Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Tristán Suárez garde son homme, et Persik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc04/01/2027
Jon Toral est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Direction04/01/2027
Ouvert aux affaires : Persik entre dans le mercato
La période d'enregistrement est ouverte et le téléphone a commencé à sonner. D'ici la clôture, ce club sera annoncé sur quarante joueurs et en signera trois, ce qui est la proportion habituelle.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Andhika Ramadhani a noté la date.
Jon Toral et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Husna Al Malik, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Reno Piscopo n’aura rien signé — un contrat à Persik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif21/12/2026
Leo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adrián Luna y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ezra Walian n’aura rien signé — un contrat à Persik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Éliminé, 0‑2 contre Persija, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 12 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
12 buts et une moyenne de 7.45 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Jon Toral était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Marinus Supriadi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ahmad Wardana est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Telmo Castanheira.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persik n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Yoga Adiatama était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rizqi Abhirama et Persik s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif07/12/2026
Leo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jon Toral y figure.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Persik s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Persik ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Yoga Adiatama et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leo y figure.
Jon Toral et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc23/11/2026
Adrián Luna est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andhika Ramadhani, et l’entraîneur a laissé faire.
Jon Toral était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc16/11/2026
Sergio Castel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Persik aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Evan Sucipto est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Effectif09/11/2026
Leo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc09/11/2026
Jon Toral est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Persik. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancEzra Walian garde la voix de son entraîneur
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Adrián Luna
DirectionLa direction de Persik soutient l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rizqi Abhirama sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persik les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leo y figure.
Un bout d'étoffe qui ne pèse rien sur le terrain et qui indique au vestiaire quel avis compte. L'entraîneur vient de faire une déclaration sans prononcer un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Persik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Persik. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Jon Toral et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/10/2026
Leo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif26/10/2026
8 nouveaux visages, et le Persik apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc26/10/2026
Adrián Luna est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Reno Piscopo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancYoga Adiatama demande à parler à l'entraîneur
EffectifLes rapports d'entraînement sur Reno Piscopo ne sont pas bons
Le bancJosé Enrique garde la voix de son entraîneur
40 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/10/2026
Leo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Persik n'a pas de bonne réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jon Toral et Persik s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Bambang Lilipaly a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Rizky Septian a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Yoga Adiatama était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 4 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jon Toral y figure.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Persik qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Adrián Luna s’en est chargé contre Persita. 3‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Persik.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.90 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rizqi Abhirama sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persik les adieux ont discrètement commencé.
Jon Toral et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.31 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Une prestation à 8.33 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 127% des recettes de Persik
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
4‑1, et Ezra Walian s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Persik. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs28/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ezra Walian — 9.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ezra Walian l'a provoqué, et le 9.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.30 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Une moyenne de 7.45 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Jon Toral et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs28/09/2026
Sergio Castel n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.68. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif28/09/2026
8 nouveaux visages, et le Persik apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Bali United comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Persik aura plaisir à revoir.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.45 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Jon Toral était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Adrián Luna avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Borneo a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. José Enrique ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Adrián Luna et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.40 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Mercato14/09/2026
Un des nôtres : Egy Pato intègre l'équipe première du Persik
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Egy Pato est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Noté 8.39 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 10.00 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 13, départs : 9, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rizqi Abhirama sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persik les adieux ont discrètement commencé.
Jon Toral et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑1 contre Madura United, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Notes des joueurs31/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergio Castel — 9.08
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergio Castel l'a provoqué, et le 9.08 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Première défaite en 6 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Maluku Utara United ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et José Enrique s’en est chargé contre Arema. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Persik.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Sergio Castel — 9.79
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Sergio Castel l'a provoqué, et le 9.79 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ezra Walian — 9.56
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ezra Walian l'a provoqué, et le 9.56 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, salaire réglé, et PSBS Biak qui attend avec un maillot. Personne à Persik ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
En bref
Les tribunesLe Persik vend un chouchou pour $440.0K
Doublé, et l'après-midi appartient à Ezra Walian — 9.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ezra Walian l'a provoqué, et le 9.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L’offre de Bali United pour Irkham Mila a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Imanol García et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Persik et d'PSIM à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.96 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
L’offre de PSBS Biak pour Novri Setiawan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Adrián Luna était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Dedi Septian a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Notes des joueurs10/08/2026
Jon Toral n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.34. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sergio Castel et Persik s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Persik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrián Luna en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de José Enrique est apparu dans des conversations dont Persik ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif03/08/2026
8 nouveaux visages, et le Persik apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Bagas Wardana sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.