L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Benfica en compte aujourd'hui 13 victoires d'affilée.
Effectif18/08/2042
Gustavo Costa : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Benfica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.95 pour le reste.
Un nom de plus sur la liste : Penafiel a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nuno Silva. La réponse de Benfica n’a pas changé — pour l’instant.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Philippe Boyer sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Benfica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Gustavo Sousa, et cette fois c’est Académico de Viseu au bout du fil. Benfica écoute poliment et ne promet rien.
Effectif11/08/2042
Gonzalo Petit est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Diogo Borges touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Gil Vicente pour Nuno Silva a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Effectif6 nouveaux visages, et le Benfica apprend encore à se connaître
Diogo Borges touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Gustavo Sousa a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Diogo Borges touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Mercato21/07/2042
Le Benfica verse $38.3M à Elche pour une vraie montée en gamme
Elche ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $38.3M pour Jesús Lorenzo, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Effectif21/07/2042
Un transfert que Jesús Lorenzo aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jesús Lorenzo vit cette version au Benfica, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Un nom de plus sur la liste : Farense a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nuno Silva. La réponse de Benfica n’a pas changé — pour l’instant.
Jude Bellingham était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Benfica ne l’a entendue autrement.
Effectif21/07/2042
Heorhii Sudakov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
En bref
DirectionLes dirigeants sortent le chéquier
DirectionLa direction de Benfica soutient l'entraîneur
833Édition
La Gazette de Benfica
14/07/2042
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif14/07/2042
Diogo Borges touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un mois de football, une finale, et un vol retour avec 44 sélections et une médaille qu'il ne sortira jamais d'un tiroir. On l'attend à l'entraînement dans quinze jours et personne au Benfica n'en parlera, ce qui est une façon d'en parler.
L’offre de Moreirense pour Callum Olusesi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
DirectionLe conseil de Benfica investit dans l'équipe
832Édition
La Gazette de Benfica
07/07/2042
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif07/07/2042
Diogo Borges touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Benfica ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jude Bellingham et Benfica s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Moreirense a posé la question que tout le football se pose au sujet de Callum Olusesi. La réponse de Benfica n’a pas changé — pour l’instant.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Direction07/07/2042
Le Benfica intègre 12 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Le maillot lui va toujours. David Miranda est de retour à Benfica, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Effectif30/06/2042
David Miranda obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. David Miranda vient de signer au Benfica, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
L’offre de Maritimo pour Ruggero Pavone a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Luis Correia a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Un nom de plus sur la liste : Leiria a posé la question que tout le football se pose au sujet de Manuel Borges. La réponse de Benfica n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif23/06/2042
Heorhii Sudakov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifRuggero Pavone frappe à la porte de l'entraîneur
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Benfica ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Feirense passera l’appel pour Gustavo Costa cette semaine. Benfica a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Arouca paie $5.0M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Andreas Schjelderup et Benfica s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Benfica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On parlera longtemps de cette saison dans cette ville. La coupe rentre avec l'équipe, et le parcours est déjà arrêté.
Suivi des prêts26/05/2042
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Nuno Pinto
42 buts en 30 matchs à Santa Clara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Benfica sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
La seule distinction que personne d'autre sur le terrain ne peut gagner revient à Diogo Borges, avec 18 clean sheets sur la saison. Un gardien attend parfois toute une carrière une saison pareille.
Effectif26/05/2042
Heorhii Sudakov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Luis Parra n’aura rien signé — un contrat à Benfica ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Owen Gakpo
100 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
C'est la saison à laquelle la ville comparera les vingt suivantes. Le trophée rentre avec le groupe, et le parcours dans les rues est arrêté depuis des jours.
12 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Une victoire 6‑0 contre Porto, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
19 buts et une moyenne de 7.28 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif19/05/2042
Passer Diogo Borges est devenu le travail le plus dur de la division
18 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
MatchNuno Silva parmi les buteurs d'un après-midi fou
824Édition
La Gazette de Benfica
12/05/2042
De notre correspondant footballOptimisme
Suivi des prêts12/05/2042
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Manuel Borges
32 buts en 33 matchs à Pacos de Ferreira — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Benfica s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jon Molina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Benfica sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Effectif05/05/2042
Gonzalo Petit est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Nuno Pinto
42 buts en 30 matchs à Santa Clara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Francisco Núñez vient de signer au Benfica, et pour une fois la réponse comptait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Luis Parra. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un nouveau venu à son poste, et Miguel Figueiredo doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Benfica n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
L'argent est allé dans l'effectif et non dans les réserves, et le vestiaire s'en est aperçu en un jour. L'ambition s'annonce pour rien et se démontre cher.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Benfica ne l’a entendue autrement.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Benfica sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Pour la première fois depuis des années, je joue parce que quelqu’un me veut dans l’équipe. » Pacos de Ferreira lui va bien ; la conversation gênante appartient à Benfica, et l’été la forcera.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Benfica ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Benfica, on parle déjà de lui au passé.
Effectif07/04/2042
Gustavo Sousa est le meilleur jeune du mois dans la division
À 19 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Benfica s'efforcera de ne pas trop en faire.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Effectif07/04/2042
Gonzalo Petit est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Jude Bellingham figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Nuno Silva. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Suivi des prêtsNuno Pinto préférerait ne pas revenir
99 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
11 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il restait 85 minutes et Vitoria Guimaraes avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Benfica ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.03 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Une moyenne de 7.28 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Effectif31/03/2042
Passer Diogo Borges est devenu le travail le plus dur de la division
18 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Benfica a dit à Juan Martínez que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Luis Parra. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Nuno Pinto
38 buts en 29 matchs à Santa Clara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Benfica sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ruggero Pavone, et l’entraîneur a laissé faire.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Benfica en compte aujourd'hui 10 victoires d'affilée.
Suivi des prêts10/03/2042
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Manuel Borges
31 buts en 30 matchs à Pacos de Ferreira — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Calvin Depay sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
98 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Un derby n'est jamais qu'une affaire de football, mais le football a aidé : 5‑0, et le parcage visiteur s'est vidé avant l'heure. Droit de chambrer renouvelé pour une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
9 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Suivi des prêts03/03/2042
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Manuel Borges
30 buts en 29 matchs à Pacos de Ferreira — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le compteur affiche 18 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
97 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Maritimo voudra vite oublier celui-là : 7‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Benfica a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
8 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jude Bellingham l'a provoqué, et le 8.60 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le compteur affiche 17 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
En bref
MercatoIl ne manque plus que la photo pour Philippe Boyer
MatchNuno Silva parmi les buteurs d'un après-midi fou
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Nuno Silva à son sommet
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Benfica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
96 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et David Araujo s’en est chargé contre Famalicao. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Benfica.
Position 1, 64 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Feirense, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs10/02/2042
Philippe Boyer ne pouvait rêver mieux pour sa première — 8.20
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 8.20, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.11 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Nuno Pinto
30 buts en 23 matchs à Santa Clara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
L’offre de Nacional pour Callum Olusesi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
MercatoSi près : le transfert de Antonio Tavares meurt sur le fil
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jude Bellingham l'a provoqué, et le 8.56 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Benfica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.23 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Le nom de Nuno Silva est apparu dans des conversations dont Benfica ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
93 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Benfica, et elle ne sera pas retirée.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Chaves a posé la question que tout le football se pose au sujet de Gustavo Costa. La réponse de Benfica n’a pas changé — pour l’instant.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luis Parra. 2‑0 contre Nacional, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif20/01/2042
Passer Diogo Borges est devenu le travail le plus dur de la division
12 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
En bref
EffectifNuno Silva se fait reprendre par l'entraîneur
Position 1, 52 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Suivi des prêts13/01/2042
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Nuno Pinto
27 buts en 21 matchs à Santa Clara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
L’offre de Gil Vicente pour Nuno Silva a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Mercato13/01/2042
Les affaires sont les affaires : Luke White s’en va
Porto a payé $8.3M et Benfica a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Felipe Karabulut vit cette version au Benfica, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
24 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Benfica en a profité.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marc Guéhi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.97 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arnaut Janssen, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Suivi des prêts23/12/2041
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Nuno Pinto
23 buts en 18 matchs à Santa Clara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.23 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L’offre de Corinthians pour Antonio Tavares a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Benfica et Vitoria Guimaraes, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Benfica et d'Penafiel à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Deux buts et un 8.31 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Suivi des prêts16/12/2041
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Manuel Borges
22 buts en 19 matchs à Pacos de Ferreira — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
7.57, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
MatchGonzalo Petit parmi les buteurs d'un après-midi fou
91 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
4‑0, et Juan Martínez s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Benfica. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs09/12/2041
Doublé, et l'après-midi appartient à Juan Martínez — 8.90
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Juan Martínez l'a provoqué, et le 8.90 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.33 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Benfica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
MercatoIl ne manque plus que la photo pour Calvin Depay
La série d'invincibilité atteint 18. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
529 matchs sur 18 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Benfica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.39 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
90 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jude Bellingham l'a provoqué, et le 8.62 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.40 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Suivi des prêts25/11/2041
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Nuno Pinto
19 buts en 14 matchs à Santa Clara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Benfica et d'Casa Pia à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
33 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Suivi des prêts18/11/2041
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Manuel Borges
21 buts en 15 matchs à Pacos de Ferreira — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Andreas Schjelderup en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Mercato18/11/2041
Les rumeurs autour de Luis Parra ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Benfica sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Porto sera le plus heureux des deux avec ce point.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Tomás Parmo
5‑2, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Benfica en compte aujourd'hui 8 victoires d'affilée.
Effectif11/11/2041
Diogo Borges a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.10 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Calvin Depay sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
Suivi des prêts11/11/2041
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Nuno Pinto
17 buts en 13 matchs à Santa Clara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
89 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Les derbys fabriquent des noms, et Andreas Schjelderup s’est fait le sien contre Sporting CP. 4‑1, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
Une victoire 5‑0 contre Académico de Viseu, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
7 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.37, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs04/11/2041
Gustavo Costa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.08
Une note de 8.08 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Battre n'importe qui, ce sont trois points. Les battre, c'est une histoire qu'une ville raconte pendant dix ans. Le Benfica a son homme.
Effectif04/11/2041
Ibai Cortés a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
En bref
Notes des joueursJoão Lomba, 33 ans, remonte le temps — 7.88
Doublé, et l'après-midi appartient à Tomás Parmo — 8.45
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Tomás Parmo l'a provoqué, et le 8.45 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Suivi des prêts28/10/2041
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Manuel Borges
17 buts en 12 matchs à Pacos de Ferreira — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tomás Parmo. 2‑0 contre Feirense, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Match26/10/2041
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Benfica. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le compteur affiche 8 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
87 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Position 1, 23 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Juan Martínez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Benfica.
Suivi des prêts21/10/2041
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Manuel Borges
13 buts en 11 matchs à Pacos de Ferreira — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une note de 7.85, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Effectif21/10/2041
Heorhii Sudakov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.49 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Calvin Depay sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Benfica et Lusitânia Lourosa, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
86 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑0 face à Nacional, et cela aurait pu être pire.
Effectif07/10/2041
Diogo Borges a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.24 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Suivi des prêts30/09/2041
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Nuno Pinto
11 buts en 8 matchs à Santa Clara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ibai Cortés, et l’entraîneur a laissé faire.
Le nom de Miguel Figueiredo revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Benfica ne dit rien, ce qui en dit long.
Suivi des prêts30/09/2041
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Manuel Borges
7 buts en 8 matchs à Pacos de Ferreira — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Benfica, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. August Priske quitte Benfica par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
85 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Farense voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Benfica a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.02 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Farense a tenté de se réorganiser, le Benfica ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Lomba, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifHeorhii Sudakov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
84 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Calvin Depay sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arnaut Janssen, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif16/09/2041
Jude Bellingham est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Noté 7.66 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Benfica, le meilleur homme du terrain était le leur.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 16 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Vitoria Guimaraes voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Benfica a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marc Guéhi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.11 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nuno Silva et Benfica s’accordent pour 5 années de plus.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
83 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Benfica s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.37 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L’opération qui devait emmener Leke Drake à Farense a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Benfica avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Diogo Borges : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Benfica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Koen Oosterhof est apparu dans des conversations dont Benfica ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Benfica sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Benfica, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Tondela voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Benfica a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.34 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L’offre de Estoril Praia pour Gustavo Costa a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Benfica, on parle déjà de lui au passé.
Direction12/08/2041
8 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Benfica
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Antonio Miranda est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Rodrigo Goncalves a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En bref
EffectifHeorhii Sudakov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Benfica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L’offre de Maritimo pour Mason Miley a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Antonio Gómez et Benfica s’accordent pour 4 années de plus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Benfica, et elle ne sera pas retirée.
Un nom de plus sur la liste : Leixões a posé la question que tout le football se pose au sujet de Philippe Boyer. La réponse de Benfica n’a pas changé — pour l’instant.
Marc Guéhi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Paulo Sousa et Benfica s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Benfica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Tondela a posé la question que tout le football se pose au sujet de Stavros Androutsos. La réponse de Benfica n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
EffectifJude Bellingham est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifMarc Guéhi se fait reprendre par l'entraîneur
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Benfica ne l’a entendue autrement.
L’offre de Dinamo Zagreb pour Antonio Tavares a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Richard Miller, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif15/07/2041
Heorhii Sudakov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Benfica, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Benfica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif08/07/2041
Un transfert que Diogo Borges aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Diogo Borges vit cette version au Benfica, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Benfica ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Heorhii Sudakov et Benfica s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
416 matchs sur 8 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
En bref
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Benfica
Les tribunesTout le monde a un avis sur Diogo Borges
DirectionLe conseil de Benfica investit dans l'équipe
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Position 1, 77 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Calvin Depay est apparu dans des conversations dont Benfica ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/06/2041
Une blessure musculaire éloigne Philippe Boyer pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Benfica sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Le nom de Joao Pereira est apparu dans des conversations dont Benfica ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Leiria passera l’appel pour Philippe Boyer cette semaine. Benfica a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
En bref
EffectifHeorhii Sudakov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifFrancisco Silva s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
776Édition
La Gazette de Benfica
10/06/2041
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif10/06/2041
Iker Álvarez touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Benfica ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Mads Bomholt a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Le nom de Stavros Androutsos est apparu dans des conversations dont Benfica ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Joao Pereira et Benfica s’accordent pour 4 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Les tribunesTout le monde a un avis sur Tomás Parmo
DirectionLe conseil de Benfica investit dans l'équipe
775Édition
La Gazette de Benfica
03/06/2041
De notre correspondant footballOptimisme
Effectif03/06/2041
Iker Álvarez touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Nuno Pinto est apparu dans des conversations dont Benfica ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifJude Bellingham est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
81 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une victoire 3‑0 contre Porto, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Benfica en a profité.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Le compteur affiche 19 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Benfica s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Benfica sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifIván Fresneda s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gustavo Costa, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato06/05/2041
Les rumeurs autour de Luis Parra ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Benfica sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Benfica sur qui travaille vraiment
EffectifAndreas Schjelderup est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifLeke Drake se fait reprendre par l'entraîneur
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Benfica, on parle déjà de lui au passé.
Effectif22/04/2041
Iván Fresneda s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ruggero Pavone, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/04/2041
Iván Fresneda s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif08/04/2041
Un club plus modeste conviendrait à Heorhii Sudakov aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Benfica peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Luis Parra. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Dennis Pierro quitte Benfica par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Daniel Williams quitte Benfica par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
Direction08/04/2041
Le centre de formation de Benfica continue de produire
180 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 15 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Position 1, 77 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
23 buts en 29 matchs à Santa Clara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.20 à 40 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Benfica, et elle ne sera pas retirée.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
79 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
3‑4 face à Bayern Munich. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.27 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Callum Olusesi a marqué, a été noté 7.62, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Leke Drake sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
Effectif25/03/2041
Des mots à l'entraînement du Benfica sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andreas Schjelderup en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Benfica et Bayern Munich, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Gustavo Costa : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Benfica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Benfica sur qui travaille vraiment
MercatoLes rumeurs autour de Nuno Pinto ne s'éteignent pas
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/03/2041
Des mots à l'entraînement du Benfica sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andreas Schjelderup en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arnaut Janssen, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif11/03/2041
Jude Bellingham est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Luis Parra. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 14 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4‑0 face à Bayern Munich, et une prestation qui changera la façon dont le reste de la compétition parle de ce club. Les réputations du football continental se bâtissent en une soirée, et c'en était une.
Position 1, 77 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.14 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Benfica ne l’a entendue autrement.
Effectif04/03/2041
Passer Danilo Fernandes est devenu le travail le plus dur de la division
19 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Effectif04/03/2041
Manuel Borges : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Benfica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
79 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Un derby n'est jamais qu'une affaire de football, mais le football a aidé : 4‑0, et le parcage visiteur s'est vidé avant l'heure. Droit de chambrer renouvelé pour une saison.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Benfica a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le compteur affiche 18 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif25/02/2041
Luis Parra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursJude Bellingham les a provoqués tout le match
77 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.14 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Jude Bellingham était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
76 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre était très loin du compte et Benfica n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif11/02/2041
Jude Bellingham s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Une moyenne de 7.30 sur la saison, adossée à 13 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
75 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
503 matchs sur 17 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Goncalo Tavares
EffectifDes mots à l'entraînement du Benfica sur qui travaille vraiment
Alverca voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Benfica a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.82 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
MercatoIl ne manque plus que la photo pour Leke Drake
EffectifDes mots à l'entraînement du Benfica sur qui travaille vraiment
EffectifPasser Danilo Fernandes est devenu le travail le plus dur de la division
74 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/01/2041
Un transfert que Ibai Cortés aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Ibai Cortés vit cette version au Benfica, et cela se voit généralement dès le premier mois.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
En bref
EffectifHeorhii Sudakov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les tribunesLes supporters du Benfica se sont trouvé un chouchou en Nuno Pinto
Les affaires sont les affaires : Matthew Clark s’en va
Porto a payé $29.7M et Benfica a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $7.1M ont été payés parce que Antonio Gómez est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Andreas Schjelderup l'a provoqué, et le 8.23 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Benfica a payé $6.3M pour Arnaut Janssen, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Effectif14/01/2041
Arnaut Janssen obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Arnaut Janssen vient de signer au Benfica, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/01/2041
Jude Bellingham s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Benfica sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Benfica ne l’a entendue autrement.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Benfica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Tyler Silsby est apparu dans des conversations dont Benfica ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ruggero Pavone et Benfica s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Benfica sur qui travaille vraiment
DirectionBenfica débloque $16.2M pour l'entraîneur
7‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs31/12/2040
Doublé, et l'après-midi appartient à Matthew Clark — 9.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matthew Clark l'a provoqué, et le 9.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs31/12/2040
Doublé, et l'après-midi appartient à Gonzalo Petit — 9.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gonzalo Petit l'a provoqué, et le 9.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.80 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Benfica et d'Farense à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
73 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
16 matchs loin de chez lui et 15 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Effectif24/12/2040
Des mots à l'entraînement du Benfica sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iván Fresneda en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une moyenne de 7.28 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
72 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
27 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Match10/12/2040
Une soirée européenne dont le Benfica se souviendra
1‑1 face à AZ, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le compteur affiche 12 clean sheets et continue de tourner. Les attaquants quittent ce stade en marmonnant son nom, ce qui est exactement la façon dont un gardien mesure une bonne saison.
Effectif17/12/2040
Jude Bellingham est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.87 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Luis Parra était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Danilo Fernandes, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif10/12/2040
Passer Danilo Fernandes est devenu le travail le plus dur de la division
11 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
11 buts en 14 matchs à Santa Clara — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Benfica, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Effectif10/12/2040
Heorhii Sudakov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
2‑2 face à FC Copenhagen, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Luis Parra est au centre de cette description.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.01 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Benfica entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Heorhii Sudakov et Benfica s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
70 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La série d'invincibilité atteint 23. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif26/11/2040
Des mots à l'entraînement du Benfica sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. João Brito en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Matthew Clark. 1‑0 contre Nacional, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
69 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
21 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.92 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Andreas Schjelderup. 2‑1 contre AVS, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Brito, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif19/11/2040
Passer Danilo Fernandes est devenu le travail le plus dur de la division
10 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
7.95, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Benfica avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Effectif19/11/2040
Jude Bellingham est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
2‑0 contre Porto, et les chants ont continué bien après le coup de sifflet. Les classements passent ; des journées comme celle-là se racontent aux repas de famille pendant des années.
2‑2 face à VfB Stuttgart, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Jude Bellingham est au centre de cette description.
Position 1, 39 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Jude Bellingham ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Benfica n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. João Brito sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.04 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
68 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La série d'invincibilité atteint 19. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Gustavo Costa s’en est chargé contre Portimonense. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Benfica.
Maritimo voudra vite oublier celui-là : 5‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Benfica a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.74 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stavros Androutsos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
66 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Un derby n'est jamais qu'une affaire de football, mais le football a aidé : 1‑0, et le parcage visiteur s'est vidé avant l'heure. Droit de chambrer renouvelé pour une saison.
Match22/10/2040
Une soirée européenne dont le Benfica se souviendra
2‑1 face à VfB Stuttgart, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Benfica a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
11 buts et une moyenne de 7.30 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Andreas Schjelderup emploiera un autre mot en privé.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Benfica s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.18 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif22/10/2040
João Brito s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Feirense, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
65 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans, il tourne à 7.26 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Raúl Asencio s'est entendu avec Sporting CP pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif15/10/2040
Des mots à l'entraînement du Benfica sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iván Fresneda en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑0 contre Alverca, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Heorhii Sudakov
Une soirée européenne dont le Benfica se souviendra
0‑0 face à AZ, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.84 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jude Bellingham et Benfica s’accordent pour 2 années de plus.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Stavros Androutsos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Feta Fetai s'est entendu avec Sporting CP pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
64 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif01/10/2040
João Brito touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 38 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.02 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Gonzalo Petit était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif01/10/2040
Des mots à l'entraînement du Benfica sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iván Fresneda en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
João Brito touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Benfica est bien sorti de cette découverte face à FC Copenhagen.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Miguel Figueiredo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Benfica peut demander et monter le salaire que João Brito peut exiger.