s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Idrissa Dioh y figure.
Mercato26/04/2027
Les rumeurs autour de Diogo Pinto ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nabil Aberdin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Răzvan Udrea, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Karlo Špeljak y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Donát Pálfi a noté la date.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nabil Aberdin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Adrian Bancu est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adrian Mazilu y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Idrissa Dioh a noté la date.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Viitorul, et elle ne sera pas retirée.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Anton Krešić s'engage avec Viitorul pour 3 années de plus.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrian Mazilu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Donát Pálfi y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Silva, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Răzvan Udrea a noté la date.
Mercato05/04/2027
Les rumeurs autour de Karlo Špeljak ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Diogo Pinto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nabil Aberdin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Idrissa Dioh y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Diogo Pinto. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Viitorul. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancJoão Silva frappe à la porte de l’entraîneur
Diogo Pinto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Viitorul sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nabil Aberdin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Răzvan Udrea, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc22/03/2027
Karlo Špeljak est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Viitorul ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Viitorul, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Viitorul des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adrian Mazilu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adrian Mazilu y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Viitorul sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vladimir Screciu et Viitorul s’accordent pour 4 années de plus.
Diogo Pinto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nabil Aberdin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. George Dragusin est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Viitorul, une semaine de plus sans la signature de Natanaël Thio.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Viitorul, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Donát Pálfi y figure.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Viitorul n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.