« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Monopoli s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 6.45 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Effectif26/10/2026
8 nouveaux visages, et le Monopoli apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Sorrento a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Edoardo Piana l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Match17/10/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Monopoli ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Casarano ? On en parlera encore jeudi.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Sorrento avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Le bancDavide Bove frappe à la porte de l'entraîneur
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Antonio De Palo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Salvatore Longo n’aura rien signé — un contrat à Monopoli ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Monopoli, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Monopoli la différence se voit du dernier rang.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Un point pris à la 91e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Freddi Greco figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc05/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Giuseppe Monteleone ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Monopoli non plus.
Éliminé, 1‑2 contre Carpi, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Salvatore Longo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'infirmerie confirme 41 jours d'absence pour Antonio De Palo : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif28/09/2026
8 nouveaux visages, et le Monopoli apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 16 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Giuseppe Monteleone sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
À venirMonopoli défie l'équipe que tout le monde poursuit
Raffaele Pucino et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Edoardo Piana l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Giuseppe Monteleone après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Cosenza a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Altamura avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Personne au Monopoli ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Monopoli peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Monopoli a demandé et Huracán a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Luca Garritano : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Monopoli qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Salvatore Longo n’aura rien signé — un contrat à Monopoli ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Aligné à un poste qui n’est pas le sien, ou sorti avant l’heure de jeu une fois de trop : Raffaele Pucino a fait savoir que l’utilisation qu’en fait Monopoli ne lui convient pas. Les entraîneurs l’apprennent bien avant la presse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Monopoli, et elle ne sera pas retirée.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 7, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sporting CP garde son homme, et Monopoli retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Maguette Fall est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Une demande de prêt adressée à Belgrano : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ludogorets garde son homme, et Monopoli retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
0‑1 pour Benevento, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif31/08/2026
8 nouveaux visages, et le Monopoli apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Giuseppe Monteleone à une salle qui les avait déjà entendues.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Lazio le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Direction24/08/2026
1 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Monopoli
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Monopoli a demandé et Cremonese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Paolo Piccini est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Monopoli a passé le coup de fil à Estudiantes. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Direction24/08/2026
Monopoli dit non à l'argent du centre d'entraînement
Le projet est monté à l'étage et en est redescendu. Rien là-dedans ne fera un titre ailleurs, et tous ceux qui travaillent au centre d'entraînement s'en souviendront pendant des années.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Huracán garde son homme, et Monopoli retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Monopoli a passé le coup de fil à Belgrano. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Boca Juniors ne le dit, et personne à Monopoli n'apprécie de devoir deviner.
Salvatore Longo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lorenzo Bordo et Monopoli s’accordent pour 2 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Estudiantes garde son homme, et Monopoli retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Alberto Piazza a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Achille Pellegrino est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Samuele Alessi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Tiziano Altieri est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Monopoli a passé le coup de fil à Belgrano. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancLorenzo Bordo frappe à la porte de l’entraîneur
« La signature la plus facile de ma carrière. » Raffaele Pucino et Monopoli s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Raffaele Pucino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Freddi Greco continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Effectif03/08/2026
8 nouveaux visages, et le Monopoli apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.