Hapoel Tel Aviv voulait plus que $11.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Cibles du mercato05/06/2028
$1.6M règle la question entre les clubs pour Gilbert Bandama
Hapoel Kfar Saba a accepté l'argent. Ce que Maccabi Haifa n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
$5.2M sur la table chez Hapoel Kfar Saba. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Maccabi Haifa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nigel Lonwijk et Maccabi Haifa s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif05/06/2028
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Show et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Maccabi Haifa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Seol Yung-Woo et Maccabi Haifa s’accordent pour 3 années de plus.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Trivante Stewart en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Goni Naor était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Maccabi Haifa et me battre pour ma place. » 7 matches sur 10 à Hapoel Kiryat Shmona disent le reste.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guy Melamed, et l’entraîneur a laissé faire.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Cédric Don ne s'éteignent pas
DirectionLe centre de formation de Maccabi Haifa justifie son existence
DirectionLa direction de Maccabi Haifa soutient l'entraîneur
64 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Maccabi Haifa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/03/2028
Pedrão s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michael Ohana, et l’entraîneur a laissé faire.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Trivante Stewart peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jelle Bataille. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Maccabi Haifa n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Maccabi Haifa qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Premier, avec 37 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.88 pour le reste.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yarin Levi. 1‑0 contre Maccabi Netanya, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif27/12/2027
Pedrão s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Manuel Benson, et l’entraîneur a laissé faire.
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedrão en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sarel Cohen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Maccabi Haifa a été clair sur la situation de Jonathan Agyapong, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Maccabi Haifa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Hapoel Haifa au programme, et un homme du vestiaire de Maccabi Haifa connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Maccabi Haifa n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Maccabi Haifa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
MercatoMichael Ohana placé sur la liste des transferts
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Hapoel Kfar Saba avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Silva Kani rentre à Maccabi Haifa avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maccabi Netanya garde son homme, et Maccabi Haifa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Yarin Levi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedrão en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Silva Kani, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancOmri Glazer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Maccabi Haifa a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Maccabi Haifa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedrão en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Michael Ohana et Maccabi Haifa s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc09/08/2027
Omri Glazer est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Cédric Don. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Kenji Gorré
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hapoel Raanana qui attend avec un maillot. Personne à Maccabi Haifa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Maccabi Haifa, on parle déjà de lui au passé.
Effectif02/08/2027
Cédric Don s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Le banc02/08/2027
Cédric Don est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Maccabi Haifa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Sarel Cohen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Maccabi Haifa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Omri Glazer n’aura rien signé — un contrat à Maccabi Haifa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
30 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Notes des joueurs14/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Michael Ohana — 8.27
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Michael Ohana l'a provoqué, et le 8.27 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 13 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.50 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Yair Mordechai l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 11 actions cumulées et une note de 7.93, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Maccabi Haifa ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.