25 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Torpedo Moscow en a profité.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Torpedo Moscow sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bojan Roganović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Claudiu Stanciu touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Astra des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/12/2026
George Puscas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La série d'invincibilité atteint 24. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 7‑2 face à Rotor, et cela aurait pu être pire.
Effectif28/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dmitry Kalaida
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Torpedo Moscow perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Alexandr Ivankov a marqué, a été noté 7.89, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Mario Ćurić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Claudiu Stanciu
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Astra perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Astra sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. George Puscas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Astra des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
23 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif21/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dmitry Kalaida
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Torpedo Moscow perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
23 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Trois points pour Torpedo Moscow : un 1‑0 face à Fakel dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Torpedo Moscow sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bojan Roganović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
17 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
7.83, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Torpedo Moscow avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
En bref
Notes des joueursAlexandr Yushin les a provoqués tout le match
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Daniil Shamkin
La série d'invincibilité atteint 22. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif14/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dmitry Kalaida
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Torpedo Moscow perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ilja Berkovskiy et Torpedo Moscow s’accordent pour 3 années de plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Claudiu Stanciu
41 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Astra perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Astra peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » George Nita s'engage avec Astra pour 2 années de plus.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Astra sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. George Puscas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Astra d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Pandurii suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Astra des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 21 matches sans défaite constituent une base que Torpedo Moscow n'avait pas à l'automne.
Effectif07/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Dmitry Kalaida
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Torpedo Moscow perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 21 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sergiu Bancu. 1‑0 contre Sokol, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Torpedo Moscow sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bojan Roganović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Claudiu Stanciu touché aux ligaments du genou — 49 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 49 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑4. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.55 pour le reste.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Astra a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Igor Machado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifGeorge Puscas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursNicusor Mihaila les a provoqués tout le match
20 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Sergiu Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction30/11/2026
Les salaires absorbent 158% des recettes de Torpedo Moscow
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Mikhail Volkov : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Une victoire 0‑0 contre SKA Khabarovsk, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 21 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.18, et pas une objection dans le stade.
Effectif09/11/2026
Bryan Cortés s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Claudiu Stanciu touché aux ligaments du genou — 79 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 79 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La série atteint 6 rencontres et les questions posées autour de Astra ne sont plus polies.
Notes des joueurs02/11/2026
Aucune trace de nervosité chez John Dembe à 21 ans — 7.63
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. John Dembe n'en avait pas besoin : 7.63, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif02/11/2026
Keita Endo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Claudiu Stanciu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 19 ans du Astra qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Rodina comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Torpedo Moscow aura plaisir à revoir.
Sergiu Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 158% des recettes de Torpedo Moscow
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rostislav Soldatenko, et l’entraîneur a laissé faire.
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Actions défensives : 20, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Effectif26/10/2026
Bryan Cortés s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 18 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et KAMAZ a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Sergiu Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑1 contre KAMAZ, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniil Utkin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Torpedo Moscow s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif12/10/2026
5 nouveaux visages, et le Torpedo Moscow apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Kirill Gotsuk
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Torpedo Moscow ?
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Une victoire 0‑0 contre Avangard, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Vladislav Shitov a décidé que personne n'irait nulle part. Volga n'avait plus le temps de répondre.
Sergiu Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 184% des recettes de Torpedo Moscow
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Mario Ćurić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un nom de plus sur la liste : Shinnik a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mikhail Volkov. La réponse de Torpedo Moscow n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif21/09/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Kirill Gotsuk
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Notes des joueursL'après-midi a appartenu à Mario Ćurić
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Bojan Roganović
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kirill Gotsuk, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif14/09/2026
Bryan Cortés s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ionut Puscas touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La course derrière Antonio Borduşanu s’est conclue par $360.0K changeant de mains et Dinamo Bucharest à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Effectif07/09/2026
George Puscas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Claudiu Stanciu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Dmitry Tsypchenko était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.9M ne remplace pas cela tout seul.
L’offre de Sokol pour Mikhail Volkov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Baltika paie $1.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Actions défensives : 24, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Sergiu Bancu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 6 matches sans défaite constituent une base que Torpedo Moscow n'avait pas à l'automne.
Notes des joueurs07/09/2026
Vladislav Shitov a fait le travail que personne ne compte — 6.84
13 actions cumulées et 6.84. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Une victoire 1‑0 contre Chaika, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif07/09/2026
Alexis Coman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Rotor a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Un nom de plus sur la liste : Baltika a posé la question que tout le football se pose au sujet de Dmitry Tsypchenko. La réponse de Torpedo Moscow n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Vladislav Shitov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
20 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sergiu Bancu. 1‑0 contre Rotor, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
7.48, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Torpedo Moscow avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
L’offre de Chernomorets pour Dmitry Tsypchenko a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Alexey Kashtanov, et cette fois c’est Botosani au bout du fil. Torpedo Moscow écoute poliment et ne promet rien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Torpedo Moscow des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vladislav Shitov, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.41 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Torpedo Moscow, le meilleur homme du terrain était le leur.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Torpedo Moscow le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Astra entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Alexandru Nita était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/08/2026
George Puscas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
17 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
En bref
EffectifGeorge Puscas frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifAndrei Deac se fait reprendre par l'entraîneur