Indemnité réglée, salaire réglé, et Zurrieq qui attend avec un maillot. Personne à Valletta ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Valletta a fait le plus dur avec Sliema Wanderers, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Alessandro Coppola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hibernians garde son homme, et Valletta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Ormonde-Ottewill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Valletta a été clair sur la situation de Thaylor, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une demande de prêt adressée à Floriana : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Paulo Júnior un exemple
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Valletta a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcos Ramos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc15/05/2028
Emmanuel Mbende est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Valletta n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Roko Prša n’aura rien signé — un contrat à Valletta ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alex Tanque et Valletta s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Valletta le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Zammit, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Brandon Ormonde-Ottewill était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif24/04/2028
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcos Ramos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc24/04/2028
Maringá est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Valletta, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
5 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Valletta peut demander et monter le salaire que Conor Thomas peut exiger.
En bref
EffectifDes interrogations sur Thaylor à l'entraînement
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Valletta, on parle déjà de lui au passé.
Effectif10/04/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Guilherme Escuro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Shaft Brewer y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Valletta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alessandro Coppola et Valletta s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
55 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marcos Ramos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc03/04/2028
Guilherme Escuro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancJean Ubá se fait reprendre par l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Alex Tanque ne s'éteignent pas
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Igor Feijão sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
Effectif27/03/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brandon Ormonde-Ottewill était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Igor Feijão s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Conor Thomas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Valletta le sait.
Effectif13/03/2028
Marcos Ramos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc13/03/2028
Shaft Brewer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Roko Prša et Valletta s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif06/03/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Valletta le sait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guilherme Escuro y figure.
Mercato06/03/2028
Les rumeurs autour de Alex Tanque ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Valletta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Igor Feijão sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Valletta s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/02/2028
Bruno Gomes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc28/02/2028
Maringá est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Valletta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Paulo Júnior s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Ormonde-Ottewill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Emmanuel Mbende y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Neil Micallef a sa réponse de Valletta ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Valletta, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Roko Prša n’aura rien signé — un contrat à Valletta ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rang 5, 32 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zebbug Rangers qui attend avec un maillot. Personne à Valletta ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Conor Thomas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Valletta les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bruno Gomes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un nom de plus sur la liste : Naxxar Lions a posé la question que tout le football se pose au sujet de Thiago Lenza. La réponse de Valletta n’a pas changé — pour l’instant.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Valletta ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Valletta a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Valletta l'a perdu, à la paperasse près.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Direction07/02/2028
Valletta clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Shaft Brewer. 2‑1 contre Marsaxlokk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.75, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Valletta va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Valletta ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sava Radić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Pieta Hotspurs qui attend avec un maillot. Personne à Valletta ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Valletta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Valletta avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Rotherham United, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Shaft Brewer et Valletta s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif24/01/2028
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Valletta on a commencé à prononcer son nom au passé.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Valletta n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Valletta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Gomes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Valletta ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zurrieq qui attend avec un maillot. Personne à Valletta ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Valletta, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Valletta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Mtarfa a posé la question que tout le football se pose au sujet de Jake Azzopardi. La réponse de Valletta n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Ormonde-Ottewill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Dinamo Zagreb ne le dit, et personne à Puskas Akademia n'apprécie de devoir deviner.
Laros Duarte et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ludogorets garde son homme, et Puskas Akademia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Ormonde-Ottewill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Puskas Akademia a passé le coup de fil à Ludogorets. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Puskas Akademia, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Puskas Akademia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de Liepaja pour Kevin Mondovics a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La course derrière Marko Kvasina s’est conclue par $400.0K changeant de mains et Nyíregyháza à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tamás Markek et Puskas Akademia s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Noté 7.95. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Puskas Akademia ne l’a entendue autrement.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Marko Kvasina
Puskas Akademia et Nyíregyháza se sont mis d'accord sur $400.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Laros Duarte et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/07/2027
Artem Favorov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ludogorets garde son homme, et Puskas Akademia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Puskas Akademia, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dániel Lukács : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Puskas Akademia qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Mercato26/07/2027
Les rumeurs autour de Artem Favorov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Puskas Akademia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Puskas Akademia n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Puskas Akademia avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Ludogorets, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Zsolt Nagy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Budafoki MTE passera l’appel pour Laros Duarte cette semaine. Puskas Akademia a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Makhachkala garde son homme, et Puskas Akademia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Ludogorets s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Effectif12/07/2027
Pas de place pour László Vingler dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Puskas Akademia, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Puskas Akademia, et elle ne sera pas retirée.
Puskas Akademia est allé voir ETO Győr avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Laros Duarte et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Máté Deczki était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $500.0K. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artem Favorov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Une demande de prêt adressée à Málaga : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Puskas Akademia a demandé et Vasas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'accord avec Mezőkövesd est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Vojvodina le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Laros Duarte et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Ormonde-Ottewill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Puskas Akademia est presque à sec.
Zsolt Nagy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelque chose a été dit à Laros Duarte, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Laros Duarte n’aura rien signé — un contrat à Puskas Akademia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Puskas Akademia n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Le banc31/05/2027
Zsolt Magyar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Puskas Akademia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le prêt est terminé. Apparitions : 28. Buts : 0. Le chiffre qui compte n’est ni l’un ni l’autre — c’est le regard de l’entraîneur au premier matin d’entraînement.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Mikael Soisalo
EffectifOn ne parle que de Urho Nissilä au centre d'entraînement
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 89 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Georgy Arutyunyan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Soroksár des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Ormonde-Ottewill en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction17/05/2027
Les salaires absorbent 131% des recettes de Soroksár
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Balázs Lovrencsics y figure.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Artem Favorov. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kevin Mondovics y figure.
28 titularisations désormais, une moyenne de 6.71, et la feuille de match de Soroksár n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Puskas Akademia devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Dániel Lukács joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Effectif10/05/2027
On ne parle que de Dániel Lukács au centre d'entraînement
Le plus affûté de la semaine, de l'avis de tous ceux qui l'ont vu. Ce genre de brève passe inaperçue, et elle précède en général de sept jours une première titularisation.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/05/2027
Des mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Vranješ en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Kevin Horváth n’aura rien signé — un contrat à Soroksár ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Soroksár, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une fracture éloigne Ádám Holczer pendant 113 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Soroksár en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Soroksár peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Georgy Arutyunyan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Aleksandar Katanić a noté la date.
Une fracture éloigne Ádám Holczer pendant 120 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Soroksár en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Soroksár des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zsombor Kálnoki-Kis en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gergő Pálinkás. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une fracture éloigne Ádám Holczer pendant 127 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Soroksár en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Soroksár des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marko Vranješ était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Balázs Lovrencsics y figure.
Márton Antal touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Laros Duarte et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artem Favorov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mercato12/04/2027
Les rumeurs autour de Artem Favorov ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Puskas Akademia sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
On consulte le classement avant même que les résultats soient tombés, ce qui est toujours le signe. Personne à Puskas Akademia ne dit le mot, et chaque cadre du bâtiment le pense.
Brandon Ormonde-Ottewill était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/04/2027
Marko Vranješ s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Balázs Lovrencsics, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Márton Antal
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Puskas Akademia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/04/2027
Artem Favorov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'argent dont l'entraîneur disposait, lui avait-on dit, est devenu l'argent dont l'entraîneur disposait autrefois. $5.5M, disparus de la table sans communiqué, et un vestiaire qui comprend ce que cela veut dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mikael Soisalo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une fracture éloigne Ádám Holczer pendant 142 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Soroksár en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Kevin Korozmán figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une fracture éloigne Ádám Holczer pendant 150 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Soroksár en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif29/03/2027
Marko Vranješ s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Soroksár a été clair sur la situation de Ádám Holczer, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Soroksár sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Soroksár. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancÁdám Holczer frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Kevin Korozmán
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Soroksár s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Soroksár des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aleksandar Katanić, et l’entraîneur a laissé faire.
L'infirmerie confirme 15 jours d'absence pour Balázs Lovrencsics : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Direction22/03/2027
Les salaires absorbent 131% des recettes de Soroksár
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
En bref
Le bancBalázs Lovrencsics est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Rang 13, 30 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Effectif15/03/2027
40 jours d'absence pour Ádám Madarász après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Soroksár annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Barnabás Bese a marqué, a été noté 7.83, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Brandon Ormonde-Ottewill était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 90e minute. Szeged-Csanád GA avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Soroksár le sait.
Quelque chose a été dit à Barnabás Bese, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Zsolt Nagy et Puskas Akademia s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Puskas Akademia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roland Orján, et l’entraîneur a laissé faire.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Puskas Akademia n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Zsolt Magyar y figure.
27 titularisations désormais, une moyenne de 6.71, et la feuille de match de Soroksár n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Martin Kern a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
En bref
Le bancUrho Nissilä frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancPalkó Dárdai garde la voix de son entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Soroksár, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Levente Jova et Soroksár s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Vranješ en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Soroksár a dit à Georgy Arutyunyan que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc08/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Balazs Sallai a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif01/03/2027
Marko Vranješ s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Márk Könczey, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc01/03/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Balazs Sallai à une salle qui les avait déjà entendues.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Soroksár en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Soroksár des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Kristóf Herjeczki : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Soroksár.
Direction22/02/2027
Les salaires engloutissent 127% des recettes de Soroksár
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Notes des joueurs22/02/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Kristóf Herjeczki
7.88, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Soroksár avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Zsombor Kálnoki-Kis était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Balazs Sallai pouvait se permettre d'être généreux.
BVSC-Zugló voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Soroksár a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Soroksár en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ábel Krajcsovics l'a provoqué, et le 8.73 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Brandon Ormonde-Ottewill était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marko Vranješ était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Mate Kleinheisler est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Laszlo Kleinheisler a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Tamas Lang est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
L’opération qui devait emmener Mikael Soisalo à ETO Győr a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Puskas Akademia avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Valladolid le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Effectif08/02/2027
Artem Favorov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Unirea Slobozia garde son homme, et Puskas Akademia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Bence Tóth était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers András Németh, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mikael Soisalo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Puskas Akademia n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Notes des joueurs08/02/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Soroksár — 7.83
1 pour Georgy Arutyunyan, noté 7.83, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/02/2027
Marko Vranješ s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 83 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Direction01/02/2027
Soroksár clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Soroksár va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Soroksár a demandé et Ufa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Gergő Pálinkás a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Mezőkövesd, et un retour au vestiaire très silencieux.
À venir01/02/2027
Soroksár affronte Karcag dans le match qui compte le plus
Deux équipes du bas du tableau, trois points, et un après-midi que le perdant décrira ensuite comme le tournant de la course au maintien.
Le banc01/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Balazs Sallai à une salle qui les avait déjà entendues.
Position 15 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Soroksár en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Ormonde-Ottewill en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Soroksár a demandé et MSK Zilina a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Erik Németh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction25/01/2027
Les salaires engloutissent 125% des recettes de Soroksár
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
99 jours d'absence pour Ádám Madarász après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Soroksár annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Notes des joueurs18/01/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Soroksár — 7.88
1 pour Barnabás Bese, noté 7.88, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Brandon Ormonde-Ottewill était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Csákvár a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
0‑3 contre Kecskeméti TE, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Effectif11/01/2027
Une fracture éloigne Ádám Madarász pendant 107 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Soroksár en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
$270.0K sur la table chez Debrecen. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Georgy Arutyunyan a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Soroksár
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Soroksár en a profité.
Cela durait depuis 9 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Soroksár a fait le plus dur avec Puskas Akademia, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Kristóf Herjeczki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Ormonde-Ottewill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Position 16 et 13 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Soroksár va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs28/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Marko Vranješ — 7.79
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Marko Vranješ l'a provoqué, et le 7.79 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Soroksár des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs28/12/2026
Krisztián Köböl a fait le travail que personne ne compte — 6.61
14 actions cumulées et 6.61. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Vranješ en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction28/12/2026
Les salaires engloutissent 168% des recettes de Soroksár
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Le banc21/12/2026
Norbert Gálfi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Soroksár n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Brandon Ormonde-Ottewill était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Soroksár ne peut dire quelle semaine.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Balazs Sallai après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Soroksár en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Ormonde-Ottewill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Soroksár des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Soroksár va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Soroksár sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Balazs Sallai après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Krisztián Köböl était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Krisztián Köböl, et l’entraîneur a laissé faire.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Erik Németh vient d'y monter.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Soroksár va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Soroksár des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction30/11/2026
Les salaires engloutissent 168% des recettes de Soroksár
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Notes des joueurs30/11/2026
Luka Kljajić n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.31. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
12 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Soroksár perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Soroksár des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Ormonde-Ottewill en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Balazs Sallai après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers György Bora, et l’entraîneur a laissé faire.
Dániel Lukács et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artem Favorov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Puskas Akademia sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Dániel Lukács. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Suivi des prêts16/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Lamin Colley
4 buts en 13 matchs à Diosgyor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Puskas Akademia, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Marko Vranješ était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Brandon Ormonde-Ottewill était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Soroksár ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Tiszakécske avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Mercato16/11/2026
Les rumeurs autour de Marko Vranješ ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Soroksár sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Soroksár, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Balázs Lovrencsics a noté la date.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Éliminé, 0‑1 contre Fehervar, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Balazs Sallai à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Notes des joueursGergő Pálinkás les laisse toutes derrière lui
45 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Soroksár perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Fehervar repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 168% des recettes de Soroksár
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Erik Németh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tamás Takács, et l’entraîneur a laissé faire.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Soroksár ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Balazs Sallai a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 53 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs26/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Gergő Pálinkás — 8.71
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gergő Pálinkás l'a provoqué, et le 8.71 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Brandon Ormonde-Ottewill était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Soroksár et BVSC-Zugló, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Marko Vranješ. 4‑2 contre BVSC-Zugló, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Balazs Sallai, sur une victoire 4‑2 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Krisztián Köböl en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
62 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Soroksár perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Kristóf Herjeczki. 3‑1 contre Karcag, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Olivér Nagy l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Noté 7.69. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Laros Duarte était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ujpest se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dániel Lukács : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Puskas Akademia qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Puskas Akademia ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de András Németh ne s'éteignent pas
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Dániel Lukács
70 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Soroksár perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Kristóf Herjeczki et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brandon Ormonde-Ottewill en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 38 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Soroksár est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Soroksár a dit à Brandon Ormonde-Ottewill que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 77 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Soroksár des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mezőkövesd repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 200% des recettes de Soroksár
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Noté 7.95 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Soroksár, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Le bancOlivér Nagy écarté après une série de mauvaises prestations
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 93 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Krisztián Köböl a marqué, a été noté 7.84, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Kristóf Herjeczki et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 102 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Gergő Pálinkás — 8.63
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gergő Pálinkás l'a provoqué, et le 8.63 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Soroksár, et elle ne sera pas retirée.
Brandon Ormonde-Ottewill et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$24.0K était le maximum que le club paierait et Vasas demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Soroksár sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Vranješ en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif07/09/2026
Un transfert que Luka Kljajić aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Luka Kljajić vit cette version au Soroksár, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 19, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $25.0K : un club qui veut Bertalan Kapornai au point de demander deux fois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Soroksár des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Soroksár a offert $54.0K ; Honved a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Soroksár a demandé et Rapid Bucharest a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Puskas Akademia, et elle ne sera pas retirée.
14 saisons et 301 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Notes des joueurs03/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Michael Okeke à 20 ans — 8.01
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Michael Okeke n'en avait pas besoin : 8.01, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. OH Leuven garde son homme, et Puskas Akademia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Notes des joueurs03/08/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Puskas Akademia — 7.67
1 pour Laros Duarte, noté 7.67, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Zsolt Nagy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Brandon Ormonde-Ottewill est apparu dans des conversations dont Puskas Akademia ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Aleksandar Katanić l'a eue, à Soroksár, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.91 pour le reste.
Soroksár est allé voir Vasas avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Kristóf Herjeczki était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Soroksár a passé le coup de fil à Puskas Akademia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.