Orji Okwonkwo touché aux ligaments du genou — 77 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 77 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑3 pour Inter, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bologna n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc24/04/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Silvio Valentini à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il en a assez du bruit. Savoir si le Bologna peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
85 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bologna perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bologna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une victoire 1‑0 contre Lazio, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs17/04/2028
Jens Odgaard n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.01. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Silvio Valentini sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Orji Okwonkwo, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Riccardo Orsolini n’aura rien signé — un contrat à Bologna ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Orji Okwonkwo
103 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bologna perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
49 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
10 apparitions à Campobasso et les buts ont cessé d'entrer. Bologna a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bologna, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bologna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bologna puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Silvio Valentini après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oussama El Azzouzi s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Bologna ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jens Odgaard. 1‑0 contre Cremonese, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs21/02/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Jens Odgaard à son sommet
Noté 8.14. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Bologna.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Silvio Valentini sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Riccardo Orsolini n’aura rien signé — un contrat à Bologna ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Niklas Pyyhtiä y figure.
Cagliari au programme, et un homme du vestiaire de Bologna connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Lecce voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Bologna a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bologna l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre est arrivée chez Cagliari cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Un nom de plus sur la liste : Huesca a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mouhamadou Sarr. La réponse de Bologna n’a pas changé — pour l’instant.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Napoli garde son homme, et Bologna retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Riccardo Orsolini touché aux ligaments du genou — 16 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 16 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bologna, et elle ne sera pas retirée.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Bologna et d'Monza à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdel Rahim Alhassane et Bologna s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Godoy Cruz garde son homme, et Bologna retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Nadir Zortea
Riccardo Orsolini touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kevin Bonifazi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bologna les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bologna entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Thijs Dallinga. 2‑1 contre Inter, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Silvio Valentini pouvait se permettre d'être généreux.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kevin Bonifazi, et l’entraîneur a laissé faire.
92 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bologna perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Rowe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bologna les adieux ont discrètement commencé.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bologna puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.94. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Bologna, et 5 apparitions en 15 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
103 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Bologna perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kevin Bonifazi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bologna les adieux ont discrètement commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bologna, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lorenzo Bernasconi y figure.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Bologna devra y répondre en minutes ou en transfert.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Bologna n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bologna. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
EffectifAndrés Galetto veut savoir pourquoi il gagne moins
112 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bologna perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 3‑0 contre Lumezzane, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jesper Karlsson et Bologna s’accordent pour 4 années de plus.
Notes des joueurs08/11/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Jens Odgaard
7.81, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Bologna avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cher Ndour, et l’entraîneur a laissé faire.
128 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bologna perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Bologna n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nikola Štulić et Bologna s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Atalanta a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
En bref
Notes des joueursNadir Zortea n'a pas vécu le même après-midi que les autres
136 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bologna perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kevin Bonifazi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bologna les adieux ont discrètement commencé.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Bologna va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Nicolò Cambiaghi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Flavio Ferrari, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursJens Odgaard aurait pu en mettre trois
144 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bologna perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Riccardo Orsolini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Bologna puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Niklas Pyyhtiä, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nadir Zortea s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato11/10/2027
Les rumeurs autour de Jens Odgaard ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bologna sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Nadir Zortea : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bologna qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Łukasz Skorupski et Bologna s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bologna ne l’a entendue autrement.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 4 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Jens Odgaard ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Bologna a profité de chacun de ces après-midi.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonathan Rowe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bologna les adieux ont discrètement commencé.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Valerio Aureli et Bologna s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Égalisation à la 91e minute, au terme d'un après-midi que Bologna avait quasiment plié. Genoa parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Effectif27/09/2027
Un club plus modeste conviendrait à Łukasz Skorupski aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Bologna peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kevin Bonifazi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bologna les adieux ont discrètement commencé.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Bologna a demandé et AS Roma a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le but qui avait mis Juventus devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Bologna a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Juventus ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Bologna, et 3 apparitions en 10 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Jonathan Rowe un exemple
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Bologna on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bologna, et elle ne sera pas retirée.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bologna entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Valerio Aureli a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Palermo qui attend avec un maillot. Personne à Sassuolo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Bari pour Josh Doig a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Salernitana avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
$9.9M était le maximum que le club paierait et Bologna demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Sassuolo a demandé et Cagliari a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Direction06/09/2027
Sassuolo clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
8 à l'entrée et 44 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Sassuolo ne l’a entendue autrement.
Dany Mota était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Bologna en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Bologna, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Audace Cerignola qui attend avec un maillot. Personne à Bologna ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mouhamadou Sarr ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Bologna n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
69 points depuis la 5e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Torbjørn Heggem a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bologna, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 40 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Bologna peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Bologna n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Bologna. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Audace Cerignola qui attend avec un maillot. Personne à Bologna ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre est arrivée chez Lecce cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Tommaso Pobega était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $20.1M ne remplace pas cela tout seul.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Cher Ndour venu d'Fiorentina pour $20.5M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 8 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Bologna en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Kwesi Sorotu Badori et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bologna, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lewis Ferguson n’aura rien signé — un contrat à Bologna ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Arthur Theate était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Frosinone, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Bologna n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Notes des joueurs24/05/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Roberto Piccoli
7.91, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Bologna avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Tommaso Pobega a fait le travail que personne ne compte — 6.80
14 actions cumulées et 6.80. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Kwesi Sorotu Badori et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorenzo De Silvestri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Mercato26/04/2027
Les rumeurs autour de Jens Odgaard ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bologna sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Genoa ? On en parlera encore jeudi.
Arthur Theate et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jens Odgaard. 1‑0 contre Napoli, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Noté 7.94. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Artem Dovbyk figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 1‑0, parlait déjà du prochain.
Effectif05/04/2027
Des mots à l'entraînement du Bologna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lorenzo De Silvestri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure musculaire éloigne Torbjørn Heggem pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Bologna sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lorenzo De Silvestri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jens Odgaard. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lorenzo De Silvestri y figure.
5e place, 59 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 10 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bologna entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Bologna le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdel Rahim Alhassane, et l’entraîneur a laissé faire.
Une moyenne de 7.30 sur la saison, adossée à 6 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Mikel Amondarain était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.95 pour le reste.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mikel Amondarain sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bologna les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bologna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Bologna et Fiorentina, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Noté 9.66 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Doublé, et l'après-midi appartient à Jens Odgaard — 9.06
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jens Odgaard l'a provoqué, et le 9.06 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.59 pour le reste.
Bologna a demandé et Cremonese a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Novara passera l’appel pour Kevin Bonifazi cette semaine. Bologna a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bologna l'a perdu, à la paperasse près.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Tommaso Pobega a marqué, a été noté 7.83, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Notes des joueurs25/01/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Bologna — 7.96
1 pour Martin Vitík, noté 7.96, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Bologna a demandé et Catanzaro a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Parma a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
L’offre de Inter pour Jens Odgaard a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Ospitaletto avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Farès Bousnina a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Une victoire 1‑0 contre Frosinone, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Rang 5, 35 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mikel Amondarain et Bologna s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bologna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Doublé, et l'après-midi appartient à Jens Odgaard — 8.80
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jens Odgaard l'a provoqué, et le 8.80 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une victoire 2‑0 contre Genoa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
50 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Genoa a tenté de se réorganiser, le Bologna ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Noté 8.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 10 actions cumulées et une note de 6.95, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Łukasz Skorupski, et l’entraîneur a laissé faire.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Silvio Valentini à une salle qui les avait déjà entendues.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
Kwesi Sorotu Badori et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Bologna sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lorenzo De Silvestri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Lewis Ferguson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
5 matchs sans défaite, et puis Torino. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Notes des joueurs23/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Jens Odgaard à son sommet
Noté 8.01. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Bologna.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un point pris à la 87e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Mikel Amondarain et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc23/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Juan Miranda
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Noté 7.83 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bologna ne l’a entendue autrement.
Arthur Theate et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Avec 8 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Riccardo Orsolini. 2‑1 contre Venezia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolò Cambiaghi, et l’entraîneur a laissé faire.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
En bref
Notes des joueursRiccardo Orsolini n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursUn de ces jours pour Jens Odgaard
Une victoire 2‑0 contre Atalanta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.31 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
48 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif26/10/2026
8 nouveaux visages, et le Bologna apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Kwesi Sorotu Badori et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancVu du banc
EffectifDes mots à l'entraînement du Bologna sur qui travaille vraiment
Notes des joueursLa seule chose que Artem Dovbyk n'a pas su faire
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Avec 8 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
1‑2 pour Fiorentina, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Silvio Valentini à une salle qui les avait déjà entendues.
Kwesi Sorotu Badori et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Bologna sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Massimo Pessina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Bologna les adieux ont discrètement commencé.
Arthur Theate et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Roberto Piccoli, et l’entraîneur a laissé faire.
100 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Silvio Valentini a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bologna des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Jens Odgaard. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Kevin Bonifazi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Bologna qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Bologna c'est la question la plus difficile.
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Bologna aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Como garde son homme, et Bologna retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bologna l'a perdu, à la paperasse près.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Bologna entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lewis Ferguson et Bologna s’accordent pour 4 années de plus.
Massimo Pessina et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Le bancJens Odgaard frappe à la porte de l’entraîneur
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Bologna ne l’a entendue autrement.
Arthur Theate était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Bologna, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.