0‑0, et une saison qui allait jusqu'en mai s'achève en quinze jours. C'est cela, un barrage : neuf mois de travail réglés par deux soirées, et celui qui l'a conçu ne pensait pas au vestiaire perdant.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Máximo Gómez : 1 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
25 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Emanuel Dall'Aglio et Talleres s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Oscar Gonzalez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
23 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
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20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Talleres perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 31 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Position 3, 23 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.70 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Oscar Gonzalez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une moyenne de 7.46 sur la saison, adossée à 9 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
9.67. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Emanuel Dall'Aglio et Talleres s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Talleres des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/04/2037
Des mots à l'entraînement du Talleres sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pastor en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 3‑1 contre Güemes, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 8.88, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Notes des joueurs28/04/2036
Doublé, et l'après-midi appartient à Oscar Gonzalez — 8.80
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Oscar Gonzalez l'a provoqué, et le 8.80 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.21 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Talleres des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/04/2036
Des mots à l'entraînement du Talleres sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bruno Barticciotto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Talleres et d'Defensa y Justicia à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Une victoire 4‑2 contre Defensa y Justicia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Pedro González