Une victoire 3‑0 face à VPS, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs17/05/2027
Amir Belabid, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.43
Une note de 8.43 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du FC Lahti sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Neemias en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une prestation à 8.07 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Match15/05/2027
Un point pour FC Lahti dans les tout derniers instants
93e minute, contre IFK Mariehamn, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matias Vainionpää, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à FC Lahti va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Omar Fayed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/05/2027
Neemias s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anderson Asiedu, et l’entraîneur a laissé faire.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que FC Lahti avait quasiment plié. KTP parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à FC Lahti, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Väinö Vehkonen en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomáš Bobček, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Frosinone d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à FC Lahti suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luca Pellegrini y figure.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Danilo Costantini après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Romano Schmid. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
FC Lahti a demandé et Empoli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Anderson Asiedu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc19/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Joni Huuhka a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le FC Lahti le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. FC Lahti a fait le plus dur avec Frosinone, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Pro Vercelli le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Empoli garde son homme, et FC Lahti retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Neemias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
FC Lahti a passé le coup de fil à Arezzo. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à FC Lahti ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lincoln City garde son homme, et FC Lahti retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Neemias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Pro Vercelli : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le FC Lahti ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Daniel Heikkinen y figure.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à FC Lahti ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Anderson Asiedu et FC Lahti s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Martim Ferreira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
FC Lahti a passé le coup de fil à Frosinone. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » VPS avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Frosinone s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Frosinone le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un nom de plus sur la liste : VPS a posé la question que tout le football se pose au sujet de Omar Fayed. La réponse de Frosinone n’a pas changé — pour l’instant.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que Frosinone avait quasiment plié. Sampdoria parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
7.90, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Omar Fayed sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Frosinone les adieux ont discrètement commencé.
Ben Lhassine Koné était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Lorenzo Pellegrini a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Venezia, et un retour au vestiaire très silencieux.
Direction22/02/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Frosinone
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Danilo Costantini a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Frosinone ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Frosinone des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Frosinone a demandé et Napoli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Frosinone ne le gardera pas en prétendant le contraire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Frosinone l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
7.76, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Frosinone a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ben Lhassine Koné et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Lorenzo Pellegrini : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Frosinone.
En bref
Cibles du mercatoLe mercato se referme sur le transfert de Mauro Vigorito
Indemnité réglée, salaire réglé, et Novara qui attend avec un maillot. Personne à Frosinone ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Frosinone peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un nom de plus sur la liste : Carpi a posé la question que tout le football se pose au sujet de Luis Hasa. La réponse de Frosinone n’a pas changé — pour l’instant.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AC Milan garde son homme, et Frosinone retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un point pris à la 89e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Lumezzane qui attend avec un maillot. Personne à Frosinone ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Anthony Oyono ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Hellas Verona passera l’appel pour Lorenzo Palmisani cette semaine. Frosinone a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Ben Lhassine Koné et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luis Hasa et Frosinone s’accordent pour 4 années de plus.
Notes des joueurs11/01/2027
Alessio Zerbin n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Frosinone peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Frosinone en a profité.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Frosinone a fait le plus dur avec Fiorentina, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Frosinone des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Anthony Oyono est apparu dans des conversations dont Frosinone ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Frosinone des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Trois points pour Frosinone : un 2‑0 face à Cesena dans une rencontre décidée par des détails.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Danilo Costantini, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Le banc23/11/2026
Francesco Gelli écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Romano Schmid n’aura rien signé — un contrat à Frosinone ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancLuis Hasa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancTomáš Bobček frappe à la porte de l’entraîneur
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Frosinone sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Lorenzo Palmisani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lorenzo Palmisani s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Anthony Oyono y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Frosinone sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Alessio Zerbin : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Frosinone qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Frosinone devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Frosinone ne l’a entendue autrement.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Frosinone va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Direction02/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Frosinone
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kevin Akpoguma s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Juve Stabia au programme, et un homme du vestiaire de Frosinone connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que Frosinone avait quasiment plié. Sampdoria parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc19/10/2026
Kevin Akpoguma écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.