Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Paco Esteban s’en est chargé contre St. Pauli. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Schalke 04.
Match20/11/2032
Le Schalke 04 rend son terrain difficile à visiter
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Schalke 04 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.80 pour le reste.
Effectif22/11/2032
Des mots à l'entraînement du Schalke 04 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. John Tolkin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Tomáš Suslov veut du football continental ; savoir si le Schalke 04 peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Mamadou Sarr était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Jorg Schreuders
La série atteint 12 rencontres et les questions posées autour de Avellino ne sont plus polies.
Effectif02/02/2032
Une blessure au genou de la pire espèce pour Tyrese Shade
104 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Avellino perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Battu 0‑3 par Napoli, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Direction02/02/2032
Le Avellino n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Avellino ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Avellino peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cibles du mercato02/02/2032
$1.6M règle la question entre les clubs pour Tommaso Ebone
Genoa a accepté l'argent. Ce que Avellino n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
111 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Avellino perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Avellino on a commencé à prononcer son nom au passé.
20e place, 6 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Umberto Gamberini touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Avellino va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Piotr Zieliński était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ismaël Dabo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paco Esteban, et l’entraîneur a laissé faire.
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Avellino perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Avellino ne sont plus polies.
Effectif15/12/2031
Piotr Zieliński s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pescara continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Seid Korać a préaccepté un transfert au Avellino, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Avellino perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Palermo continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Claudio Gomes a préaccepté un transfert au Avellino, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Marcel Lefebvre et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/12/2031
Pol Lirola s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Avellino d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al-Fateh suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 11 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ismaël Dabo a marqué, a été noté 7.92, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Effectif24/11/2031
Tshepang Moremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑2 contre Spezia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Ismaël Dabo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
10 matchs, au moins deux encaissés dans chacun. Les équipes qui créent autant peuvent vivre avec un temps. Personne ne vit avec éternellement.
Effectif10/11/2031
Tshepang Moremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Avellino le sait.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 7 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif27/10/2031
Des mots à l'entraînement du Avellino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pol Lirola en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avellino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bjorn Jansen et Avellino s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Avellino ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Ervin Németh en ce moment
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Avellino ne peut dire quelle semaine.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 6 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Effectif20/10/2031
Des mots à l'entraînement du Avellino sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tshepang Moremi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Avellino des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Michalis Voriazidis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pol Lirola était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marcel Lefebvre, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Avellino, et 1 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Hans Nicolussi Caviglia. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Avellino. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Jürgen Bauer touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Avellino, et elle ne sera pas retirée.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Avellino, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
0‑2 pour Napoli, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif15/09/2031
Pol Lirola s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Avellino perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Avellino s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Avellino, et elle ne sera pas retirée.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Pierpaolo Baldini l'a eue, à Avellino, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hans Nicolussi Caviglia et Avellino s’accordent pour 3 années de plus.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Carlo Attanasio a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Cibles du mercato08/09/2031
Le mercato se referme sur le transfert de Adulai Embaló
Avellino a manqué de temps avec Empoli. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jürgen Bauer
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Avellino perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
1‑5 pour Pescara, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
L’opération qui devait emmener Gennaro Iaccarino à Pro Vercelli a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Avellino avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Tout est réglé avec Picerno, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Direction01/09/2031
Avellino clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
34 à l'entrée et 17 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Avellino est allé voir Empoli avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sampdoria qui attend avec un maillot. Personne à Avellino ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Effectif18/08/2031
Jürgen Bauer touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Avellino ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un nom de plus sur la liste : Pro Vercelli a posé la question que tout le football se pose au sujet de Gennaro Iaccarino. La réponse de Avellino n’a pas changé — pour l’instant.
$520.0K sur la table chez Empoli. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$300.0K était le maximum que le club paierait et Hellas Verona demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Avellino a demandé et Napoli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Michalis Voriazidis était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
59 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Avellino perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pietro Ciotti sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Avellino les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Avellino, et elle ne sera pas retirée.
Hans Nicolussi Caviglia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Hellas Verona cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Avellino a offert $520.0K ; Empoli a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Lazio garde son homme, et Avellino retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
EffectifPol Lirola s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Pro Vercelli pour Gennaro Iaccarino a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Avellino peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Empoli cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Napoli garde son homme, et Avellino retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pol Lirola était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'offre est arrivée chez Juventus cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Cibles du mercato16/06/2031
$1.5M règle la question entre les clubs pour Sergio Barlocco
Trento a accepté l'argent. Ce que Avellino n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Avellino en a profité.
Mercato16/06/2031
Les affaires sont les affaires : Saba Sazonov s’en va
Sassuolo a payé $4.2M et Avellino a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Avellino ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Pietro Ciotti s'est entendu avec Torres pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
$470.0K était le maximum que le club paierait et Atalanta demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.