14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Giugliano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giuliano Laezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.83 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Giugliano, le meilleur homme du terrain était le leur.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Roberto Ogunseye figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Marco Caldore touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 8 matches sans défaite constituent une base que Giugliano n'avait pas à l'automne.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Giugliano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giuliano Laezza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une victoire 1‑0 contre Monopoli, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs26/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Murilo
7.74, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Giugliano avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Gianluca Damico a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Crotone au programme, et un homme du vestiaire de Giugliano connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Giuseppe Borello s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Giugliano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luciano Peluso et Giugliano s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giuliano Laezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mattia Rigo, et l’entraîneur a laissé faire.
Marco Caldore touché aux ligaments du genou — 36 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 36 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ciro Panico s'engage avec Giugliano pour 4 années de plus.
Effectif12/10/2026
Giuliano Laezza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roberto De Rosa, et l’entraîneur a laissé faire.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Riccardo Improta y figure.
43 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Giugliano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Giuliano Laezza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Luigi D'Avino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mattia Rigo y figure.
En bref
Le bancMattia Rigo frappe à la porte de l’entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Marco Caldore
51 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Giugliano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 1‑0 contre Lecco, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Umberto Galletta n'en avait pas besoin : 8.07, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Giuliano Laezza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Murilo, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pedro Justiniano était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Cosenza ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Giugliano a été clair sur la situation de Ibourahima Baldé, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ciro Panico