4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif17/12/2029
Oscar Moreso s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Picerno perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Marco D'Angelo après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Jones était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Angelo Veltri : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Picerno qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Le banc03/12/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Marco D'Angelo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Giorgio Canali ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Picerno a profité de chacun de ces après-midi.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Picerno a dit à Sebastiano Bianchi que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Picerno ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif26/11/2029
Des mots à l'entraînement du Picerno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Naeem Giscombe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Oscar Moreso : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Picerno qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Le bancOscar Moreso frappe à la porte de l’entraîneur
Notes des joueursSamuel Pugliese les a provoqués tout le match
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Picerno perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/11/2029
Samuel Jones s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Giuseppe Coppola n’aura rien signé — un contrat à Picerno ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Karim Cardoni était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Picerno le sait.
Le banc12/11/2029
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Marco D'Angelo, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emanuele Di Martino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancDenny Pucci demande à parler à l'entraîneur
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Karim Cardoni, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Samuel Pugliese. 1‑0 contre Trapani, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Marco Perri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.95 sur la feuille, et le public du Picerno est rentré avec un seul nom en tête.
Direction05/11/2029
Les salaires engloutissent 99% des recettes de Picerno
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Denny Pucci figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc05/11/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Marco D'Angelo a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Giorgio Canali, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.61
Une note de 7.61 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Picerno ne l’a entendue autrement.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 7.89. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Marco D'Angelo sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastiano Bianchi, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 14. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc22/10/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Marco D'Angelo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Giugliano sera le plus heureux des deux avec ce point.
Casertana au programme, et un homme du vestiaire de Picerno connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Giorgio Canali ne s'éteignent pas
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une note de 7.31, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc15/10/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Marco D'Angelo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Naeem Giscombe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne au Picerno ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Giugliano avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Denny Pucci était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Une victoire 2‑0 contre Sorrento, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.21, et pas une objection dans le stade.
Direction08/10/2029
Les salaires engloutissent 94% des recettes de Picerno
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Le banc08/10/2029
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Marco D'Angelo, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Picerno, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifSamuel Jones s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Picerno ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc01/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Marco D'Angelo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le brassard de capitaine a été retiré à Joël Schingtienne. Picerno parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emanuele Di Martino était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Éliminé, 1‑3 contre Ternana, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Sebastiano Bianchi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emmanuele Esposito, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc17/09/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Marco D'Angelo à une salle qui les avait déjà entendues.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Picerno a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif17/09/2029
Samuel Jones s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Casarano au programme, et un homme du vestiaire de Picerno connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Joël Schingtienne touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Denny Pucci était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Novara garde son homme, et Picerno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif10/09/2029
Oscar Moreso s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Picerno perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Picerno en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
0‑3 pour Salernitana, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Picerno ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 13, départs : 9, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Picerno a demandé et Cesena a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oscar Moreso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Picerno perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 28 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction27/08/2029
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Picerno
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Raffaele Rocca est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Claudio De Santis a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Picerno perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Picerno en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Picerno l'a perdu, à la paperasse près.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Picerno sait à quel stade il en est.
Une demande de prêt adressée à Atalanta : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mario Monteleone, et l’entraîneur a laissé faire.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Francesco Tommasi vient de signer au Picerno, et pour une fois la réponse comptait.
L'accord avec Fiorentina est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Francesco Tommasi et Picerno s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Denny Pucci était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Angelo Veltri, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Léo Abreu n’aura rien signé — un contrat à Picerno ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Giorgio Canali
MercatoPicerno fait ses courses là où c’est gratuit
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 51 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Samuel Jones l'a eue, à Picerno, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arzignano garde son homme, et Picerno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Picerno ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Direction06/08/2029
Les salaires absorbent 90% des recettes de Picerno
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Il a 17 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
En bref
Le bancMalik Djibril se fait reprendre par l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Genoa qui attend avec un maillot. Personne à Picerno ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 58 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Denny Pucci a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Marco Perri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On a demandé à Sambenedettese s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Picerno s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le nom de Gabriele Bellodi est apparu dans des conversations dont Picerno ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 4 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Picerno a demandé et Alcione Milano a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Samuel Pugliese et Picerno s’accordent pour 3 années de plus.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Fabian Pastenes a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Denny Pucci était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Fiorentina : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Lecce qui attend avec un maillot. Personne à Picerno ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 79 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Giorgio Canali a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Emmanuele Esposito et Picerno s’accordent pour 2 années de plus.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Picerno a demandé et Arezzo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Direction09/07/2029
Les salaires engloutissent 109% des recettes de Picerno
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Picerno en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Emmanuele Esposito et Picerno s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Paul Weissensteiner a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Picerno a demandé et Dolomiti Bellunesi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Valentín Motta en préparation
Direction4 nouveaux au centre de formation de Picerno
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Picerno est presque à sec.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Picerno en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
Un nom de plus sur la liste : Benevento a posé la question que tout le football se pose au sujet de Gabriele Bellodi. La réponse de Picerno n’a pas changé — pour l’instant.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Fiorentina ne le dit, et personne à Picerno n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Picerno a passé le coup de fil à Lazio. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancDenny Pucci frappe à la porte de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 103 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Picerno s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de Persik pour Ferdinando Pecci a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Picerno a fait le plus dur avec Sorrento, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Denny Pucci était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Cristiano Dalla Valle est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Raffaele Messina a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Armando Caruso est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Une fracture éloigne Malik Djibril pendant 110 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Picerno en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Picerno s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Pro Patria garde son homme, et Picerno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Direction11/06/2029
Les salaires absorbent 114% des recettes de Picerno
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Marco Perri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Picerno a passé le coup de fil à Juventus. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Alessandro Serpa et Picerno s’accordent pour 4 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Novara garde son homme, et Picerno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alessandro Serpa, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Picerno a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Picerno a passé le coup de fil à Sambenedettese. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
Denny Pucci était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sergio Maselli s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato28/05/2029
Les rumeurs autour de Denny Pucci ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Picerno sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oscar Moreso, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sergio Maselli s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction14/05/2029
Les salaires absorbent 106% des recettes de Picerno
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Notes des joueurs14/05/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Malik Djibril
7.84, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Picerno avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Picerno, une semaine de plus sans la signature de Alessandro Serpa.
Personne au Picerno ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.82 sur la feuille, et le public du Picerno est rentré avec un seul nom en tête.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Picerno ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Giorgio Canali figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Picerno est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
Sebastiano Bianchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alessandro Serpa, et l’entraîneur a laissé faire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Marco D'Angelo après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancAngelo Veltri frappe à la porte de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 1‑0 contre Siracusa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs16/04/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Léo Abreu
7.89, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Picerno avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Marco D'Angelo pouvait se permettre d'être généreux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Picerno, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 13 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Picerno n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Marco D'Angelo après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Picerno le sait.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Marco D'Angelo entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Picerno est presque à sec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sergio Maselli et Picerno s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Sebastiano Bianchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Effectif02/04/2029
Giorgio Canali est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Picerno s'efforcera de ne pas trop en faire.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Picerno
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Malik Djibril, et l’entraîneur a laissé faire.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Potenza.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Picerno, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Léo Abreu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Giuseppe Coppola joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Giuseppe Coppola. 2‑0 contre Foggia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Direction19/03/2029
Les salaires absorbent 90% des recettes de Picerno
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc19/03/2029
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Marco D'Angelo, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Picerno, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Giuseppe Coppola n’aura rien signé — un contrat à Picerno ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs12/03/2029
Giorgio Canali, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.64
Une note de 7.64 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Picerno a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Dario Del Fabro emploiera un autre mot en privé.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Léo Abreu et Picerno s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Le banc05/03/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Marco D'Angelo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Marco Perri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Inhulets qui attend avec un maillot. Personne à Picerno ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs26/02/2029
Aucune trace de nervosité chez Giorgio Canali à 21 ans — 7.78
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Giorgio Canali n'en avait pas besoin : 7.78, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Picerno ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Casertana avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un nom de plus sur la liste : Smorgon a posé la question que tout le football se pose au sujet de Giorgio Canali. La réponse de Picerno n’a pas changé — pour l’instant.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction19/02/2029
Les salaires engloutissent 89% des recettes de Picerno
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Inhulets passera l’appel pour Ferdinando Pecci cette semaine. Picerno a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ferdinando Pecci, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Picerno ?
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Giorgio Canali l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.82. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
17e place, 22 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Direction05/02/2029
Clôture du mercato : 1 à l'entrée, 2 à la sortie
Voilà les affaires faites à Picerno jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Picerno a demandé et Triestina a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Denny Pucci était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Picerno a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il a fallu un but de Giuseppe Coppola pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Casarano, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc29/01/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Marco D'Angelo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rashad Amirguliyev, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Picerno ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 buts dans un match, Giuseppe Coppola sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Picerno et à Altamura.
Sebastiano Bianchi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Giuseppe Coppola l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Picerno va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Novara garde son homme, et Picerno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Marco Perri et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Denny Pucci était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Rang 15, 21 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Une demande de prêt adressée à Fiorentina : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Picerno ne peut dire quelle semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dario Del Fabro, et l’entraîneur a laissé faire.
27 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
Effectif25/12/2028
Denny Pucci a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Sebastiano Bianchi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction25/12/2028
Les salaires absorbent 91% des recettes de Picerno
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dario Del Fabro s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 13 actions cumulées et une note de 6.95, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Gemignani, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Denny Pucci était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Picerno n'a pas de bonne réponse.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Emmanuele Esposito et Picerno s’accordent pour 2 années de plus.
Sebastiano Bianchi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Giuseppe Coppola l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Picerno a dit à Sergio Maselli que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Marco D'Angelo sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Sebastiano Bianchi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Direction27/11/2028
Les salaires absorbent 98% des recettes de Picerno
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Marco D'Angelo après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oscar Moreso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
1‑4 pour Potenza, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs20/11/2028
Léo Abreu n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Effectif20/11/2028
Des mots à l'entraînement du Picerno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oscar Moreso en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancAngelo Veltri frappe à la porte de l’entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Denny Pucci était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelque chose a été dit à Gabriele Bellodi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Picerno s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Sebastiano Bianchi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif06/11/2028
Des mots à l'entraînement du Picerno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oscar Moreso en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Joël Schingtienne figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Quelque chose a été dit à Giuseppe Salvo, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc06/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Marco D'Angelo ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Picerno non plus.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Giuseppe Coppola. 2‑1 contre Trapani, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oscar Moreso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Le banc30/10/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Marco D'Angelo, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Malik Djibril, et l’entraîneur a laissé faire.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Giuseppe Coppola. 1‑0 contre Casertana, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.17 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Trapani au programme, et un homme du vestiaire de Picerno connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Sebastiano Bianchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Giorgio Canali l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.21 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oscar Moreso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc16/10/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Marco D'Angelo a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oscar Moreso, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dario Del Fabro et Picerno s’accordent pour 2 années de plus.
Sebastiano Bianchi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.73 sur la feuille, et le public du Picerno est rentré avec un seul nom en tête.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oscar Moreso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Gemignani, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc09/10/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Marco D'Angelo ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Picerno non plus.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Rashad Amirguliyev a sa réponse de Picerno ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Personne au Picerno ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dario Del Fabro et Picerno s’accordent pour 2 années de plus.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Direction02/10/2028
Les salaires absorbent 93% des recettes de Picerno
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Giorgio Canali figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Picerno, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Picerno a auditionné le marché et nommé le couloir : Marco D'Angelo garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
Éliminé, 0‑1 contre Lumezzane, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Le retard de 2 buts était réel, la remontée aussi. Léo Abreu en était le centre, Monopoli la victime, et tous ceux qui sont partis tôt en entendront parler pendant des années.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Monopoli fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs25/09/2028
Samuel Pugliese n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Oscar Moreso : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Picerno n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Picerno va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Sebastiano Bianchi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc18/09/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Marco D'Angelo à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif18/09/2028
Des mots à l'entraînement du Picerno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oscar Moreso en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Italo Bulgheroni, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Picerno, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Notes des joueursKarim Cardoni les a provoqués tout le match
MercatoLes rumeurs autour de Giuseppe Coppola ne s'éteignent pas
Picerno a demandé et Inter a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giuseppe Coppola, et l’entraîneur a laissé faire.
Oscar Moreso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Marco D'Angelo après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Karim Cardoni a sa réponse de Picerno ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Padova est passé à autre chose, Gabriele Bellodi se représente à Picerno, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 20, départs : 12, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Almirante Brown garde son homme, et Picerno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Match02/09/2028
Un point pour Picerno dans les tout derniers instants
86e minute, contre Cosenza, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 85% des recettes de Picerno
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Italo Bulgheroni a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Giuseppe Coppola était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Picerno a demandé et Pro Vercelli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
0‑2 pour Salernitana, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Notes des joueurs28/08/2028
Léo Abreu a fait le travail que personne ne compte — 6.56
11 actions cumulées et 6.56. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
Cibles du mercato21/08/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Mario Coppola
Picerno et Sassuolo se sont mis d'accord sur $210.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Konrad Graulund est de nouveau un joueur de Picerno, et la ville tient son histoire de l’été.
Effectif21/08/2028
Angelo Veltri a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 4 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Angelo Veltri et Picerno s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 4 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Ospitaletto voulait plus que $330.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Sebastiano Baldi entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Giuseppe Coppola a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à AS Roma ne le dit, et personne à Picerno n'apprécie de devoir deviner.
$330.0K sur la table chez Ospitaletto. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Le nom de Rodrigo Meccia est apparu dans des conversations dont Picerno ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Oscar Moreso a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Samuel Pugliese et Picerno s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif31/07/2028
Dario Del Fabro a progressé à 33 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Picerno a offert $170.0K ; Ravenna a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Picerno a demandé et Bologna a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une demande de prêt adressée à Frosinone : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Une demande de prêt adressée à AS Roma : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Picerno s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Elia Summa est parti, les comptes ont $1.7M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Mercato24/07/2028
Les affaires sont les affaires : Elia Summa s’en va
Torino a payé $1.7M et Picerno a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Picerno a fait le plus dur avec Juventus, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'offre est arrivée chez Ravenna cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Emanuele Di Martino l'a eue, à Picerno, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Torino qui attend avec un maillot. Personne à Picerno ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Picerno a fait le plus dur avec Slavia Prague, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ternana garde son homme, et Picerno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Gregorio De Santis est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastiano Bianchi, et l’entraîneur a laissé faire.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Giuseppe Coppola a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arezzo garde son homme, et Picerno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Andrea Gemignani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ferdinando Pecci et Picerno s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Picerno, une semaine de plus sans la signature de Gabriele Bellodi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Antonio Granata y figure.
Les tribunes10/07/2028
Les tribunes aussi ont entendu parler de Elia Summa
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Picerno aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Sebastiano Baldi entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Atalanta est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
Marco Perri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 20 ans, et personne à Picerno ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Direction03/07/2028
Jour d'intégration au centre de formation du Picerno
4 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
En bref
Le bancAngelo Veltri sans l'homme qui l'a fait venir
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Picerno s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Union Brescia ne le dit, et personne à Picerno n'apprécie de devoir deviner.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Joël Schingtienne et Picerno s’accordent pour 4 années de plus.
Picerno a demandé et Potenza a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Picerno, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancGiuseppe Salvo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Denny Pucci
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Picerno perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Picerno ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lumezzane garde son homme, et Picerno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Picerno changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Picerno a passé le coup de fil à Union Brescia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancAngelo Veltri demande à parler à l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Denny Pucci
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Picerno perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Alessandro Serpa vit cette version au Picerno, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arezzo garde son homme, et Picerno retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Francesco Rillo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fabian Pastenes et Picerno s’accordent pour 3 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastiano Bianchi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sergio Maselli s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Denny Pucci touché aux ligaments du genou — 31 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 31 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Picerno n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Oscar Moreso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Personne au conseil n'a dit un mot contre l'entraîneur, et c'est précisément le problème : personne n'en dit plus en sa faveur non plus.
Effectif29/05/2028
Des mots à l'entraînement du Picerno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Baldassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriele Bellodi, et l’entraîneur a laissé faire.
Denny Pucci et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Adi Natcho a 18 ans, et Picerno l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Picerno, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Giuseppe Salvo y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Giuseppe Coppola. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Joël Schingtienne garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Picerno et non à la sienne.
En bref
MercatoPicerno fait ses courses là où c’est gratuit
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc22/05/2028
Oscar Moreso : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Picerno n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Francesco Rillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/05/2028
Luca Baldassin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Samuel Pugliese s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne au Picerno ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Elia Summa. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Doublé, et l'après-midi appartient à Filippo Scotti — 9.18
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Filippo Scotti l'a provoqué, et le 9.18 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Picerno peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il a 21 ans, il tourne à 7.30 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Picerno ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Filippo Scotti. 2‑0 contre Benevento, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elia Summa, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Emmanuele Esposito et Picerno s’accordent pour 2 années de plus.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Picerno et Catania, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luca Baldassin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le verdict d'une saison sur Filippo Scotti : le meilleur de sa génération
Le Picerno possède un joueur de 21 ans que la division vient d'élire meilleur jeune footballeur. Le problème suivant du club, c'est que tout le monde le sait maintenant aussi.
Noté 8.25 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Picerno est presque à sec.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Picerno va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif01/05/2028
Luca Baldassin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniele Franco, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Picerno s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs24/04/2028
Filippo Scotti, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.06
Une note de 8.06 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif24/04/2028
Filippo Scotti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Francesco Rillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Picerno, on parle déjà de lui au passé.
Effectif17/04/2028
À 21 ans, Filippo Scotti est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.16 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Picerno tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Effectif17/04/2028
Des mots à l'entraînement du Picerno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filippo Scotti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Notes des joueurs17/04/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Giuseppe Salvo
7.56, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Picerno avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc17/04/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Sebastiano Baldi a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
2 buts en vingt minutes avec Filippo Scotti au milieu, et Audace Cerignola incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 2‑2, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Emmanuele Esposito s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Effectif10/04/2028
Denny Pucci s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Picerno, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif03/04/2028
Filippo Scotti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Francesco Rillo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Giuseppe Coppola l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Dario Del Fabro.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Giorgio Canali figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filippo Scotti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Picerno a dit à Sergio Maselli que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Denny Pucci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Picerno, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc27/03/2028
Giuseppe Salvo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Picerno ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Potenza au programme, et un homme du vestiaire de Picerno connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Elia Summa. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs20/03/2028
Filippo Scotti, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.53
Une note de 8.53 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il a 21 ans, il tourne à 7.05 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Giuseppe Coppola. 2‑1 contre Foggia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Filippo Scotti l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Léo Abreu.
Noté 8.18 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filippo Scotti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Alessio Tedesco a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Luciano Bertolini est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Roberto Cattaneo est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emmanuele Esposito, et l’entraîneur a laissé faire.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Samuele Duro s'est entendu avec Vis Pesaro pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dario Del Fabro et Picerno s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif06/03/2028
Filippo Scotti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Francesco Rillo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Picerno a marqué à la 93e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Cela durait depuis 9 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Une victoire 2‑1 contre Giugliano, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Oscar Moreso et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Picerno a dit à Samuel Pugliese que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Picerno va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Noté 8.05 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Simone Cortese sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Picerno les adieux ont discrètement commencé.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Picerno sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filippo Scotti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelque chose a été dit à Sebastiano Bianchi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/02/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Sebastiano Baldi a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filippo Scotti était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Picerno des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Pierpaolo Ricci est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Baldassin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Picerno devra lui donner une raison de rester ou une porte.
La série atteint 7 rencontres et les questions posées autour de Picerno ne sont plus polies.
Direction07/02/2028
Picerno clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
6 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'horloge a fait ce que Padova refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Picerno sait à quel stade il en est.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marco Perri et Picerno s’accordent pour 4 années de plus.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Picerno va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.11 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Match29/01/2028
Un point pour Picerno dans les tout derniers instants
91e minute, contre Casarano, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Marco Perri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Picerno s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif24/01/2028
Giorgio Canali obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Giorgio Canali vient de signer au Picerno, et pour une fois la réponse comptait.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Picerno va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Juventus ne le dit, et personne à Picerno n'apprécie de devoir deviner.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Giuseppe Coppola l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif24/01/2028
Pas de place pour Giorgio Canali dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Picerno, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.