30 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Angeliño et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matías Soulé n’aura rien signé — un contrat à AS Roma ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à AS Roma ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Matías Soulé : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et AS Roma qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à AS Roma. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
3‑0. C'est pour des soirées pareilles que des clubs passent des décennies à tenter de se qualifier pour cette compétition, et il en arrive peut-être deux dans ce laps de temps. Tous ceux qui étaient au stade la raconteront mal pendant des années.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.99 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Angeliño et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Sassuolo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.29. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le AS Roma.
Notes des joueurs08/11/2027
Matías Soulé n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.04. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Lucas Chevalier en est désormais à 21 en 233 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Tom Cannon a décidé que personne n'irait nulle part. Atalanta n'avait plus le temps de répondre.
11 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Notes des joueurs01/11/2027
Simone Parisi, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.57
Une note de 8.57 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Nahuel Molina veut du football continental ; savoir si le AS Roma peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Angeliño était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
4‑0 contre Viborg, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
Notes des joueurs25/10/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Matías Soulé — 8.48
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matías Soulé l'a provoqué, et le 8.48 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Roma n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Notes des joueurs25/10/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Donyell Malen à son sommet
Noté 8.29. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le AS Roma.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AS Roma a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.25 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Matías Soulé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs18/10/2027
Donyell Malen n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.52. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une prestation à 8.28 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc18/10/2027
Donyell Malen est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Roma ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Salvatore Alberti pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc18/10/2027
Tommaso Baldanzi écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Roma s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Matías Soulé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AS Roma ne l’a entendue autrement.
Quelque chose a été dit à Marten de Roon, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Matías Soulé. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Suivi des prêts11/10/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Antonio Arena
3 buts en 10 matchs à FC Fredericia — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Roma, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
4‑0 face à Stade Rennais, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marten de Roon et AS Roma s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Avec 8 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 5‑1 face à Juventus, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs27/09/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Artem Dovbyk — 8.81
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Artem Dovbyk l'a provoqué, et le 8.81 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs27/09/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Paulo Dybala — 8.54
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Paulo Dybala l'a provoqué, et le 8.54 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7.74, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le AS Roma et Juventus, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4‑0 face à Lokomotiva Zagreb, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
Notes des joueurs20/09/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Lewis Ferguson — 8.56
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lewis Ferguson l'a provoqué, et le 8.56 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Angeliño et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
2 buts en vingt minutes avec Lewis Ferguson au milieu, et Lokomotiva Zagreb incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
En bref
Le bancLa feuille de match a tout dit sur Tom Cannon
Le bancManu Koné est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Monza avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Mercato13/09/2027
Si près : le transfert de Donyell Malen meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Hellas Verona est passé à autre chose, Donyell Malen se représente à AS Roma, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.25 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de AS Roma entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Angeliño et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
AS Roma a demandé et Panathinaikos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Roma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre était très loin du compte et AS Roma n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Direction06/09/2027
AS Roma clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
10 à l'entrée et 33 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Hellas Verona passera l’appel pour Donyell Malen cette semaine. AS Roma a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Angeliño était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
AS Roma a demandé et Torino a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes AS Roma sera jugé sur une seule chose.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AS Roma ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
En bref
Effectif16 nouveaux visages, et le AS Roma apprend encore à se connaître
Le bancMatías Soulé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Roma, et elle ne sera pas retirée.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.76 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que AS Roma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Hellas Verona qui attend avec un maillot. Personne à AS Roma ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Blackburn Rovers pour Donyell Malen a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Roma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. Tom Cannon n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
À 33 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.24, et personne de meilleur sur le terrain.
Effectif23/08/2027
Un transfert que Tom Cannon aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Tom Cannon vit cette version au AS Roma, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Matías Soulé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Filippo Reale a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Les clubs se sont serré la main avec Fiorentina ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
23 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AS Roma perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Hellas Verona passera l’appel pour Manu Koné cette semaine. AS Roma a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Angeliño et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de AS Roma d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Mantova suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Matías Soulé. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Alessandro Tosti touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Roma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Union Brescia pour Niccolò Pisilli a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Artem Dovbyk et AS Roma s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Angeliño était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matías Soulé y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lucas Chevalier n’aura rien signé — un contrat à AS Roma ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à AS Roma ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
13 saisons et 327 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Un nom de plus sur la liste : Hellas Verona a posé la question que tout le football se pose au sujet de Manu Koné. La réponse de AS Roma n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Paulo Dybala y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Evan N'Dicka n’aura rien signé — un contrat à AS Roma ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de AS Roma qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Marten de Roon a noté la date.
Angeliño et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Devis Vásquez veut du football continental ; savoir si le AS Roma peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
20 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Une discussion est prévue cette semaine. AS Roma annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Le banc26/07/2027
Manu Koné est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Roma ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Donyell Malen n’aura rien signé — un contrat à AS Roma ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lorenzo Pellegrini s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Angeliño et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Matías Soulé. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à AS Roma ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à AS Roma. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à AS Roma et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Niccolò Pisilli ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Le nom de Manu Koné est apparu dans des conversations dont AS Roma ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Matías Soulé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Neil El Aynaoui s'engage avec AS Roma pour 4 années de plus.
Le banc12/07/2027
Matías Soulé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Roma ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nahuel Molina s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Atlético Madrid a payé $94.4M et AS Roma a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L’opération qui devait emmener Matías Soulé à VfB Stuttgart a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à AS Roma avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Santiago Castro est parti, les comptes ont $94.4M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
$160.0K sur la table chez AC Milan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Nahuel Molina veut du football continental ; savoir si le AS Roma peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Matías Soulé, et cette fois c’est VfB Stuttgart au bout du fil. AS Roma écoute poliment et ne promet rien.
L’offre de Catanzaro pour Kostas Koulierakis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Virtus Entella paie $3.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Napoli est passé à autre chose, Niccolò Pisilli se représente à AS Roma, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
AS Roma a offert $160.0K ; AC Milan a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Daniele Rugani et AS Roma s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Inter ; AS Roma retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Roma l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
AS Roma a offert $11.8M ; Bologna a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Daniele Rugani l'a eue, à AS Roma, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
L'accord avec Inter est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mario Hermoso ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sassuolo garde son homme, et AS Roma retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un nom de plus sur la liste : Genoa a posé la question que tout le football se pose au sujet de Manu Koné. La réponse de AS Roma n’a pas changé — pour l’instant.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de AS Roma entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
L'offre est arrivée chez AC Milan cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Avec 9 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Gianluca Mancini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bologna garde son homme, et AS Roma retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
AS Roma est allé voir Sassuolo avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Evan N'Dicka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. AS Roma en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Kostas Koulierakis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
23 apparitions et 8 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Effectif31/05/2027
5 nouveaux visages, et le AS Roma apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Alessandro Schöpf peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Rang 4, 71 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Matías Soulé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
8 buts et une moyenne de 7.38 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs24/05/2027
Donyell Malen n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.49. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs24/05/2027
Matías Soulé n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Gianluca Mancini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.30 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Matías Soulé : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AS Roma.
Match15/05/2027
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le AS Roma. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Une prestation à 8.20 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs17/05/2027
Diego Porcel n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.06. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Simone Raimondi et AS Roma s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc17/05/2027
Matías Soulé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Roma ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Gianluca Mancini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc10/05/2027
Donyell Malen est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Roma ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Gianluca Mancini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Paulo Dybala y figure.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc03/05/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Salvatore Alberti, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Paulo Dybala avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Juventus a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.30 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 buts et une moyenne de 7.35 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs26/04/2027
Lewis Ferguson n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AS Roma a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bryan Cristante l'a provoqué, et le 8.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.36 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Suivi des prêts19/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Artem Dovbyk
19 buts en 31 matchs à Bologna — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Roma, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Evan N'Dicka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 4‑3 contre Lecce, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
7 buts dans un match, Bryan Cristante sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au AS Roma et à Lecce.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Santiago Castro l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
2‑1 contre Napoli, et les chants ont continué bien après le coup de sifflet. Les classements passent ; des journées comme celle-là se racontent aux repas de famille pendant des années.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Paulo Dybala a marqué à la 88e minute, Napoli pensait déjà au voyage retour, et le AS Roma a tout raflé.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de AS Roma ont déjà commencé à la raconter.
Suivi des prêts12/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Artem Dovbyk
18 buts en 30 matchs à Bologna — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Roma, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Matías Soulé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.32 sur la saison, adossée à 6 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Le banc12/04/2027
Donyell Malen est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Roma ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Salvatore Alberti pouvait se permettre d'être généreux.
10 matchs sans défaite, et puis Torino. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Rafael Ximenez Fasanella a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes AS Roma sera jugé sur une seule chose.
Notes des joueurs05/04/2027
Paulo Dybala a fait le travail que personne ne compte — 6.84
9 actions cumulées et 6.84. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le AS Roma a dit à Donyell Malen que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Gianluca Mancini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Manu Koné n’aura rien signé — un contrat à AS Roma ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Suivi des prêts29/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ante Rebić
7 buts en 18 matchs à Arminia Bielefeld — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Roma, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
5e place, 55 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lorenzo Venturino s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 33 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.08, et personne de meilleur sur le terrain.
Suivi des prêts22/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Artem Dovbyk
16 buts en 28 matchs à Bologna — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Roma, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
9 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.28 sur la saison, adossée à 10 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Noté 8.11 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AS Roma ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Gianluca Mancini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
2 buts en vingt minutes avec Santiago Castro au milieu, et Sassuolo incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de AS Roma entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AS Roma a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Gianluca Mancini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AS Roma ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Evan N'Dicka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
26 matchs loin de chez lui et 11 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Suivi des prêts01/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Artem Dovbyk
11 buts en 25 matchs à Bologna — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Roma, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le AS Roma a dit à Wesley que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Le bancManu Koné est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que AS Roma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Match20/02/2027
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le AS Roma. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc22/02/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Salvatore Alberti, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
DirectionLe AS Roma encaisse $22.0K d'un vieux transfert
Les derbys fabriquent des noms, et Evan N'Dicka s’est fait le sien contre Lazio. 1‑0, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
Matías Soulé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
4 matchs sans défaite, et puis Inter. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 4 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
6‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Mario Hermoso rentre à AS Roma avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : AS Roma en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Match06/02/2027
Paulo Dybala parmi les buteurs d'un après-midi fou
7 buts dans un match, Paulo Dybala sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au AS Roma et à Monza.
Gianluca Mancini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Roma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.15 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Direction01/02/2027
AS Roma clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Gianluca Mancini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de AS Roma d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Spezia suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Notes des joueurs01/02/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Donyell Malen à son sommet
Noté 8.39. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le AS Roma.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Roma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Éliminé, 0‑1 contre Frosinone, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Christ Inao Oulaï a 20 ans, et AS Roma l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
Un nom de plus sur la liste : AC Milan a posé la question que tout le football se pose au sujet de Gianluca Mancini. La réponse de AS Roma n’a pas changé — pour l’instant.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Christ Inao Oulaï l'a eue, à AS Roma, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Santiago Castro l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La course derrière Kostantis Tzolakis s’est conclue par $27.0M changeant de mains et Hull City à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atalanta garde son homme, et AS Roma retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Roma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Genoa paie $2.1M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Kostantis Tzolakis vient de signer au AS Roma, et pour une fois la réponse comptait.
Gianluca Mancini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Frosinone a fait suer AS Roma, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs18/01/2027
Matías Soulé n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursDonyell Malen n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le bancMarten de Roon se fait reprendre par l'entraîneur
Notes des joueursManu Koné n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Hull City a accepté l'argent. Ce que AS Roma n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Mercato11/01/2027
Le AS Roma verse $33.7M à Bologna pour une vraie montée en gamme
Bologna ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $33.7M pour Lewis Ferguson, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Roma l'a perdu, à la paperasse près.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Santiago Castro a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif11/01/2027
Lewis Ferguson obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Lewis Ferguson vient de signer au AS Roma, et pour une fois la réponse comptait.
Evan N'Dicka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Wesley et AS Roma s’accordent pour 5 années de plus.
L'offre est arrivée chez Zenit cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Bologna cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Hull City cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Roma, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Inter pour Rodrigo Mora a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Gianluca Mancini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.25 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Matías Soulé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
54 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.31 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Roma, et 5 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Gianluca Mancini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que AS Roma puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 7.22, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Paulo Dybala y figure.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Diego Porcel s’en est chargé contre Pisa. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de AS Roma.
Lecce voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. AS Roma a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Noté 8.06 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AS Roma ne l’a entendue autrement.
Gianluca Mancini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les derbys fabriquent des noms, et Evan N'Dicka s’est fait le sien contre Napoli. 1‑0, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AS Roma ne l’a entendue autrement.
Gianluca Mancini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Rodrigo Mora est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Salvatore Alberti pouvait se permettre d'être généreux.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc07/12/2026
Evan Ferguson écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Artem Dovbyk
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.34 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.55 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes AS Roma sera jugé sur une seule chose.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Salvatore Alberti à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc23/11/2026
Rodrigo Mora écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matías Soulé n’aura rien signé — un contrat à AS Roma ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Occasions créées : 7. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
Diego Porcel : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Roma n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Gianluca Mancini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo Mora, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc16/11/2026
Paulo Dybala est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Roma ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Manu Koné. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kostas Tsimikas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Suivi des prêts16/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Artem Dovbyk
4 buts en 10 matchs à Bologna — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Roma, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
3 buts en 9 matchs à Genoa — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À AS Roma, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une victoire 3‑0 contre Altamura, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Lorenzo Venturino n'en avait pas besoin : 7.88, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AS Roma ne l’a entendue autrement.
Matías Soulé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Lorenzo Venturino l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Avec 7 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 3 fois avant la vingtième minute. Altamura a tenté de se réorganiser, le AS Roma ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Noté 8.25 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Roma s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Notes des joueurs02/11/2026
Wesley a fait le travail que personne ne compte — 7.38
17 actions cumulées et 7.38. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AS Roma va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le AS Roma a dit à Matías Soulé que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Cagliari est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le AS Roma sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
7.65, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Gianluca Mancini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc26/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Lucas Chevalier
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Gianluca Mancini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs19/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Santiago Castro
7.98, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le AS Roma avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Il a fallu un but de Santiago Castro pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Fiorentina, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Salvatore Alberti ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de AS Roma non plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Santiago Castro a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Gianluca Mancini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Manu Koné n’aura rien signé — un contrat à AS Roma ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Fiorentina avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le AS Roma devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Nahuel Molina a noté la date.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à AS Roma et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Avec 9 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Roma, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nahuel Molina, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Paulo Dybala y figure.
Un derby n'est jamais qu'une affaire de football, mais le football a aidé : 3‑0, et le parcage visiteur s'est vidé avant l'heure. Droit de chambrer renouvelé pour une saison.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du AS Roma a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Paulo Dybala veut du football continental ; savoir si le AS Roma peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Gianluca Mancini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matías Soulé y figure.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Lazio au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancDiego Porcel écarté après une série de mauvaises prestations
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Roma, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Spezia garde son homme, et AS Roma retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de AS Roma entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Gianluca Mancini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Santiago Castro l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Santiago Castro. 2‑0 contre Parma, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
L'infirmerie confirme 28 jours d'absence pour Pietro Teixeira Falcetta : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Notes des joueurs14/09/2026
Bryan Cristante n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.31. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Roma, et elle ne sera pas retirée.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Mantova avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 9, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AS Roma ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Matías Soulé ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le AS Roma a profité de chacun de ces après-midi.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $15.5M ont été payés parce que Lucas Chevalier est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lucas Chevalier vit cette version au AS Roma, et cela se voit généralement dès le premier mois.
7.86, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Avec 10 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Gianluca Mancini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
AS Roma et Paris Saint-Germain se sont mis d'accord sur $15.5M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atalanta garde son homme, et AS Roma retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Roma l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Niccolò Pisilli ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
AS Roma a offert $6.0M ; Como a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Gianluca Mancini et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Direction4 jeunes du centre passent chez les pros à AS Roma
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Mercato17/08/2026
Les affaires sont les affaires : Mile Svilar s’en va
Bayern Munich a payé $47.6M et AS Roma a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
AS Roma a offert $11.6M ; Independiente a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L'indemnité est de $6.5M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Argentinos Juniors a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Mile Svilar est parti, les comptes ont $47.6M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Diego Porcel l'a eue, à AS Roma, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Atalanta voulait plus que $38.9M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'accord avec Argentinos Juniors est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Manu Koné et AS Roma s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $44.6M : un club qui veut Giacomo Raspadori au point de demander deux fois.
Gianluca Mancini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L’offre de TSG Hoffenheim pour Mile Svilar a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Argentinos Juniors cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
AS Roma est allé voir Independiente avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Alessandro Schöpf vient de signer au AS Roma, et pour une fois la réponse comptait.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AS Roma ne l’a entendue autrement.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Roma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Lorenzo Pellegrini est apparu dans des conversations dont AS Roma ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
En bref
Effectif9 nouveaux visages, et le AS Roma apprend encore à se connaître
Le bancManu Koné frappe à la porte de l’entraîneur
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Mile Svilar