1‑0 face à KAA Gent, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Jamie Vardy est au centre de cette description.
À 39 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.95 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cremonese des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Mikayil Faye l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Federico Bonazzoli emploiera un autre mot en privé.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et AC Milan a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Jamie Vardy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.76 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Cremonese, le meilleur homme du terrain était le leur.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Matteo Bianchetti a sa réponse de Cremonese ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Giulio Martinelli, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
L’offre de Sassuolo pour Federico Bonazzoli a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 13 à l'entrée, 8 à la sortie
Voilà les affaires faites à Cremonese jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cremonese des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Cremonese entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Inter repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc07/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Giulio Martinelli à une salle qui les avait déjà entendues.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Federico Baschirotto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cremonese a demandé et Torino a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif24/08/2026
Jari Vandeputte s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc24/08/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Giulio Martinelli a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Direction24/08/2026
Cremonese dit non à l'argent du centre d'entraînement
Le projet est monté à l'étage et en est redescendu. Rien là-dedans ne fera un titre ailleurs, et tous ceux qui travaillent au centre d'entraînement s'en souviendront pendant des années.