Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guilherme Arana y figure.
Suivi des prêts15/11/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Matheus Reis
7 buts en 15 matchs à Treze — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Fluminense, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
35 titularisations désormais, une moyenne de 7.19, et la feuille de match de Athletic Club n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Fluminense ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fluminense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Goiás, rang 10. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
1‑1 face à Melgar, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Rodrigo Castillo est au centre de cette description.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fluminense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Agustín Canobbio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Fluminense n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
7.93, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Agustín Canobbio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rodrigo Castillo. 2‑1 contre Botafogo, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.44 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
34 apparitions à Volta Redonda et les buts ont cessé d'entrer. Fluminense a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alisson, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc01/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Júnior Freitas a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une soirée européenne dont le Fluminense se souviendra
1‑1 face à Melgar, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Corinthians au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Melgar a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Le banc25/10/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Júnior Freitas à une salle qui les avait déjà entendues.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Fluminense n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jefferson Savarino y figure.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Juan Pablo Freytes a marqué, a été noté 7.97, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Hulk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 d'affilée sur la route pour le Fluminense. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guilherme Arana y figure.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Júnior Freitas sur un 3‑2 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Naarã sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fluminense les adieux ont discrètement commencé.
Crystopher et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hulk y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fluminense sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Atlético Mineiro au programme, et un homme du vestiaire de Fluminense connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
6 buts en 12 matchs à Floresta — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Fluminense, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Matheus Reis
1‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Fluminense est bien sorti de cette découverte face à Sportivo Luqueno.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fluminense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il restait 85 minutes et Sportivo Luqueno avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Fluminense ne s'est pas arrêté pour se justifier.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.23 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hulk et Fluminense s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Hulk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Rodrigo Castillo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Fluminense.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Julián Millán
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fluminense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Une victoire 3‑2 contre Palmeiras, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Fluminense d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Rio Branco suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Júnior Freitas sur un 3‑2 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Le banc27/09/2027
Agustín Canobbio est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fluminense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
1‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Fluminense est bien sorti de cette découverte face à Penarol.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Position 3, 53 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Naarã a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Agustín Canobbio, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Fluminense entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Agustín Canobbio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fluminense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Fluminense l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fluminense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Jemmes figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
En bref
Le bancHulk est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Júnior Rocha touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le banc30/08/2027
Vitor Eudes : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fluminense n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arthur Ryan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fluminense les adieux ont discrètement commencé.
Hulk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelque chose a été dit à Hulk, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fluminense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Crystopher et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc23/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Júnior Freitas a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Rodrigo Castillo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Fluminense.
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Vitor Eudes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑1, Júnior Freitas pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancGuilherme Arana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La fierté revient à Fluminense pour un an encore après un 1‑0 contre Flamengo à guichets fermés.
Match03/08/2027
Rodrigo Castillo l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
92e minute. Rodrigo Castillo a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Grêmio est passé du point à rien en un seul mouvement.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Fluminense on a commencé à prononcer son nom au passé.
Contre un autre adversaire, la victoire vaudrait trois points et rien de plus. Contre ceux-là, avec son nom dessus, elle vaut un an de fierté pour Fluminense et une histoire qui survivra à son contrat.
Hulk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑1 contre Grêmio, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fluminense, une semaine de plus sans la signature de Agustín Canobbio.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Fluminense on a commencé à prononcer son nom au passé.
Le nom de Vitor Eudes est apparu dans des conversations dont Fluminense ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Trois prêts en trois ans. À un moment, un club doit décider si je suis son joueur ou son actif. » Le passage à ABC continue ; le message, lui, rentre à la maison.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
0‑1 contre Ferroviária, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Premier, avec 37 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.83, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Direction26/07/2027
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 17 à la sortie
Voilà les affaires faites à Fluminense jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 17 actions, 7.26, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Antônio Carlos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fluminense les adieux ont discrètement commencé.
Bahia voulait plus que $180.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fluminense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
23 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Fluminense l'a perdu, à la paperasse près.
L'indemnité est de $6.8M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Fortaleza a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Crystopher ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fluminense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cibles du mercato19/07/2027
$210.0K règle la question entre les clubs pour Rodinei
Santos a accepté l'argent. Ce que Fluminense n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.82 à 41 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $333.8K : un club qui veut Cédric Soares au point de demander deux fois.
$180.0K sur la table chez Bahia. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
En bref
EffectifNathan Fogaça obtient le transfert qu'il a toujours voulu
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Nathan Fogaça
Fluminense et Fortaleza se sont mis d'accord sur $6.8M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Brasil de Pelotas avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rodrigo Castillo l'a provoqué, et le 8.92 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
$5.0M était le maximum que le club paierait et Mirassol demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Hulk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L’offre de Sarmiento pour Matheus Pereira a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Position 3, 28 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
$7.1M était le maximum que le club paierait et Fortaleza demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Mercato05/07/2027
Comme s’il n’était jamais parti : Gustavo Scarpa revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Gustavo Scarpa est de nouveau un joueur de Fluminense, et la ville tient son histoire de l’été.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.30 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fluminense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gabriel Batista et Fluminense s’accordent pour 4 années de plus.
20 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La course derrière Matheus Pereira s’est conclue par $12.0M changeant de mains et Fortaleza à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Cibles du mercato28/06/2027
$2.6M règle la question entre les clubs pour Gustavo Scarpa
Atlético Mineiro a accepté l'argent. Ce que Fluminense n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mirassol garde son homme, et Fluminense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Hulk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Matheus Pereira venu d'Fortaleza pour $12.0M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fluminense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fluminense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rubén Lezcano était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fluminense, et 7 apparitions en 24 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hulk y figure.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
18 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Mercato14/06/2027
Les affaires sont les affaires : Martinelli s’en va
Köln a payé $19.7M et Fluminense a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fluminense, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Boavista qui attend avec un maillot. Personne à Fluminense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Martinelli est parti, les comptes ont $19.7M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Sport Recife voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Fluminense a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fluminense, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Fluminense l'a perdu, à la paperasse près.
À 40 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.37 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Fluminense est allé voir Paysandu avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Fluminense est allé voir Bahia avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$1.1M sur la table chez Athletico Paranaense. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fluminense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fluminense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
24 matchs et 9 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Effectif31/05/2027
John Kennedy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 8.05 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fluminense, et 7 apparitions en 22 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Richard Wendel s’en est chargé contre GAS. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Fluminense.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fluminense n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Martinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif24/05/2027
Des mots à l'entraînement du Fluminense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Savarino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le Fluminense rend son terrain difficile à visiter
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Martinelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Fluminense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Savarino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Janderson et Fluminense s’accordent pour 4 années de plus.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.75 sur la feuille, et le public du Fluminense est rentré avec un seul nom en tête.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fluminense, et 3 apparitions en 19 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hulk y figure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fluminense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
11 matchs sans défaite, et puis Bragantino. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Martinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et John Kennedy était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Fluminense d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Ceilândia suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Les derbys fabriquent des noms, et Hulk s’est fait le sien contre Flamengo. 1‑0, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Marquer contre n'importe qui d'autre, c'est un but. Marquer contre eux, c'est une histoire avec votre nom dedans pendant dix ans, et les supporters de Fluminense ont déjà commencé à la raconter.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. João Loiola sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fluminense les adieux ont discrètement commencé.
Match01/05/2027
Encore un ramené de l'extérieur
4 d'affilée sur la route pour le Fluminense. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Première défaite en 7 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Criciúma ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du Fluminense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Savarino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Fluminense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Savarino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de John Kennedy : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Fluminense.
Match24/04/2027
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Fluminense. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Notes des joueurs26/04/2027
Guilherme Arana n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Fluminense sera jugé sur une seule chose.
Rubén Lezcano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fluminense, et 2 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fluminense s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Fluminense en compte aujourd'hui 5 victoires d'affilée.
Match17/04/2027
Le Fluminense rend son terrain difficile à visiter
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 40 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.91 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La direction a prolongé l'homme du banc, et cela dit plus que n'importe quel communiqué de soutien. La stabilité se promet facilement et se tient cher.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fluminense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction19/04/2027
1 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Fluminense
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Leonardo Nardo est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fluminense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Fluminense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Savarino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Matheus Reis et Fluminense s’accordent pour 5 années de plus.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fluminense, et 0 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
24 apparitions à Pafos et les buts continuent. À Fluminense, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc12/04/2027
John Kennedy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fluminense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Matheus Reis s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Martinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson Savarino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Richard Wendel et Fluminense s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fluminense, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Martinelli n’aura rien signé — un contrat à Fluminense ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ganso s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Martinelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et John Kennedy était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Agustín Canobbio, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif29/03/2027
7 nouveaux visages, et le Fluminense apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Fluminense. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Martinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Arthur Ryan et Fluminense s’accordent pour 4 années de plus.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fluminense, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Agustín Canobbio s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Rodrigo Castillo n’aura rien signé — un contrat à Fluminense ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Position 3, 35 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson Savarino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fluminense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Janderson et Fluminense s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je regarde tous les matchs de Fluminense d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Ceilândia suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
9 buts en 24 matchs à Pafos — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Fluminense, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif08/03/2027
John Kennedy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Janderson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Martinelli n’aura rien signé — un contrat à Fluminense ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Hulk et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Fluminense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Savarino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Fluminense a dit à Jefferson Savarino que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fluminense, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Fluminense ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Martinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fluminense, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Rodrigo Castillo n’aura rien signé — un contrat à Fluminense ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Fluminense. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fluminense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Fluminense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. John Kennedy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Fluminense et me battre pour ma place. » 0 matches sur 9 à Ceilândia disent le reste.
Effectif15/02/2027
6 nouveaux visages, et le Fluminense apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Fluminense ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Martinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Fluminense entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Martinelli n’aura rien signé — un contrat à Fluminense ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Fluminense n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Fluminense ne l’a entendue autrement.
Martinelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Fluminense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Savarino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fluminense, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Lima en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fluminense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Juan Pablo Freytes et Fluminense s’accordent pour 5 années de plus.
Vitor Eudes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/01/2027
John Kennedy s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Fluminense, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Rodrigo Castillo n’aura rien signé — un contrat à Fluminense ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc25/01/2027
Ganso est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fluminense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Coritiba voulait plus que $2.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Atlético Mineiro est passé à autre chose, Ganso se représente à Fluminense, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson Savarino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Rubén Lezcano, et cette fois c’est Police Union au bout du fil. Fluminense écoute poliment et ne promet rien.
« Je regarde tous les matchs de Fluminense d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Ceilândia suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Matheus Reis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Fluminense
L’offre de Leiria pour Lima a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Fluminense a offert $6.8M ; Flamengo a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Le nom de Martinelli est apparu dans des conversations dont Fluminense ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fluminense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hércules et Fluminense s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Hulk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Matheus Reis a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Fluminense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Savarino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
$6.8M était le maximum que le club paierait et Cruzeiro demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
L’opération qui devait emmener John Kennedy à Internacional a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Fluminense avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Fluminense a demandé et Ceará a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$2.0M sur la table chez Coritiba. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $2.2M : un club qui veut Fabinho au point de demander deux fois.
Martinelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Fluminense a offert $25.3M ; Shakhtar a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fluminense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Fluminense on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Fluminense a payé $5.6M pour Gabriel Batista, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Martinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
En bref
EffectifJefferson Savarino s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Fluminense on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'accord avec Botafogo est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Position 3, 35 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L’offre de Cerro Porteno pour Juan Pablo Freytes a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Fluminense a offert $7.8M ; Internacional a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Vitória garde son homme, et Fluminense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'offre est arrivée chez Palmeiras cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
John Kennedy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
MercatoMartinelli placé sur la liste des transferts
EffectifPas de place pour Crystopher dans le nouveau système
Le bancJohn Kennedy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
C'est fait, et avec des matchs d'avance. La saison prochaine comptera des soirées sous les projecteurs contre des clubs d'autres pays, et les comptes une ligne qu'ils n'avaient pas l'an dernier.
Fluminense a offert $28.8M ; Zenit a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Huachipato qui attend avec un maillot. Personne à Fluminense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Athletico Paranaense garde son homme, et Fluminense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Cruzeiro paie $5.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
La course derrière Crystopher s’est conclue par $1.9M changeant de mains et Boavista à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fluminense s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $13.3M : un club qui veut Anthoni au point de demander deux fois.
L'offre est arrivée chez Zenit cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L’offre de Palmeiras pour Luciano Acosta a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$7.8M était le maximum que le club paierait et Cruzeiro demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fluminense s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'offre est arrivée chez Internacional cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
À 40 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.05 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fluminense n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.93 à 40 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson Savarino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Martinelli. 3‑1 contre Vitória, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le but qui avait mis Vitória devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Fluminense a égalisé, 1 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
6.95, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Thiago Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Fluminense et Fortaleza, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fluminense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fluminense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Agner sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fluminense les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson Savarino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Fluminense a dit à Hulk que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Kevin Serna a sa réponse de Fluminense ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kevin Serna, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kevin Serna y figure.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fluminense peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 40 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.00 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Fluminense entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Thiago Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson Savarino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo Castillo, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fluminense, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fluminense n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs02/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Luciano Acosta — 8.49
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luciano Acosta l'a provoqué, et le 8.49 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Dribbles réussis : 28. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Notes des joueurs02/11/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Fluminense — 7.83
1 pour Martinelli, noté 7.83, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Fluminense entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
10 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Fluminense et d'Cruzeiro à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fluminense, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hulk l'a provoqué, et le 8.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fluminense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson Savarino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Júnior Freitas, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fluminense, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fluminense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ruan Sales a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Fluminense, on parle déjà de lui au passé.
Effectif19/10/2026
Une blessure musculaire éloigne Hércules pendant 16 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Fluminense sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Agustín Canobbio, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fluminense s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Luís Fernando a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fluminense ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Wesley Natã a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Matheus Reis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc12/10/2026
John Kennedy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fluminense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ignacio s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Martinelli. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Internacional continue et Fluminense rentre chez lui, 0‑2 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Matheus Pedro s'est entendu avec Manaus pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Thiago Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Thiago Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson Savarino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que Fluminense avait quasiment plié. Sport Recife parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Noté 7.58. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
1 erreur, un but, et une soirée devant les mêmes trois secondes. Il la reverra ce soir, demain et sans doute en février, et quiconque a joué sait sur quelle image il s'arrête.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fluminense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une victoire 3‑2 contre Santos, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 120e minute. Santos rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.40 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fluminense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.16 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fluminense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
L’offre de Sunderland pour Martinelli a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.23 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Wesley Natã a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Fluminense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Savarino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
26 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Fluminense perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le nom de Martinelli est apparu dans des conversations dont Fluminense ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Martinelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif07/09/2026
10 nouveaux visages, et le Fluminense apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc07/09/2026
John Kennedy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Fluminense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Fluminense sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Fluminense perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs31/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à John Kennedy — 9.44
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. John Kennedy l'a provoqué, et le 9.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.50, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs31/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Martinelli — 8.27
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Martinelli l'a provoqué, et le 8.27 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.00 à 38 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L’offre de Lokomotivi pour Matheus Reis a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
6 buts dans un match, Martinelli sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Fluminense et à Mirassol.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 17 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fluminense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Fluminense, on parle déjà de lui au passé.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Fluminense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Savarino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Pablo Freytes, et l’entraîneur a laissé faire.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Isack s’en est chargé contre Humaitá. 6‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Fluminense.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. David Terans ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.33 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Thiago Silva était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Fluminense et d'Humaitá à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7.83, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Fluminense entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Thiago Silva et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Pedrao est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Willian Rodrigues a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un but de défenseur offre la victoire au Fluminense — 7.91
1 pour Martinelli, noté 7.91, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
L’offre de Maccabi Haifa pour David Terans a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Fluminense ne l’a entendue autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Thiago Silva et Fluminense s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Thiago Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jefferson Savarino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc03/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Júnior Freitas a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.