« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Pergolettese avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sampdoria ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'offre est arrivée chez Empoli cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Sampdoria a offert $160.0K ; Pescara a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Sampdoria a demandé et Cremonese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Giorgio Longo et Sampdoria s’accordent pour 4 années de plus.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sampdoria on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sampdoria ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sampdoria peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Sampdoria a offert $800.0K ; Fiorentina a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Carlo Monti et Sampdoria s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Sampdoria a demandé et Lecco a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Sassuolo : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Vicenza qui attend avec un maillot. Personne à Sampdoria ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Sampdoria a fait le plus dur avec Torino, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
L'offre est arrivée chez Lecco cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Nicolò Pauliuc et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Empoli garde son homme, et Sampdoria retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Parma voulait plus que $47.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehdi Tahirov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sampdoria perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’offre de Catania pour Carlo Gastaldello a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Pescara cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cremonese garde son homme, et Sampdoria retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif23/06/2036
Des mots à l'entraînement du Sampdoria sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi Tahirov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fabio Ferraro et Sampdoria s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Carlo Monti s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
73 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sampdoria perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Leonardo De Simone sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sampdoria les adieux ont discrètement commencé.
Nicolò Pauliuc était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leonardo De Simone y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Christian Lupo n’aura rien signé — un contrat à Sampdoria ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. Sampdoria aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
104 joueurs formés dans un centre désormais noté 9 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Mercato26/05/2036
La tribune continue de se remplir pour Carlo Monti
Quelqu’un de Modena a assisté à chacun des derniers matchs de Carlo Monti. Personne ne voyage si souvent si loin par curiosité, et tout le monde le sait à Sampdoria.
En bref
MatchUne saison qui s'éteint doucement à Sampdoria
100 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sampdoria perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif05/05/2036
Le verdict d'une saison sur Giuseppe Esposito : le meilleur de sa génération
Le Sampdoria possède un joueur de 20 ans que la division vient d'élire meilleur jeune footballeur. Le problème suivant du club, c'est que tout le monde le sait maintenant aussi.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Sampdoria en a profité.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelque chose a été dit à Leonardo De Simone, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc05/05/2036
Christian Lupo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sampdoria ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancCarlo Monti frappe à la porte de l’entraîneur
Nicolò Pauliuc était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nicolò Rossi et Sampdoria s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Christian Lupo n’aura rien signé — un contrat à Sampdoria ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Direction28/04/2036
Le centre de formation de Sampdoria continue de produire
104 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
En bref
EffectifDes interrogations sur Valerio Tedesco à l'entraînement
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Nicolò Pauliuc
MatchUne saison qui s'éteint doucement à Sampdoria
Aucune trace de nervosité chez Raffaele Bianco à 21 ans — 8.05
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Raffaele Bianco n'en avait pas besoin : 8.05, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Francesco Bartoli. 3‑1 contre Altamura, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif07/04/2036
Raffaele Bianco est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Sampdoria s'efforcera de ne pas trop en faire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Francesco Bartoli ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Sampdoria a profité de chacun de ces après-midi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sampdoria ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sampdoria n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Nicolò Pauliuc était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au Sampdoria ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif31/03/2036
Un jeune du Sampdoria remporte le prix des espoirs
Giuseppe Esposito a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sampdoria, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Christian Lupo n’aura rien signé — un contrat à Sampdoria ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Les tribunesLes rumeurs sur Carlo Monti gagnent les tribunes
DirectionLe centre de formation de Sampdoria continue de produire
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sampdoria, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs10/03/2036
Aucune trace de nervosité chez Raffaele Bianco à 21 ans — 8.20
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Raffaele Bianco n'en avait pas besoin : 8.20, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑1 contre Carrarese, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Raffaele Bianco l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Jacob Hughes pouvait se permettre d'être généreux.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Sampdoria n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Christian Lupo y figure.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Leonardo De Simone sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sampdoria les adieux ont discrètement commencé.
Nicolò Pauliuc était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Sampdoria s'efforcera de ne pas trop en faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Diego Marchetti et Sampdoria s’accordent pour 3 années de plus.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 62 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Noté 8.11 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Nicolò Pauliuc et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cesena garde son homme, et Sampdoria retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Gennaro Sorrentino l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Gennaro Sorrentino : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Sampdoria.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giuseppe Esposito, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 6.84, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
71 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sampdoria perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs11/02/2036
Giuseppe Esposito, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.78
Une note de 7.78 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à AS Roma ne le dit, et personne à Sampdoria n'apprécie de devoir deviner.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Federico Greco rentre à Sampdoria avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Giuseppe Esposito l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Sampdoria a manqué de temps avec Lazio. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
78 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sampdoria perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Vicenza qui attend avec un maillot. Personne à Sampdoria ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs04/02/2036
Raffaele Bianco, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.17
Une note de 8.17 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sampdoria ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction04/02/2036
Sampdoria clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
0 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Sampdoria a fait le plus dur avec AS Roma, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Casarano fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Nicolò Pauliuc était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
93 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sampdoria perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sampdoria on a commencé à prononcer son nom au passé.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sampdoria va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sampdoria peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sampdoria n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Sampdoria a fait le plus dur avec AS Roma, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Nicolò Pauliuc et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sampdoria on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sampdoria peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Sampdoria et Lazio se sont mis d'accord sur $190.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à AS Roma ne le dit, et personne à Sampdoria n'apprécie de devoir deviner.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Juve Stabia garde son homme, et Sampdoria retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Alfonso Zorzi
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sampdoria perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sampdoria peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Giugliano pour Leonardo De Simone a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Nicolò Pauliuc était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sampdoria, et elle ne sera pas retirée.
Le banc24/12/2035
Nicolò Rossi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sampdoria n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Nicolò Pauliuc et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sampdoria a été clair sur la situation de Vincenzo Lucchesi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
5 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
Le temps d'un week-end, à 17 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Noté 7.79 à 17 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Carlo Gastaldello et Sampdoria s’accordent pour 4 années de plus.
Leonardo De Simone a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Altamura, et un retour au vestiaire très silencieux.
Le banc17/12/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Jacob Hughes a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sampdoria a été clair sur la situation de Carlo Riva, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Effectif17/12/2035
Un jeune du Sampdoria remporte le prix des espoirs
Leonardo De Simone a 17 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Nicolò Pauliuc et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Personne au Sampdoria ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Carlo Monti. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Leonardo De Simone, 17 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.36
Une note de 8.36 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 17 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Nicolò Pauliuc et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 17 ans du Sampdoria qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Christian Lupo le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Le banc05/11/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Christian Lupo
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Nicolò Pauliuc et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc29/10/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Jacob Hughes a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Quelque chose a été dit à Leonardo De Simone, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le temps d'un week-end, à 17 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Carlo Monti. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Riccardo Frisoni l'a provoqué, et le 8.10 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 8.23 à 17 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc22/10/2035
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Jacob Hughes, sur une victoire 4‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Christian Lupo y figure.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sampdoria peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Sampdoria a fait le plus dur avec Juve Stabia, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Direction03/09/2035
Sampdoria clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
12 à l'entrée et 19 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Federico Greco rentre à Sampdoria avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Como voulait plus que $380.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sampdoria, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Livorno pour Matteo Piazza a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Como voulait plus que $380.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mehdi Tahirov et Sampdoria s’accordent pour 2 années de plus.
Sampdoria a demandé et Cremonese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une demande de prêt adressée à Empoli : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Riccardo Frisoni l'a provoqué, et le 7.94 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le plus dur, à 17 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Francesco Bartoli n'en avait pas besoin : 7.84, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sampdoria peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sampdoria s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sampdoria des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 2‑1 contre Cremonese, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 17 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alessandro Borghi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
EffectifCarlo Gastaldello est le meilleur jeune du mois dans la division
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Le banc13/11/2034
Matteo Piazza : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sampdoria n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Nicolò Pauliuc et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc13/11/2034
Riccardo Frisoni est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sampdoria ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le temps d'un week-end, à 19 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sampdoria sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.