18e place, 19 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Cibles du mercato12/06/2028
$1.4M règle la question entre les clubs pour Luis Marquínez
Atletico Nacional a accepté l'argent. Ce que Santa Fe n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Millonarios ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $3.2M pour Joel Orlando, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Santa Fe a offert $200.0K ; Union Magdalena a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Joel Orlando venu d'Millonarios pour $3.2M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Santa Fe on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont serré la main avec Millonarios ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L’offre de Perth Glory pour Sebastián Ramírez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Santa Fe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $222.5K : un club qui veut Edwin Laszo au point de demander deux fois.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Santa Fe va devoir aller chercher un résultat quelque part.
$180.0K sur la table chez Union Magdalena. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Helibelton Palacios et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Match27/05/2028
Un point de pris ou deux de perdus pour Santa Fe ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Llaneros ? On en parlera encore jeudi.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Gustavo Duque : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Santa Fe qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Ce n'est pas de la rotation. Daniel Torres n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Santa Fe ne prétend le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Rafael Herrera après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Llaneros avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Fe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.90 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Santa Fe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc15/05/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Rafael Herrera a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santa Fe, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.30 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Torres et Santa Fe s’accordent pour 2 années de plus.
Une victoire 2‑0 contre Cortulua, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Edwin Mosquera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc08/05/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Rafael Herrera, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Christian Mafla touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.91 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » John Meléndez et Santa Fe s’accordent pour 4 années de plus.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Alexis Zapata : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Santa Fe.
Le banc01/05/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Helibelton Palacios et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Daniel Torres est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santa Fe, et elle ne sera pas retirée.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Ce n'est pas de la rotation. Daniel Torres n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Santa Fe ne prétend le contraire.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Jimmy Martínez a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Patrick Preciado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/04/2028
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alejandro Morález en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc24/04/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
En bref
Le bancJáder Obrian se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancJhojan Torres est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Christian Mafla touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le banc17/04/2028
Daniel Torres : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Santa Fe n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
18e place, 11 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Fe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
500 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Envigado a fait suer Santa Fe, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Le banc17/04/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Edwin Mosquera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Christian Mafla
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Santa Fe puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alejandro Morález et Santa Fe s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc10/04/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Christian Mafla
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc03/04/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Christian Mafla touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Santa Fe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ce n'est pas de la rotation. Daniel Torres n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Santa Fe ne prétend le contraire.
Le banc27/03/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« La signature la plus facile de ma carrière. » William Ovalle et Santa Fe s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif27/03/2028
17 nouveaux visages, et le Santa Fe apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Santiago Tamayo, et l’entraîneur a laissé faire.
Christian Mafla touché aux ligaments du genou — 63 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 63 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jhojan Torres, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc20/03/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.92 sur la feuille, et le public du Santa Fe est rentré avec un seul nom en tête.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jhojan Torres y figure.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Christian Mafla
71 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Patrick Preciado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc13/03/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Un point pris à la 85e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Miguel Ortega, et l’entraîneur a laissé faire.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc13/03/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Rafael Herrera a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Iván Scarpeta y figure.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueursÁngel Mora renverse tout depuis le banc
84Édition
Le Héraut de Santa Fe
06/03/2028
De notre correspondant footballCrise
Effectif06/03/2028
Christian Mafla touché aux ligaments du genou — 79 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 79 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santa Fe, et elle ne sera pas retirée.
Patrick Preciado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc06/03/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Christian Mafla
87 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs28/02/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Ángel Mora — 8.53
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ángel Mora l'a provoqué, et le 8.53 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Ce n'est pas de la rotation. Daniel Torres n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Santa Fe ne prétend le contraire.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Alexis Zapata. 1‑0 contre Deportivo Cali, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs28/02/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Alexis Zapata à son sommet
Noté 8.30. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Santa Fe.
Le banc28/02/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Christian Mafla touché aux ligaments du genou — 95 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 95 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
1‑2 pour Independiente Medellin, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc21/02/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancJhojan Torres est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
103 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Première défaite en 9 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Atletico Nacional ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Martin Cuesta a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Patrick Preciado veut du football continental ; savoir si le Santa Fe peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc14/02/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Direction14/02/2028
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Santa Fe
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
113 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. John Meléndez a marqué, a été noté 7.93, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Santa Fe va devoir aller chercher un résultat quelque part.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gustavo Duque veut du football continental ; savoir si le Santa Fe peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc07/02/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
120 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Santa Fe on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Dalian Yingbo avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Ce n'est pas de la rotation. Daniel Torres n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Santa Fe ne prétend le contraire.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 8 matches sans défaite constituent une base que Santa Fe n'avait pas à l'automne.
Notes des joueurs31/01/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Julian Angulo à son sommet
Noté 8.12. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Santa Fe.
Le banc31/01/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
En bref
EffectifAlejandro Morález s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
128 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Éwil Murillo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Santa Fe les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Santa Fe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.77 pour le reste.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Un nom de plus sur la liste : Dalian Yingbo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Patrick Preciado. La réponse de Santa Fe n’a pas changé — pour l’instant.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Christian Mafla
135 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L'offre était très loin du compte et Santa Fe n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif17/01/2028
À 21 ans, Yojan Garcés est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.06 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Santa Fe tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Le banc17/01/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Edwin Mosquera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/01/2028
Pas de place pour Jáder Obrian dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Santa Fe, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Iván Scarpeta y figure.
C'est l'affaire la moins glamour qu'un club puisse conclure et la raison pour laquelle les saisons ne s'écroulent pas en février. Duván Rodríguez est là pour les semaines où trois joueurs sont blessés et qu'il faut quand même aligner une équipe.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Tigres qui attend avec un maillot. Personne à Santa Fe ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Jáder Obrian l'a eue, à Santa Fe, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Santa Fe a demandé et Vitoria Guimaraes a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Juan Diaz est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Jefferson Herrera a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Le banc10/01/2028
Jáder Obrian retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Santa Fe a déjà travaillé avec Jáder Obrian, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Juan Esteban Sánchez et Santa Fe s’accordent pour 4 années de plus.
Edwin Mosquera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifAlejandro Morález s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancJhojan Torres est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancMiguel Ortega frappe à la porte de l'entraîneur
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Santa Fe sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Ce n'est pas de la rotation. Daniel Torres n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Santa Fe ne prétend le contraire.
La course derrière Aldo Montes s’est conclue par $310.0K changeant de mains et Tigres à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
32 matchs et 0 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jorge Luis Ramos et Santa Fe s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Helibelton Palacios et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifAlejandro Morález s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jeison Angulo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Santa Fe les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Tigres est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Independiente Medellin voulait plus que $690.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. River Plate garde son homme, et Santa Fe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
On a demandé à Atlético Madrid s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yojan Garcés y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yojan Garcés n’aura rien signé — un contrat à Santa Fe ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancJeison Angulo frappe à la porte de l’entraîneur
Le bancAlexis Zapata garde la voix de son entraîneur
EffectifOn ne parle que de Yílmar Velásquez au centre d'entraînement
73Édition
Le Héraut de Santa Fe
20/12/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif20/12/2027
Le verdict d'une saison sur Yojan Garcés : le meilleur de sa génération
Le Santa Fe possède un joueur de 21 ans que la division vient d'élire meilleur jeune footballeur. Le problème suivant du club, c'est que tout le monde le sait maintenant aussi.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Santa Fe sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
$690.0K sur la table chez Independiente Medellin. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : River Plate le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Effectif20/12/2027
À 21 ans, Yojan Garcés est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.06 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Santa Fe tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Tigres garde son homme, et Santa Fe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif20/12/2027
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Once Caldas a payé $91.0K et Santa Fe a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
En bref
Le bancÉwil Murillo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La course derrière Julian Angulo s’est conclue par $2.0M changeant de mains et Real Santander à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Independiente Medellin garde son homme, et Santa Fe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Helibelton Palacios et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/12/2027
Pas de place pour Julian Angulo dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Santa Fe, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Jorge Luis Ramos
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santa Fe, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont serré la main avec Real Santander ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Ce n'est pas de la rotation. Daniel Torres n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Santa Fe ne prétend le contraire.
Llaneros voulait plus que $1.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Santa Fe a demandé et Newell's Old Boys a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Santa Fe a passé le coup de fil à Racing Club. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Santa Fe, on parle déjà de lui au passé.
Effectif29/11/2027
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc29/11/2027
Iván Scarpeta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Santa Fe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Miguel Ortega a noté la date.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Santa Fe c'est la question la plus difficile.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Yojan Garcés
15 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Yojan Garcés veut du football continental ; savoir si le Santa Fe peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif22/11/2027
Yojan Garcés, 21 ans, ne fait pas de la figuration
Une moyenne de 7.06 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Santa Fe sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Edwin Mosquera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Miguel Ortega
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santa Fe, et elle ne sera pas retirée.
Le banc15/11/2027
Yéicar Perlaza est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Santa Fe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
15 matchs loin de chez lui et 8 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Mercato15/11/2027
Les rumeurs autour de Yojan Garcés ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Santa Fe sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Edwin Herrera
EffectifMiguel Ortega s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 32 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ce n'est pas de la rotation. Daniel Torres n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Santa Fe ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Santa Fe qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Edwin Herrera ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Santa Fe a profité de chacun de ces après-midi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Edwin Herrera n’aura rien signé — un contrat à Santa Fe ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Miguel Ortega a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Santa Fe, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Jhojan Torres
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 50 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jeison Angulo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Santa Fe les adieux ont discrètement commencé.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif01/11/2027
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Santa Fe n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs25/10/2027
Aucune trace de nervosité chez Yojan Garcés à 21 ans — 7.75
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Yojan Garcés n'en avait pas besoin : 7.75, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif25/10/2027
À 21 ans, Yojan Garcés est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.07 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Santa Fe tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Luis Palacios et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.31 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Rafael Herrera sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yojan Garcés y figure.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs18/10/2027
Yojan Garcés, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.82
Une note de 7.82 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Helibelton Palacios et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Omar Fernández, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancYéicar Perlaza est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est pas de la rotation. Daniel Torres n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Santa Fe ne prétend le contraire.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Alexis Zapata veut du football continental ; savoir si le Santa Fe peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif11/10/2027
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Éwil Murillo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Edwin Herrera n’aura rien signé — un contrat à Santa Fe ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
69 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Éliminé, 1‑1 contre Deportivo Pasto, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
1 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Fe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Torres et Santa Fe s’accordent pour 2 années de plus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Santa Fe a été clair sur la situation de Daniel Torres, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
77 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif27/09/2027
Yojan Garcés, 21 ans, ne fait pas de la figuration
Une moyenne de 7.00 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Santa Fe sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Éwil Murillo y figure.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
84 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑3 contre Millonarios, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Santa Fe puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc20/09/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Rafael Herrera à une salle qui les avait déjà entendues.
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santa Fe, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Ce n'est pas de la rotation. Daniel Torres n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Santa Fe ne prétend le contraire.
7.86, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
98 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santa Fe, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Fe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Helibelton Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Santa Fe essaiera de ne pas en faire trop.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Andrés Mosquera Marmolejo y figure.
105 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs30/08/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Yojan Garcés — 8.77
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yojan Garcés l'a provoqué, et le 8.77 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il a 21 ans, il tourne à 7.02 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Score final 3‑2, et l’après-midi fut celui de Yojan Garcés : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Santa Fe.
Effectif30/08/2027
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 113 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Santa Fe va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Rafael Herrera a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jeison Angulo a sa réponse de Santa Fe ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Éwil Murillo y figure.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 120 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Santa Fe puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Edwin Mosquera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
128 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Santa Fe en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Fe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Santa Fe puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 137 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Santa Fe en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Independiente Medellin garde son homme, et Santa Fe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Santa Fe et d'Jaguares à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc02/08/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Daniel Torres
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une victoire 2‑0 contre Deportivo Cali, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Santa Fe on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Santa Fe en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Sebastián Ramírez n'en avait pas besoin : 7.86, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Direction26/07/2027
Santa Fe clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
1‑4 contre Deportivo Cali, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Éwil Murillo ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 41 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Real Santander qui attend avec un maillot. Personne à Santa Fe ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Santa Fe a offert $940.0K ; La Equidad a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif19/07/2027
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Franco Fagúndez l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Franco Fagúndez a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Independiente Medellin est passé du point à rien en un seul mouvement.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Santa Fe en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
$940.0K sur la table chez La Equidad. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La course derrière Miguel Ortega s’est conclue par $720.0K changeant de mains et Deportes Tolima à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.0M : un club qui veut Brian Rodriguez au point de demander deux fois.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Sebastián Bonilla s'est entendu avec Universitario Popayan pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Luis Palacios et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato05/07/2027
$720.0K règle la question entre les clubs pour Miguel Ortega
Deportes Tolima a accepté l'argent. Ce que Santa Fe n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Santa Fe n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sebastián Bonilla sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Santa Fe les adieux ont discrètement commencé.
Santa Fe a offert $600.0K ; Leones a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Independiente Medellin garde son homme, et Santa Fe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif05/07/2027
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Jaguares qui attend avec un maillot. Personne à Santa Fe ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Santa Fe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
7.75, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Santa Fe est allé voir Leones avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Effectif28/06/2027
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Club America garde son homme, et Santa Fe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
En bref
Le bancIván Scarpeta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
EffectifÉwil Murillo : « Je ne suis pas un remplaçant »
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Santa Fe on a commencé à prononcer son nom au passé.
$1.1M était le maximum que le club paierait et Tigres demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Deportivo Cali garde son homme, et Santa Fe retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Nahuel Bustos : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Santa Fe.
Notes des joueurs14/06/2027
Nahuel Bustos n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Santa Fe on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs07/06/2027
Aucune trace de nervosité chez Yojan Garcés à 21 ans — 7.69
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Yojan Garcés n'en avait pas besoin : 7.69, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Cibles du mercato07/06/2027
La visite médicale enterre le transfert de M'Bala Nzola
Tout était réglé avec Cagliari, puis le médecin a parlé. Santa Fe a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
L'offre est arrivée chez Tigres cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Éwil Murillo, et cette fois c’est America de Cali au bout du fil. Santa Fe écoute poliment et ne promet rien.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.2M : un club qui veut Camilo Mena au point de demander deux fois.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Alexis Zapata veut du football continental ; savoir si le Santa Fe peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yojan Garcés et Santa Fe s’accordent pour 5 années de plus.
Luis Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs31/05/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Yéicar Perlaza
7.77, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Santa Fe avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc31/05/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Rafael Herrera a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Dribbles réussis : 13. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc31/05/2027
Emanuel Olivera est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Santa Fe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancLuis Palacios frappe à la porte de l’entraîneur
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Effectif24/05/2027
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Yojan Garcés l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Éwil Murillo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc24/05/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Rafael Herrera, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Santa Fe puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif17/05/2027
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Once Caldas repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc17/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Rafael Herrera a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre America de Cali avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Éwil Murillo
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Sebastián Bonilla s’en est chargé contre Patriotas. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Santa Fe.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Santa Fe a marqué à la 99e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Santa Fe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Emerson Rodríguez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Sebastián Bonilla l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yílmar Velásquez, et l’entraîneur a laissé faire.
Omar Fernández touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il restait 88 minutes et Millonarios avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Santa Fe ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Omar Fernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.94 sur la feuille, et le public du Santa Fe est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc03/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Rafael Herrera a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
21 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Rafael Herrera après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le bancÉwil Murillo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
38Édition
Le Héraut de Santa Fe
19/04/2027
De notre correspondant footballCrise
Effectif19/04/2027
Omar Fernández touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Santa Fe puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar Fernández
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Helibelton Palacios et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Rafael Herrera a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Juan Sebastián Quintero a sa réponse de Santa Fe ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar Fernández
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Santa Fe puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Helibelton Palacios s'engage avec Santa Fe pour 2 années de plus.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrés Mosquera Marmolejo, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 7.09, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Le banc05/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Rafael Herrera a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Omar Fernández touché aux ligaments du genou — 55 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 55 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santa Fe, et elle ne sera pas retirée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Diego Rodríguez a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Sebastián Ramírez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emanuel Olivera, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Santa Fe a dit à Emerson Rodríguez que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Yílmar Velásquez : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Santa Fe qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
63 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Santa Fe n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc22/03/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Rafael Herrera à une salle qui les avait déjà entendues.
71 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Fe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Omar Fernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc15/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Rafael Herrera a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
78 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs08/03/2027
Yojan Garcés, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.65
Une note de 7.65 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Torres et Santa Fe s’accordent pour 2 années de plus.
Une victoire 2‑1 contre Junior, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
50 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Santa Fe qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
En bref
Le bancLuis Palacios se fait reprendre par l'entraîneur
Omar Fernández touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Jairo Ditta s’en est chargé contre Real Santander. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Santa Fe.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Notes des joueurs01/03/2027
Yojan Garcés, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 9.15
Une note de 9.15 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Santa Fe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
92 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Santa Fe, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Santa Fe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs22/02/2027
Yojan Garcés, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.87
Une note de 7.87 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Edwin Herrera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Rafael Herrera pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
EffectifYojan Garcés est le meilleur jeune du week-end
99 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Noté 7.62 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Santa Fe ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Luis Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yojan Garcés. 1‑0 contre Atletico Nacional, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar Fernández
107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif08/02/2027
Yojan Garcés est le meilleur jeune du mois dans la division
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Santa Fe s'efforcera de ne pas trop en faire.
Sebastián Ramírez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs08/02/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Kevin Balanta
7.36, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Santa Fe avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Rafael Herrera après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
115 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Santa Fe perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Santa Fe et d'Real Cartagena à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Santa Fe puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif01/02/2027
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Emerson Rodríguez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Omar Fernández touché aux ligaments du genou — 122 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 122 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Direction25/01/2027
1 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Santa Fe
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yojan Garcés. 3‑1 contre Deportes Quindio, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Leonardo Cordoba est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Notes des joueurs25/01/2027
Alexis Zapata n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.29. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le bancEdwin Mosquera se fait reprendre par l'entraîneur
25Édition
Le Héraut de Santa Fe
18/01/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif18/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar Fernández
130 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Éwil Murillo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Santa Fe les adieux ont discrètement commencé.
$1.3M était le maximum que le club paierait et Atletico Bucaramanga demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif18/01/2027
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Edwin Mosquera y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Emerson Rodríguez a noté la date.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Santa Fe c'est la question la plus difficile.
Suivi des prêts18/01/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de John Meléndez
3 buts en 11 matchs à Aguilas Doradas — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Santa Fe, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Christian Mafla aux siennes, et tous les deux le savent.
En bref
EffectifEmanuel Olivera s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
DirectionLa direction de Santa Fe soutient l'entraîneur
24Édition
Le Héraut de Santa Fe
11/01/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif11/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar Fernández
137 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
FC Midtjylland voulait plus que $4.8M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Santa Fe puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Luis Palacios et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le bancJeison Angulo frappe à la porte de l’entraîneur
23Édition
Le Héraut de Santa Fe
04/01/2027
De notre correspondant footballStable
Effectif04/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Omar Fernández
145 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Santa Fe perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Santa Fe sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
L'offre est arrivée chez Atletico Bucaramanga cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Monterrey ne le dit, et personne à Santa Fe n'apprécie de devoir deviner.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Diego Rodríguez a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexis Zapata, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Iván Scarpeta y figure.
En bref
MercatoEdwin Herrera placé sur la liste des transferts
Indemnité réglée, salaire réglé, et Patriotas qui attend avec un maillot. Personne à Santa Fe ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Santa Fe a demandé et Athletico Paranaense a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Santa Fe est allé voir FC Midtjylland avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Santa Fe a offert $3.4M ; Atletico Nacional a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Santa Fe peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Helibelton Palacios et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Yojan Garcés a 20 ans, et Santa Fe l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Alonso Aceves en préparation
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Santa Fe sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Atlas ne le dit, et personne à Santa Fe n'apprécie de devoir deviner.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Santa Fe a demandé et Boca Juniors a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Sebastián Ramírez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Olympiacos : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Santa Fe, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancEdwin Mosquera est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Santa Fe l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Santa Fe s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
$470.0K était le maximum que le club paierait et Cortulua demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Emerson Rodríguez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Une demande de prêt adressée à Olympiacos : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Santa Fe a passé le coup de fil à Atlas. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Santa Fe, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Santa Fe l'a perdu, à la paperasse près.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Éwil Murillo rentre à Santa Fe avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Santa Fe a demandé et Flamengo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Juan Sebastián Quintero est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Yéicar Perlaza vient d'y monter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jhojan Torres y figure.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Alexis Zapata veut du football continental ; savoir si le Santa Fe peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif30/11/2026
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc30/11/2026
Iván Scarpeta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Santa Fe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Luis Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc23/11/2026
Edwin Mosquera est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Santa Fe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
17 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Juan Sebastián Quintero s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Santa Fe. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Omar Fernández
EffectifOn ne parle que de Yéicar Perlaza au centre d'entraînement
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luis Palacios et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc09/11/2026
Jhojan Torres est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Santa Fe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emerson Rodríguez, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction02/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Santa Fe
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Luis Palacios figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Iván Scarpeta y figure.
Le brassard de capitaine a été retiré à Helibelton Palacios. Santa Fe parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Personne au Santa Fe ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Aguilas Doradas voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Santa Fe a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Rafael Herrera sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Actions défensives : 12, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 3‑1 contre America de Cali, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Edwin Mosquera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Rafael Herrera a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelque chose a été dit à Iván Scarpeta, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre America de Cali avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Edwin Mosquera y figure.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Santa Fe. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Suivi des prêts12/10/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de John Meléndez
3 buts en 8 matchs à Aguilas Doradas — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Santa Fe, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Rang 6 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Yílmar Velásquez joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Diego Rodríguez ne sont pas bons
Dribbles réussis : 23. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Santa Fe des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque ballon pesé, chaque déclaration décortiquée, chaque erreur repassée en boucle. Certains joueurs grandissent avec cela ; d'autres en sont discrètement brisés ; personne ne sait lesquels avant que ce soit fini.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Iván Scarpeta y figure.
En bref
Le bancRamón Lentini demande à parler à l'entraîneur
5‑0, et Nahuel Bustos s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Santa Fe. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs28/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Omar Fernández — 9.47
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Omar Fernández l'a provoqué, et le 9.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs28/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Nahuel Bustos — 8.91
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nahuel Bustos l'a provoqué, et le 8.91 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7.58, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Santa Fe puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif28/09/2026
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Luis Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
500 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Luis Palacios et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Santa Fe a dit à Christian Mafla que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Notes des joueurs21/09/2026
Les occasions sont venues et reparties pour Nahuel Bustos
7 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
Le banc21/09/2026
Emanuel Olivera est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Santa Fe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Cortulua au programme, et un homme du vestiaire de Santa Fe connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Omar Fernández. 2‑0 contre Deportes Tolima, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelque chose a été dit à Yílmar Velásquez, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Rafael Herrera pouvait se permettre d'être généreux.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Millonarios avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Actions défensives : 12, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Effectif07/09/2026
9 nouveaux visages, et le Santa Fe apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emerson Rodríguez, et l’entraîneur a laissé faire.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Deportes Tolima.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Deportes Tolima avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Le banc07/09/2026
Edwin Mosquera est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Santa Fe ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Alexis Zapata a noté la date.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs31/08/2026
Nahuel Bustos a fait le travail que personne ne compte — 7.45
10 actions cumulées et 7.45. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Iván Scarpeta y figure.
Il a 36 ans, il est titulaire parce qu'il le mérite, et quelqu'un d'autre le regarde faire. Une place à Santa Fe se prend sans bruit et se perd dans le vacarme, et celle-ci vient d'être prise.
Une victoire 3‑2 contre Atletico Bucaramanga, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Santa Fe sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yílmar Velásquez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 20. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Notes des joueurs24/08/2026
Nahuel Bustos n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc24/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Rafael Herrera, sur une victoire 3‑2 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Personne au Santa Fe ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Franco Fagúndez s’en est chargé contre Real Santander. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Santa Fe.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 36 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.01, et personne de meilleur sur le terrain.
Effectif17/08/2026
Yílmar Velásquez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Daniel Torres. 2‑1 contre Alianza Petrolera, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.42, et pas une objection dans le stade.
Notes des joueurs17/08/2026
Jhojan Torres n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.05. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Luis Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mateo Diaz a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Javier Hurtado a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Juan Hernandez a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Freddy Restrepo est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Santa Fe, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Franco Fagúndez avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Jaguares a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yílmar Velásquez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Helibelton Palacios et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Santa Fe puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.