21 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Avellino peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif08/02/2027
Walid Cheddira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Avellino a demandé et Napoli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Nicola Nanni, et cette fois c’est Plymouth Argyle au bout du fil. Avellino écoute poliment et ne promet rien.
20 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Avellino va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Avellino peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 7 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Avellino jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Juan Yangali veut du football continental ; savoir si le Avellino peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif01/02/2027
Armando Izzo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
19 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Avellino, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 22. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif25/01/2027
Armando Izzo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Avellino a demandé et Gimnasia La Plata a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La moitié du calendrier jouée, le rang 20, 9 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Alessandro Fontanarosa, et cette fois c’est Modena au bout du fil. Avellino écoute poliment et ne promet rien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Walid Cheddira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Avellino a demandé et AC Milan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Nathan Patterson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
16 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Avellino va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont serré la main avec Virtus Entella ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif11/01/2027
Armando Izzo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Avellino a demandé et Juventus a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avellino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Enrici, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Avellino changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
15 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Avellino s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Armando Izzo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Avellino a été clair sur la situation de Patrick Enrici, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Avellino ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
14 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Avellino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walid Cheddira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avellino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antony Iannarilli, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc28/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Giovanni Rizzi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Avellino, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
13 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Un 1‑4 concédé à Juve Stabia est de ces résultats qui vident un stade bien avant le coup de sifflet final.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Avellino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Armando Izzo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction21/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Avellino
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Giovanni Rizzi après 1‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Pandolfi, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 14. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Suivi des prêts21/12/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Valerio Crespi
8 buts en 15 matchs à Union Brescia — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Avellino, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
12 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marco Sala et Avellino s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif14/12/2026
Armando Izzo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Nicolas Nkoulou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Giovanni Rizzi après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Modena sera le plus heureux des deux avec ce point.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
20e place, 5 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
0‑3 pour Monza, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif07/12/2026
Walid Cheddira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction07/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Avellino
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avellino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/11/2026
Armando Izzo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pasquale Pane, et l’entraîneur a laissé faire.
La série atteint 9 rencontres et les questions posées autour de Avellino ne sont plus polies.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Avellino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Armando Izzo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marco Armellino et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Notes des joueursNicola Nanni gagne le match depuis le banc
16Édition
Le Courrier de Avellino
16/11/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif16/11/2026
Une blessure musculaire éloigne Daniel Fila pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Avellino sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Effectif16/11/2026
Walid Cheddira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avellino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Avellino a dit à Marco Armellino que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Luca Palmiero : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Avellino qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Avellino ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Avellino va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 28. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif09/11/2026
Armando Izzo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Daniel Fila et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 88e minute. Reggiana avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Luca Palmiero a sa réponse de Avellino ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs09/11/2026
Dimitris Sounas a fait le travail que personne ne compte — 6.90
9 actions cumulées et 6.90. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Avellino
La série atteint 6 rencontres et les questions posées autour de Avellino ne sont plus polies.
Effectif02/11/2026
Armando Izzo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction02/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Avellino
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Giovanni Rizzi à une salle qui les avait déjà entendues.
Le brassard de capitaine a été retiré à Armando Izzo. Avellino parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Dribbles réussis : 25. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif26/10/2026
Walid Cheddira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Avellino ne peut dire quelle semaine.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avellino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Avellino ne sont plus polies.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Avellino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Armando Izzo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Venezia repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif19/10/2026
Martin Palumbo a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Walid Cheddira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avellino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Avellino changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Avellino, une semaine de plus sans la signature de Nicolas Nkoulou.
0‑3 pour Palermo, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Effectif05/10/2026
Walid Cheddira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Marco Armellino et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yann Boé-Kane et Avellino s’accordent pour 2 années de plus.
Direction05/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Avellino
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Alessandro Di Bitonto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/09/2026
8 nouveaux visages, et le Avellino apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Avellino a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Gennaro Tutino : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Avellino qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Dribbles réussis : 11. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avellino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/09/2026
Walid Cheddira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Giovanni Rizzi après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
À venir21/09/2026
Avellino défie l'équipe que tout le monde poursuit
Frosinone se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Estoril Praia ne le dit, et personne à Avellino n'apprécie de devoir deviner.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Avellino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walid Cheddira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Filippo Missori l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Walid Cheddira. 2‑0 contre Südtirol, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une prestation à 8.19 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif14/09/2026
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Alex Ferrari
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Avellino annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Giovanni Rizzi, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Actions défensives : 15, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
$11.8M était le maximum que le club paierait et Hellas Verona demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 7, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Avellino a fait le plus dur avec Estoril Praia, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Avellino a manqué de temps avec Sassuolo. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. River Plate garde son homme, et Avellino retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Patrick Enrici vient d'y monter.
$11.8M sur la table chez Hellas Verona. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La course derrière Nicola Nanni s’est conclue par $1.9M changeant de mains et Arzignano à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
$590.0K sur la table chez Sassuolo. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Nicola Nanni l'a eue, à Avellino, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Nicola Nanni était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $1.9M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Effectif31/08/2026
Walid Cheddira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Avellino a demandé et Spezia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Noté 7.55 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Avellino, le meilleur homme du terrain était le leur.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Avellino a fait le plus dur avec Arzignano, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Giugliano voulait plus que $1.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Direction24/08/2026
5 jeunes du centre passent chez les pros à Avellino
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Edoardo Fabbri a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Marco Palmieri est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Luigi Ravelli est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Gianmarco Zorzi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Como voulait plus que $14.5M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L'offre est arrivée chez Giugliano cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $15.6M : un club qui veut Tasos Douvikas au point de demander deux fois.
$290.0K sur la table chez Virtus Entella. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Avellino n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
L'offre est arrivée chez Como cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
74 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Avellino avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Defensa y Justicia, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Armando Izzo et Avellino s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Avellino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walid Cheddira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. River Plate garde son homme, et Avellino retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Alessandro Di Bitonto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Armando Izzo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Avellino ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tommaso Biasci et Avellino s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avellino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mouscron garde son homme, et Avellino retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Avellino a passé le coup de fil à River Plate. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Avellino a passé le coup de fil à Defensa y Justicia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Avellino a passé le coup de fil à Cagliari. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Effectif03/08/2026
5 nouveaux visages, et le Avellino apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Le bancArmando Izzo frappe à la porte de l’entraîneur