48 jours d'absence pour Yerry Mina après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cagliari annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif11/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrea Belotti
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cagliari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Casertana qui attend avec un maillot. Personne à Cagliari ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cagliari, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Como pour Mattia Felici a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Cagliari a fait le plus dur avec Juventus, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cagliari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Szymon Roguski a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Roberto Gagliardini, et cette fois c’est Arezzo au bout du fil. Cagliari écoute poliment et ne promet rien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 56 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
45 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cagliari perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cagliari, et elle ne sera pas retirée.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Cagliari puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Juan Rodríguez, et cette fois c’est Cittadella au bout du fil. Cagliari écoute poliment et ne promet rien.
64 jours d'absence pour Yerry Mina après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cagliari annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif28/12/2026
Andrea Belotti touché aux ligaments du genou — 53 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 53 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif28/12/2026
Elia Caprile a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Notes des joueurs28/12/2026
Jacopo Fazzini a fait le travail que personne ne compte — 7.84
19 actions cumulées et 7.84. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Gennaro Borrelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gennaro Borrelli, et l’entraîneur a laissé faire.
Le but qui avait mis Atalanta devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Cagliari a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Noté 7.89 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Cagliari, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc28/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Yerry Mina
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cagliari en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif21/12/2026
Andrea Belotti touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Maldini était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yanis Massolin. 1‑0 contre AC Milan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs21/12/2026
Yanis Massolin n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Luca Paganelli, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Le bancElia Caprile demande à parler à l'entraîneur
Les tribunesLa lumière se fait plus dure sur Elia Caprile
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 81 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif14/12/2026
Andrea Belotti touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Une victoire 1‑0 contre Parma, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michel Ndary Adopo, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 88 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif07/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andrea Belotti
76 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cagliari perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Cagliari ne sont plus polies.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Cagliari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Maldini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elia Caprile, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cagliari, et 1 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Cagliari puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
21 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cagliari en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif30/11/2026
Andrea Belotti touché aux ligaments du genou — 84 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 15 actions cumulées et une note de 7.39, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Cagliari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Maldini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Riyad Idrissi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un point pris à la 88e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Le banc30/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Yerry Mina
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Riyad Idrissi un exemple
Dribbles réussis : 38. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Alessandro Romano n'en avait pas besoin : 7.62, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Cagliari entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Gennaro Borrelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Cagliari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Maldini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Jacopo Fazzini l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Cagliari va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif26/10/2026
Daniel Maldini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le but qui avait mis AS Roma devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Cagliari a égalisé, 1 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.69 sur la feuille, et le public du Cagliari est rentré avec un seul nom en tête.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mattia Felici a sa réponse de Cagliari ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Un 1‑1 face à AS Roma laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Luca Paganelli a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Cagliari va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cagliari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Cagliari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Maldini en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elia Caprile, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Cagliari jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Pescara paie $250.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Maldini était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Yerry Mina ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Cagliari a profité de chacun de ces après-midi.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Riccardo Ciervo est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alessandro Deiola : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Cagliari qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Cagliari ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Elia Caprile et Cagliari s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cagliari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Cagliari ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancElia Caprile frappe à la porte de l'entraîneur
MercatoLe temps file sur le contrat de Alen Sherri