Elia Caprile était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Cagliari sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michel Ndary Adopo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 6.87, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancYerry Mina est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cagliari s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction01/02/2027
Cagliari clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cagliari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Como a posé la question que tout le football se pose au sujet de Riyad Idrissi. La réponse de Cagliari n’a pas changé — pour l’instant.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers M'Bala Nzola, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
13 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Fiorentina continue et Cagliari rentre chez lui, 1‑3 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Elia Caprile et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/01/2027
Yerry Mina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cagliari a demandé et Ravenna a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 27 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Elia Caprile et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc18/01/2027
Daniel Maldini est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cagliari ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Michel Ndary Adopo a marqué, a été noté 7.30, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : CSKA Moscow le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Elia Caprile était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Semih Kılıçsoy, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yerry Mina y figure.
Un 1‑1 face à Napoli laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc11/01/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Luciano Donadoni a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cagliari, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Cagliari a fait le plus dur avec Cesena, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cagliari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Lecce continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Elijah Scott a préaccepté un transfert au Cagliari, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Cagliari a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc04/01/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Luciano Donadoni a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Alerrandro en préparation
Cibles du mercatoUn prêt de Enzo Ebosse en préparation
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.78 pour le reste.
Elia Caprile et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑1 contre Hellas Verona, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Jacopo Fazzini l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gennaro Borrelli, et l’entraîneur a laissé faire.
Rang 15, 21 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.88 sur la feuille, et le public du Cagliari est rentré avec un seul nom en tête.
10 buts en 17 matchs à Monopoli — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Cagliari, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Elia Caprile et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelque chose a été dit à Daniel Maldini, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Daniel Maldini y figure.
Une soirée européenne dont le Cagliari se souviendra
1‑0 face à Pogon, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Une victoire 4‑1 face à Modena, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs14/12/2026
Aucune trace de nervosité chez Semih Kılıçsoy à 21 ans — 9.75
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Semih Kılıçsoy n'en avait pas besoin : 9.75, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Daniel Maldini a décidé que personne n'irait nulle part. Pogon n'avait plus le temps de répondre.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.99 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Yerry Mina et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cagliari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ignacio Panzariello et Cagliari s’accordent pour 1 années de plus.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Elia Caprile y figure.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
6‑0 contre KV Oostende, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
Notes des joueurs30/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à M'Bala Nzola — 9.76
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. M'Bala Nzola l'a provoqué, et le 9.76 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le ballon du match revient à Kevin Carlos, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Effectif30/11/2026
Elia Caprile a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Elia Caprile et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Cagliari et d'KV Oostende à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Yanis Massolin à son sommet
Elia Caprile et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Luciano Donadoni à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Michel Ndary Adopo n’aura rien signé — un contrat à Cagliari ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
9 matchs sans défaite, et puis Juventus. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Elia Caprile était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le banc16/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Luciano Donadoni à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il y a eu une erreur et elle a fini au fond. Les défenseurs sont jugés sur la pire chose qu'ils ont faite et non sur les quatre-vingt-neuf minutes autour : c'est injuste, et c'est aussi le métier.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Genoa au programme, et un homme du vestiaire de Cagliari connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
2‑0 face à CSKA 1948, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Alieu Fadera est au centre de cette description.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Adrián Acevedo s’en est chargé contre Trento. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Cagliari.
Noté 7.78 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cagliari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.05 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Elia Caprile et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Parma a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Une touche qu'il ne voulait pas, un rebond illisible, et son nom dans la mauvaise colonne. On ne console personne après cela, et le Cagliari n'essaiera pas ce soir.
En bref
Le bancElia Caprile est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
2‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Cagliari est bien sorti de cette découverte face à CSKA 1948.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cagliari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.38 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Doublé, et l'après-midi appartient à Alieu Fadera — 8.27
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alieu Fadera l'a provoqué, et le 8.27 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Elia Caprile était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ivan Sulev a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Pisa a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Une touche qu'il ne voulait pas, un rebond illisible, et son nom dans la mauvaise colonne. On ne console personne après cela, et le Cagliari n'essaiera pas ce soir.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 3‑3, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancAlen Sherri se fait reprendre par l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cagliari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif12/10/2026
Lucio Falasco obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Lucio Falasco vient de signer au Cagliari, et pour une fois la réponse comptait.
Noté 7.53 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Cagliari, le meilleur homme du terrain était le leur.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Alieu Fadera y figure.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Effectif12/10/2026
Pas de place pour Lucio Falasco dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Cagliari, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
2‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Cagliari est bien sorti de cette découverte face à Pogon.
Elia Caprile et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Cagliari n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ignacio Panzariello et Cagliari s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Riyad Idrissi, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Semih Kılıçsoy ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Cagliari a profité de chacun de ces après-midi.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Elia Caprile et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roberto Gagliardini, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que M'Bala Nzola y figure.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
Le banc28/09/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mattia Felici
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Sebastiano Esposito
1‑2 face au niveau d'KV Oostende. Personne ne prétendra qu'il s'agit d'un scandale : l'écart est réel, mesurable, et le combler est un projet, pas une causerie.
Elia Caprile était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Une victoire 3‑1 contre Fiorentina, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Cagliari n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Genoa voulait plus que $11.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cagliari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Battu 4 fois, avec 5 arrêts pour seule consolation. Un gardien traîne ces scores dans ses statistiques quels qu'en soient les vrais responsables : c'est l'injustice discrète du poste.
Alen Sherri a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Cagliari est allé voir Genoa avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Cagliari jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Yerry Mina était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.67 sur la feuille, et le public du Cagliari est rentré avec un seul nom en tête.
Le seul but qu'un footballeur n'a pas le droit de célébrer, ni celui d'oublier. Son nom est dans la mauvaise colonne et rien de tout cela n'était voulu.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Riccardo Ciervo est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Genoa garde son homme, et Cagliari retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Elia Caprile et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Luciano Donadoni pouvait se permettre d'être généreux.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc31/08/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Juan Rodríguez en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Doublé, et l'après-midi appartient à Daniel Maldini — 8.90
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Daniel Maldini l'a provoqué, et le 8.90 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Elia Caprile était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction24/08/2026
4 jeunes du centre passent chez les pros à Cagliari
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Tiziano Pasquali est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Claudio Catalano est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Daniele Zenoni est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Davide Costa a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Égalisation à la 96e minute, au terme d'un après-midi que Cagliari avait quasiment plié. Torino parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
L’offre de Lazio pour Elia Caprile a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$1.8M était le maximum que le club paierait et Sassuolo demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cagliari des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le plus dur, quand on développe un footballeur, c'est d'admettre qu'il doit être ailleurs quelque temps. Yael Trepy part en prêt chercher les matchs qu'il n'allait pas avoir ici : c'est tout l'objet de l'opération, pas l'aveu de quoi que ce soit.
Une équipe classée au rang 16 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Yael Trepy ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L'offre est arrivée chez Sassuolo cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Elia Caprile et Cagliari s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Elia Caprile et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Yerry Mina s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifYerry Mina veut savoir pourquoi il gagne moins
15 saisons et 276 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Elia Caprile et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Yael Trepy est apparu dans des conversations dont Cagliari ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
En bref
Effectif9 nouveaux visages, et le Cagliari apprend encore à se connaître
Le bancElia Caprile frappe à la porte de l'entraîneur