On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Leandro Fontana l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif25/02/2047
Passer Leandro Fontana est devenu le travail le plus dur de la division
9 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Effectif25/02/2047
Giorgio Lombardi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alessandro Caprioli, et l’entraîneur a laissé faire.
13 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Empoli sera le plus heureux des deux avec ce point.
32 buts et une moyenne de 7.53 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
17 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Achille Russo. 3‑2 contre Palermo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs02/04/2046
Sergio Pavone n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif02/04/2046
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mauro Bertolini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une moyenne de 7.52 sur la saison, adossée à 31 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Giovanni Parise l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Notes des joueurs26/03/2046
Giovanni Parise n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.44. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif26/03/2046
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mauro Bertolini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Sassuolo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Pro Vercelli suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Leonardo Grassi
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sassuolo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
28 buts et une moyenne de 7.49 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Teodoro Pellegrino l'a provoqué, et le 8.43 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrea Casella sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sassuolo, et 0 apparitions en 34 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il a fallu un but de Teodoro Pellegrino pour ramener quelque chose : 2‑2 contre Cesena, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Effectif26/02/2046
Giorgio Lombardi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Sergio Pavone
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Pro Vercelli ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif12/02/2046
Peter Marshall s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Charles Marchand. 2‑0 contre Lumezzane, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Match10/02/2046
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Pro Vercelli. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
15 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
En bref
EffectifCharles Marchand est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Leonardo Grassi
63 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sassuolo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Teodoro Pellegrino avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Torino a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
25 buts et une moyenne de 7.48 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sassuolo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Leonardo Grassi
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sassuolo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sassuolo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une moyenne de 7.39 sur la saison, adossée à 20 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
7 buts dans un match, Sergio Pavone sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Sassuolo et à Cagliari.
« Je regarde tous les matchs de Sassuolo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Pro Vercelli suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sassuolo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
70 matchs sur 14 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Effectif04/12/2045
Giulio Bruni : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sassuolo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Sassuolo ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sassuolo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Bari est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Sassuolo sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Sassuolo, on parle déjà de lui au passé.
Effectif30/10/2045
Mauro Bertolini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Teodoro Pellegrino l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sassuolo en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Teodoro Pellegrino l'a provoqué, et le 8.45 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
64 matchs sur 10 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Francesco Verde et Sassuolo s’accordent pour 2 années de plus.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Sassuolo, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Teodoro Pellegrino l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 3 au tableau d'affichage, 9.43 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Nicolò Schiavone : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Chaque débuts est l'une de deux histoires, et voici l'autre. 4.83, et la seule consolation disponible est qu'aucune carrière n'a jamais été décidée par quatre-vingt-dix minutes dans un maillot tout juste remis.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Pro Vercelli va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Pro Vercelli et Casarano, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Teodoro Pellegrino l'a provoqué, et le 8.38 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sassuolo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Andrea Casella sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Sassuolo ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif04/09/2045
Mauro Bertolini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Teodoro Pellegrino l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Sassuolo a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
146 matchs sur 11 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
L’offre de Ravenna pour Jacopo Caruso a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Andrea Casella a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Sassuolo ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif07/08/2045
Mauro Bertolini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Pro Vercelli est presque à sec.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Santiago Oviedo et Pro Vercelli s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
C'est de l'argent qui garde la lumière allumée, pas de l'argent qui achète un défenseur central, et cette différence est toute l'histoire. Un club financé par son propriétaire plutôt que par son football n'a plus qu'une conversation devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pro Vercelli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/07/2045
Victor Sandberg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction03/07/2045
Jour d'intégration au centre de formation du Pro Vercelli
7 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
En bref
EffectifHervé Aubry se fait reprendre par l'entraîneur