Andrea Ghion et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Empoli sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elseid Hysaj en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Empoli a été clair sur la situation de Tyronne Ebuehi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Personne au Empoli ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Empoli, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
La 85e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Pietro Pellegri a décidé que personne n'irait nulle part. Ascoli n'avait plus le temps de répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joseph Ceesay, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Achille Antonucci pouvait se permettre d'être généreux.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Empoli sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cristian Cauz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Empoli les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elseid Hysaj était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elseid Hysaj, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Achille Antonucci après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Empoli, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Elseid Hysaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Empoli sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lorenzo Ignacchiti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs07/12/2026
Facundo Waller a fait le travail que personne ne compte — 7.24
13 actions cumulées et 7.24. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Filippo Bandinelli, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Achille Antonucci après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Andrea Ghion a marqué, a été noté 7.91, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Empoli sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lorenzo Ignacchiti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Gerard Yepes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Thorgan Hazard a marqué à la 87e minute, Palermo pensait déjà au voyage retour, et le Empoli a tout raflé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Empoli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elseid Hysaj était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Empoli ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Achille Antonucci, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Empoli ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Thorgan Hazard et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/11/2026
Elseid Hysaj s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc16/11/2026
Luca Magnino est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Empoli ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Empoli, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Palermo au programme, et un homme du vestiaire de Empoli connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bogdan Popov n’aura rien signé — un contrat à Empoli ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
7.63, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Andrea Ghion était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Filippo Distefano l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
8.46. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
4 matchs sans défaite, et puis Pisa. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Achille Antonucci après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Empoli sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elseid Hysaj en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Südtirol, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Gabriele Guarino et Empoli s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Nicolas Haas en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Empoli, une semaine de plus sans la signature de Facundo Waller.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Pietro Pellegri l'a provoqué, et le 8.53 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Empoli s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Empoli ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Elseid Hysaj était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gerard Yepes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Nicolas Haas a sa réponse de Empoli ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une victoire 2‑0 contre Avellino, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Achille Antonucci a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancNicolas Haas frappe à la porte de l’entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cristian Cauz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Empoli les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Empoli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Cela durait depuis 5 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Duccio Degli Innocenti : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Empoli.
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Empoli s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Empoli sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elseid Hysaj en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Empoli a été clair sur la situation de Samuele Perisan, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Andrea Fulignati : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Empoli qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Prochain rendez-vous à domicile : Catanzaro, qui s'y présente au rang 16. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Facundo Waller
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Stiven Shpendi
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Empoli ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Thorgan Hazard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 14 actions cumulées et une note de 7.30, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Empoli sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elseid Hysaj en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Effectif05/10/2026
12 nouveaux visages, et le Empoli apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriele Guarino sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Empoli les adieux ont discrètement commencé.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Empoli va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Empoli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrea Fulignati, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Achille Antonucci après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Andrea Fulignati : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Empoli qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Empoli ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Empoli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/09/2026
Elseid Hysaj s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 7.44, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Francesco Cassata, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Achille Antonucci ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Empoli non plus.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Empoli on a commencé à prononcer son nom au passé.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Bogdan Popov s'engage avec Empoli pour 5 années de plus.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Empoli sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Elseid Hysaj en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Stiven Shpendi a remis le Empoli à égalité en 2 minutes, et Vicenza n'a jamais pu jouer avec une avance.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
EffectifPas de place pour Filippo Romagna dans le nouveau système
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Andrea Ghion
Le bancBogdan Popov frappe à la porte de l’entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Empoli, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Empoli l'a perdu, à la paperasse près.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 11 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Empoli jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Effectif07/09/2026
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Tyronne Ebuehi
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Empoli annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : AS Roma le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Filippo Bandinelli est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Como ne le dit, et personne à Empoli n'apprécie de devoir deviner.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Reggiana garde son homme, et Empoli retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Empoli et Benevento, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Tyronne Ebuehi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Empoli sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gerard Yepes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $66.0M : un club qui veut Karim Konaté au point de demander deux fois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Empoli a fait le plus dur avec Como, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Lazio ne le dit, et personne à Empoli n'apprécie de devoir deviner.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Empoli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Elia Coppola est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Giorgio Tedesco est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Simone Calabrese est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Como le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Empoli a demandé et Venezia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$5.8M sur la table chez Red Bull Salzburg. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $340.8K : un club qui veut Edoardo Goldaniga au point de demander deux fois.
Gerard Yepes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Empoli n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Quelqu'un à qui parler au casier voisin, quelques mots de la langue, et un centre d'entraînement qui a cessé d'être un pays étranger. Cela n'apparaît jamais dans un rapport de recrutement, et cela décide de la plupart des transferts.
L'offre est arrivée chez Como cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $20.8M : un club qui veut Tasos Douvikas au point de demander deux fois.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Stiven Shpendi et Empoli s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
$250.0K sur la table chez Como. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Filippo Bandinelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Facundo Waller, et l’entraîneur a laissé faire.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Joseph Ceesay continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Empoli changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
Effectif10 nouveaux visages, et le Empoli apprend encore à se connaître
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Facundo Waller l'a eue, à Empoli, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Southampton garde son homme, et Empoli retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Filippo Bandinelli et Empoli s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Andrea Ghion et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le maillot lui va toujours. Francesco Cassata est de retour à Empoli, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Empoli ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Empoli, une semaine de plus sans la signature de Facundo Waller.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Filippo Bandinelli continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Une demande de prêt adressée à Venezia : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.