Armando Izzo touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Lumezzane qui attend avec un maillot. Personne à Sassuolo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le nom de Armand Laurienté est apparu dans des conversations dont Sassuolo ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Patrick Nuamah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $235.0K : un club qui veut Alfred Duncan au point de demander deux fois.
$210.0K sur la table chez Audace Cerignola. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Janis Antiste et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Armando Izzo
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sassuolo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Sassuolo a offert $5.2M ; Foggia a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Sassuolo est presque à sec.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Justin Kumi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Roma garde son homme, et Sassuolo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sassuolo puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Fallou Faye et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Effectif14 nouveaux visages, et le Sassuolo apprend encore à se connaître
EffectifLe dispositif a laissé Henrik Meister sur le bord
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif24/07/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Armando Izzo
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sassuolo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Perugia avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Sassuolo est allé voir Foggia avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $5.9M : un club qui veut Federico Zuccon au point de demander deux fois.
$85.9M sur la table chez Crystal Palace. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
72 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sassuolo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Direction19/06/2028
L'intérimaire garde le poste : Luigi Guidi confirmé
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
Mercato19/06/2028
Les affaires sont les affaires : Ismaël Koné s’en va
Bologna a payé $22.2M et Sassuolo a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L’offre de Reggiana pour Jay Idzes a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Sassuolo est allé voir Cosenza avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sassuolo l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Sassuolo a demandé et West Ham United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
79 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sassuolo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sassuolo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Potenza qui attend avec un maillot. Personne à Sassuolo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Trento pour Armand Laurienté a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Sassuolo en a profité.
Un nom de plus sur la liste : Bologna a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ismaël Koné. La réponse de Sassuolo n’a pas changé — pour l’instant.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.3M : un club qui veut Francisco Baridó au point de demander deux fois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Sassuolo a fait le plus dur avec Como, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
86 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sassuolo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez Napoli cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Sassuolo ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luca Lipani et Sassuolo s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ismaël Koné a sa réponse de Sassuolo ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
En bref
EffectifUne blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Fallou Faye
Le bancIsmaël Koné frappe à la porte de l’entraîneur
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
94 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sassuolo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 36 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Yeferson Paz veut du football continental ; savoir si le Sassuolo peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
17 matchs et 7 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Armando Izzo touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
23 buts en 35 matchs à Südtirol — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Sassuolo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Lino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Armand Laurienté a sa réponse de Sassuolo ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Armando Izzo
108 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sassuolo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
14 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Armando Izzo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je regarde tous les matchs de Sassuolo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Renate suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Dany Mota
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
115 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sassuolo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Quelqu'un doit composer l'équipe samedi. Cette semaine c'est moi, et je n'ai pas réfléchi plus loin. » Aucune promesse dans un sens ni dans l'autre : c'est ainsi que cela commence presque toujours.
21 buts en 33 matchs à Südtirol — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Sassuolo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Matteo Merzi a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Dany Mota était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Samuel Lino
EffectifSamuel Lino s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les supporters s'organisent contre la direction de Sassuolo
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Effectif01/05/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Armando Izzo
124 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sassuolo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sassuolo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs01/05/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Ismaël Koné — 8.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ismaël Koné l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sassuolo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Dany Mota et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Sassuolo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Lino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Juventus fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Armando Izzo
131 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sassuolo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sassuolo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sassuolo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Fallou Faye était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sassuolo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
139 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sassuolo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 18 et 23 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sassuolo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alessandro Russo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sassuolo les adieux ont discrètement commencé.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Lino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Armando Izzo touché aux ligaments du genou — 147 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 147 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sassuolo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Lino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Emanuele Bertolini a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Claudio Chiari a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Emanuele Bernardi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
155 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sassuolo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les tribunes03/04/2028
Les supporters s'organisent contre la direction de Sassuolo
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Sassuolo est presque à sec.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Agustín Álvarez veut du football continental ; savoir si le Sassuolo peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
163 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sassuolo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Lino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Raffaele Panariello et Sassuolo s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Samuel Lino, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hellas Verona avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Alessandro Russo ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sassuolo va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Pescara pour Flavio Russo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Mercato17/01/2028
Les affaires sont les affaires : Gioele Zacchi s’en va
Parma a payé $1.9M et Sassuolo a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Sassuolo sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
La moitié du calendrier jouée, le rang 19, 11 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Bari est éliminé et Sassuolo passe, 1‑0 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Match15/12/2027
Janis Antiste l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
103e minute. Janis Antiste a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Bari est passé du point à rien en un seul mouvement.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Armando Izzo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Sassuolo et me battre pour ma place. » 5 matches sur 22 à Renate disent le reste.
Le banc20/12/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Andrea Pellegrini à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastian Walukiewicz, et l’entraîneur a laissé faire.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Flavio Russo s’en est chargé contre Crotone. 7‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Sassuolo.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.06, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs08/11/2027
Aucune trace de nervosité chez Fallou Faye à 21 ans — 8.32
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Fallou Faye n'en avait pas besoin : 8.32, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Sassuolo et d'Crotone à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sassuolo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Armand Laurienté a sa réponse de Sassuolo ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kevin Lasagna et Sassuolo s’accordent pour 2 années de plus.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Andrea Pellegrini après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Armand Laurienté s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Andrea Ghion touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sassuolo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Arezzo avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L’offre de Catania pour Sebastian Walukiewicz a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Samuele Mulattieri et Sassuolo s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Sassuolo a demandé et AS Roma a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
59 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Sassuolo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 18, départs : 39, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Dany Mota était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juventus garde son homme, et Sassuolo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Armand Laurienté, et l’entraîneur a laissé faire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sassuolo a été clair sur la situation de Gioele Zacchi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Zakaria Aboukhlal : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Sassuolo qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Le bancArmando Izzo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrea Ghion
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sassuolo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Sassuolo a demandé et Juventus a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sassuolo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Josh Doig. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Yann Aurel Bisseck est arrivé avec un passé dans un club plus grand que celui-ci, et le vestiaire l'a traité en conséquence. Les jeunes le regardent s'entraîner ; les anciens regardent si cela va durer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Sassuolo devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Andrea Ghion touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sassuolo, et elle ne sera pas retirée.
Le nom de Kristian Thorstvedt est apparu dans des conversations dont Sassuolo ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Sassuolo a demandé et Fiorentina a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Agustín Álvarez veut du football continental ; savoir si le Sassuolo peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Armando Izzo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Sassuolo, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Andrea Ghion touché aux ligaments du genou — 118 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 118 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'indemnité est de $9.0M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Empoli a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Dany Mota était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sassuolo puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Cas Odenthal et Sassuolo s’accordent pour 4 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Roma garde son homme, et Sassuolo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Sassuolo changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Foggia qui attend avec un maillot. Personne à Sassuolo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ismaël Koné a marqué, a été noté 7.46, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sassuolo puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
20 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Une audition longue d'une saison : Como en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Sassuolo. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Kristian Thorstvedt l'a provoqué, et le 8.30 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Sassuolo puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sassuolo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Le nom de Armando Izzo est apparu dans des conversations dont Sassuolo ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sassuolo a été clair sur la situation de Josh Doig, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Ismaël Koné à son sommet
Le bancIsmaël Koné se fait reprendre par l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sassuolo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Briajan Gjyla a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sassuolo a été clair sur la situation de Armand Laurienté, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Briajan Gjyla était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Sassuolo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Cesena suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sassuolo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Genoa au programme, et un homme du vestiaire de Sassuolo connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Sassuolo. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
5 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Denis Şandro ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Sassuolo a profité de chacun de ces après-midi.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Samuele Mulattieri