Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rodrigo Díaz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Latina au programme, et un homme du vestiaire de Cosenza connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Matteo Rizzo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Răzvan Paşcalău y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Cosenza. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Reda Rabeï était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs22/03/2027
Simone Mazzocchi a fait le travail que personne ne compte — 7.35
14 actions cumulées et 7.35. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Je regarde tous les matchs de Cosenza d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Virtus Entella suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc22/03/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Daniele Damico à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ed McJannet en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Cosenza sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mario Perlingieri n'en avait pas besoin : 8.24, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Trois points pour Cosenza : un 1‑0 face à Siracusa dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif15/03/2027
Rodrigo Díaz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Cosenza ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Antonio D'Alena était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc15/03/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Daniele Damico, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Reda Rabeï et Cosenza s’accordent pour 2 années de plus.
Une moyenne de 7.00 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Cosenza tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Antonio Energe a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Audace Cerignola, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rodrigo Díaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
54 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cosenza n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Cosenza ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paolo Dametto, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs01/03/2027
Aldo Florenzi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.26. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 15. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc01/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Daniele Damico a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Mario Perlingieri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathys De Carvalho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Potenza avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Mercato22/02/2027
Les rumeurs autour de Matteo Rizzo ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Cosenza sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Christos Kourfalidis y figure.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Cosenza a demandé et Como a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Paolo Dametto emploiera un autre mot en privé.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Il a 21 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cesena garde son homme, et Cosenza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Cosenza qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Noté 7.30. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Mathys De Carvalho ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Cosenza a profité de chacun de ces après-midi.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Personne au Cosenza ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Casertana sera le plus heureux des deux avec ce point.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Michele Emmausso a marqué à la 89e minute, Giugliano pensait déjà au voyage retour, et le Cosenza a tout raflé.
Notes des joueurs01/02/2027
Mario Perlingieri, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.79
Une note de 8.79 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 0 à l'entrée, 0 à la sortie
Voilà les affaires faites à Cosenza jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Mathys De Carvalho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cosenza a demandé et Cremonese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mario Perlingieri. 2‑1 contre Cavese, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Mathys De Carvalho l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rodrigo Díaz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathys De Carvalho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cosenza a demandé et Torino a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cosenza, et 7 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une demande de prêt adressée à Parma : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à Inter : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Simone Mazzocchi l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Simone Mazzocchi a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Picerno est passé du point à rien en un seul mouvement.
9 matchs sans défaite, et puis Monopoli. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
L'accord avec Cremonese est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathys De Carvalho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matteo Rizzo, et l’entraîneur a laissé faire.
Mario Perlingieri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.00 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Cosenza sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Reda Rabeï, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Aldo Florenzi. 1‑0 contre Altamura, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif11/01/2027
Rodrigo Díaz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs11/01/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Aldo Florenzi à son sommet
Noté 8.13. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Cosenza.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif04/01/2027
18 jours d'absence pour Sofiane Achour après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cosenza annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 29. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs04/01/2027
Mario Perlingieri, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.35
Une note de 8.35 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Cosenza sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Cosenza va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cosenza n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathys De Carvalho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Nicolò Contiliano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 94e minute. Benevento avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cosenza, et 5 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mario Perlingieri avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Catania a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Effectif21/12/2026
33 jours d'absence pour Sofiane Achour après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cosenza annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mario Perlingieri l'a provoqué, et le 8.91 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paolo Dametto, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rodrigo Díaz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une prestation à 8.14 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Match15/12/2026
Un point pour Cosenza dans les tout derniers instants
93e minute, contre Latina, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cosenza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Baldovino Cimino et Cosenza s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Baldovino Cimino et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Crotone a tenu l'avantage 4 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Cosenza a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Daniele Damico après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Personne au Cosenza ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
48 jours d'absence pour Sofiane Achour après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cosenza annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif07/12/2026
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Rodrigo Díaz
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Cosenza annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathys De Carvalho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 55 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Reda Rabeï était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathys De Carvalho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Cosenza a dit à Mathys De Carvalho que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je regarde tous les matchs de Cosenza d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Virtus Entella suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc30/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Daniele Damico a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Mario Perlingieri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Aldo Florenzi. 1‑0 contre Potenza, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif23/11/2026
Rodrigo Díaz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Daniele Damico sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Cosenza a dit à Filippo Palazzino que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Audace Cerignola au programme, et un homme du vestiaire de Cosenza connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 26 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Cosenza s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Paolo Dametto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Potenza au programme, et un homme du vestiaire de Cosenza connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matteo Rizzo n’aura rien signé — un contrat à Cosenza ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Christos Kourfalidis y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 34 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Reda Rabeï, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif09/11/2026
Rodrigo Díaz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sofiane Achour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Mario Perlingieri a 21 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Aldo Florenzi
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cosenza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. Foggia rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Matteo Rizzo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rodrigo Díaz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Cosenza qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 48 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Mario Perlingieri l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Trois points pour Cosenza : un 1‑0 face à Casertana dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs26/10/2026
Antonio Energe n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.31. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
18 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
15 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Daniele Damico a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Reda Rabeï et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nicolò Contiliano et Cosenza s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Giugliano a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Daniele Damico ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Cosenza non plus.
Notes des joueurs19/10/2026
Les occasions sont venues et reparties pour Antonio Energe
7 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cosenza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Reda Rabeï et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Michele Emmausso et Cosenza s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolò Contiliano était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cosenza, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Simone Mazzocchi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cosenza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Mario Perlingieri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Cosenza d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Virtus Entella suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Direction05/10/2026
Les salaires absorbent 90% des recettes de Cosenza
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cosenza, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne au Cosenza ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 79 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une victoire 2‑0 contre Siracusa, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Noté 7.70 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Paolo Dametto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Christos Kourfalidis l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rodrigo Díaz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
15 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 88 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Nicolò Contiliano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rodrigo Díaz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Daniele Damico après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 95 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Cosenza a demandé et Bologna a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un point pris à la 90e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Cosenza devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Rodrigo Díaz
Notes des joueursSorti du banc et décisif : Tomi Petrovic
6Édition
Le Héraut de Cosenza
07/09/2026
De notre correspondant footballInquiétude
Effectif07/09/2026
Une fracture éloigne Paolo Dametto pendant 103 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cosenza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cosenza, et elle ne sera pas retirée.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 8, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Mathys De Carvalho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Cosenza réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Cremonese ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hellas Verona garde son homme, et Cosenza retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rodrigo Díaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une fracture éloigne Paolo Dametto pendant 110 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Cosenza en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs31/08/2026
Mario Perlingieri, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.10
Une note de 8.10 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
L'accord avec Cremonese est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cosenza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cosenza a demandé et Cremonese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Mario Perlingieri l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Cosenza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rodrigo Díaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Altamura a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Reda Rabeï et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction24/08/2026
5 jeunes du centre passent chez les pros à Cosenza
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Cosenza a demandé et Cremonese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Riccardo Pugliese a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Emanuele Colombo est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Federico Gastaldello est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Francesco Brambilla est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Une demande de prêt adressée à Panathinaikos : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
L'accord avec Venezia est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Reda Rabeï et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cosenza a demandé et Lazio a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rodrigo Díaz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Cosenza ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Cosenza on a commencé à prononcer son nom au passé.
Paolo Dametto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cosenza a demandé et Spezia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Cosenza le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Răzvan Paşcalău et Cosenza s’accordent pour 4 années de plus.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Matteo Rizzo continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Une demande de prêt adressée à Lazio : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Cosenza n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Mario Perlingieri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cosenza a demandé et Frosinone a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
24 mois à courir et pas un mot d'offre. Un club qui laisse le calendrier négocier à sa place finit généralement par perdre contre le calendrier.
Effectif03/08/2026
Ed McJannet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Cosenza a passé le coup de fil à FC Nantes. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Cosenza, une semaine de plus sans la signature de Gianluca Clemente.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cosenza, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.